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18/02/2008

France/Belgique: EXCLUSIVITE RELATIO.fr sur L'Affaire SUEZ- ALBERT FRERE

LES REVELATIONS DE Jean-Marie KUHN

 Quand un litige privé devient une affaire d'Etat ...

 

Scandale

 

 

autour de

 

 

 

1, 25 Milliard d’€…

 

 

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Victime d’un litige privé   avec une filiale d’Albert Frère, Jean-Marie Kuhn, un entrepreneur français,  mène une enquête minutieuse qui lui fait lever un lièvre politico-financier hors du commun.  « D’ordinaire, en matière de corruption, « ils » sont plus malins », commente un expert…

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16/02/2008

FRANCE:Un "scandale Albert Frère" autour de la fusion SUEZ-GdF? (1)


Enigmes belges et

 

 

mystères français…

 

 

UNE  INFORMATION

 

 

EXCLUSIVE DE RELATIO

 

Victime d’un litige privé   avec une filiale d’Albert Frère, Jean-Marie Kuhn, un entrepreneur français,  mène une enquête minutieuse qui lui fait lever un lièvre politico-financier hors du commun.  « D’ordinaire, en matière de corruption, « ils » sont plus malins », commente un expert…

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 Jean-Marie Kuhn: victime d'un système et de pratiques condamnables, il plonge dans un univers politico-financier qui soulève bien des questions....(Photo Relatio)

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10/02/2008

Strasbourg: Pour une célébration collective des "Justes" d'Europe


Par Francis ROSENSTIEL pour RELATIO

b7d433c8f4c06e943e506ccabadc0e32.jpg« Juste parmi les Nations » (en hébreu : חסידי אומות העולם, Hasidei Ummot Ha-Olam) est une expression du judaïsme traditionnel tirée du Talmud (traité Baba Batra, 15 b).En 1953, l'assemblée législative de l'État d'Israël (la Knesset), en même temps qu'elle créait le Mémorial de Yad Vashem à Jérusalem consacré aux victimes de la Shoah, décida d'honorer « les Justes parmi les Nations qui ont mis leur vie en danger pour sauver des Juifs ». Le titre de Juste est décerné au nom de l'État d'Israël par le Mémorial de0814b836d9724a8de4862ba1213b4105.jpg Yad Vashem. Au 1er janvier 2007, 21 758 Justes parmi les Nations de 41 pays ont été honorés.

Dans une chronique écrite pour RELATIO, Francis Rosenstiel, ambassadeur de bonne volonté auprès du Conseil de l’Europe, relance une idée qui, devenue projet et réalisation,  ferait honneur aux valeurs fondatrices de l’Europe de Droits de l’Homme : Que les « Justes d’Europe » soient célébrés collectivement, avec la solennité qui s’impose au Palais de l’Europe de Strasbourg. En mémoire de ce qu’ils ont  fait, bien sûr. Mais aussi en Mémoire du futur. L’esprit de Résistance, l’un des piliers de la construction d’une Europe unifiée, doit se manifester aussi en temps de paix.

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Municipales et Europe: Fiche RELATIO sur le Comité des Régions

L'Union européenne des Villes et des Régions

5723661a0170deaa7b2d01832963a31b.jpgFiche RELATIO n° 7

Le Comité des régions, garant de la subsidiarité

Fondé en 1994 par le traité sur l’Union européenne, le Comité des régions (CdR) est un organe consultatif composé de représentants des autorités régionales et locales d’Europe. Le CdR doit être consulté avant toute décision de l’UE portant sur les questions intéressant les pouvoirs locaux et régionaux, comme la politique régionale, l’environnement, l’éducation et les transports.

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L'Europe et la vie locale: Fiche RELATIO sur les régions maritimes


3235a30a600388c244dfea22561ada01.jpgFiche d’information RELATIO n°6

L’Europe ? Des fleuves qui descendent de montagnes pour se jeter dans des mers. Les villes et les campagnes des montagnes et des façades maritimes n’ont pas les mêmes intérêts, les mêmes problèmes, les mêmes défis que celles des plaines, des terres centrales, de « l’intérieur ». D’où des regroupements, des associations, des ONG, sous diverses formes. Des outils pour les élus locaux et régionaux d’une Europe qui s’unifie dans le respect de ses diversités. Suivez le guide… Cette fiche suit logiquement celle N°5 sur les régions frontalières.

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Sarkozy et l’Europe ou le retour aux choses sérieuses…

EDITO RELATIO PAR DANIEL RIOT
Un peu de solennité. Cela ne peut pas faire de mal à un moment où la République souffre d’une incontestable désacralisation de la fonction présidentielle…  

Un peu d’Europe au « 20 heures ». Cela fait du bien  même si une allocution du chef de l’Etat ne compense pas le silence pesant qui provoque logiquement la vague d’indifférence européenne qui s’est abattue sur la France. « Vive l’Europe Vive la France », avec des constats de bon sens sur l’impérative nécessité de poursuivre, d’intensifier et ‘améliorer l’Union européenne si l’on veut que l’Europe se subisse pas les évolutions du monde. Cela peut réveiller quelques consciences trop endormies. Et trop peu soucieuses des vrais enjeux du monde.

Bravo à   Sarkozy, donc : un chef d’Etat doit d’abord être un pédagogue. Et une mobilisateur d’énergies. L’Europe,  c’est  (vraiment) « du séreux ».

Sue le fond, l’autosatisfaction affichée ne fait pas de miracle. Les appels au « rassemblement » autour des valeurs européennes et des objectifs d’une Union plus proche des citoyens n’ont guère de chances d’être entendus dans le contexte actuel. Et  la « Force  de proposition et d’entraînement » de la France en Europe sera plus grande si l’économie et les finances françaises n’inquiétaient pas autant nos partenaires…

Daniel RIOT

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01/02/2008

STRASBOURG: Cutajar vire Petitdemange

Chantal CUTAJAR, BAYROU, le MODEM et STRASBOURG

LE GRAND GACHIS : CINQ ERREURS QUI SONT DES FAUTES

Dures….Dures… La politique, la raison, l’affection, l’espérance, la désillusion…Je crois bien connaître Chantal Cutajar et (les habitués de mes chroniques strasbourgeoises le savent bien) J’ai pour elle estime, affection et (mais oui !) admiration. Je sais ce qu’elle a enduré depuis ses débuts en politique. Je sais à quel point elle a payé cher son respect de soi et des principes qu’elle prône. Et je ne voudrais surtout pas accroître les difficultés qu’elle rencontre encore et les handicaps électoraux qu’elle a à surmonter avec son équipe. Mais je faillirais à mes propres principes si je continuais à me taire en ce jour où, avec des retombées qui ne sont pas encore toutes mesurées, elle vire de sa liste ceux qui lui étaient imposés.Et qui n'auraient jamais du pouvoir y figurer.

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L’Europe au service des consommateurs : Peut mieux faire..

Commentaire RELATIO par William PETITJEAN

Un marché, c’est d’abord fait pour des consommateurs. Le Marché commun a été construit d’abord pour les consommateurs  qui sont aussi des citoyens. On l’oublie trop souvent. Et les eurocritiques, les adversaires de l’unification européenne en tirent parti avec raison…Même si l’union européenne n’a pas le monopole du décalage entre les (bonnes) intentions proclamées et les (discutables) actions menées… De beaucoup s’en faut ! Heureusement qu’elle est là, souvent, en filet de sécurité et en accélérateur.

La commissaire européenne à la Consommation Meglena Kuneva dont la direction devrait disposer de plus de moyens si l’on voulait vraiment que les objectifs fixés soient atteints, entend scruter davantage à l'avenir les anomalies entre pays de l'UE dans le commerce de détail et les services, pour mieux défendre les intérêts des consommateurs. Très bien. Bravo. Même si en l’occurrence, elle ne fait que son « job »…

"Le marché unique a beaucoup évolué en quinze ans. Mais nous pensons que les consommateurs n'en tirent toujours pas ce qu'ils méritent", a déclaré jeudi la commissaire. C’est bien l’avis aussi des consommateurs…

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Municipales et Europe:Les jumelages en fiche sur Relatio

Vie locale et Europe: L’outil des JUMELAGES


FICHE D’INFORMATION RELATIO  n°4

633039a591a29c3902d33ad3b7213663.jpg Villes jumelées. Jumelages… Des responsables de villes différentes se rencontrent, apprennent à s’apprécier,  et décident de cultiver des contacts, des échanges et des coopérations entre leurs conseils municipaux, ou (mieux encore) entre leurs associations, leurs écoles, leurs universités, leurs centres culturels, leurs entreprises, leurs foires ou leurs manifestations commerciales, leurs clubs sportifs… Et ils décident  de se retrouver régulièrement ou (mieux) de créer entre leurs « forces vives » des synergies, de cultiver leurs complémentarités, de faire des œuvres communes. Une idée simple, mais riche d’un bien précieux : une meilleure connaissance mutuelle. Donc une meilleure compréhension mutuelle.

Il en est des jumelages comme des mariages ou des « pacs ». Ils sont à géométrie variable.

Entre des échanges de vœux annuels, avec vins d’honneur chez l’un et chez l’autre en alternance et des vrais programmes  communs d’actions, les « jumelages » ont des  degrés différents et des natures différentes. Avec des retombées évidemment différentes1c175c858428e773a5e917570a445b45.png

Tout en fait dépend des hommes et des femmes qui les nouent et surtout qui les font vivre. Et des continuités qui peuvent s’assurer en dépit des alternances politiques, des changements de « responsables », des passages de témoins entre générations…Dans cette fiche: le point, des conseils pratiques, des liens utiles. Plus qu'une fiche:un dossier.Il faut en savoir des choses quand on brigue (sérieusement) les suffrges des citoyens....

 


 

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28/01/2008

STRASBOURG: LE QUESTIONNAIRE DE RELATIO AUX CANDIDATS

ENRACINEMENT, DEVELOPPEMENT, RAYONNEMENT EUROPEENS:  DES DEBATS CITOYENS A MENER

29e9e377aedd27450ce1e8e403e7834c.jpgVoici le  questionnaire que RELATIO va envoyer à toutes les têtes de listes en compétition démocratique à Strasbourg, à Illkich et à Schiltigheim. Nous en rendrons compte sir les réponses nous parviennent  avant le 15 février. Nous nous engageons à traiter toutes les réponses sans a priori politique en respectant les principes d’équité, qu’impose une consultation démocratique.

Nous sommes prêts également à publier des tribunes libres sur ces questions européennes que nous ferons parvenir les têtes de listes ou leur spécialiste des affires européennes. contact@relatio.fr ).De même nous relaierons les manifestations et les initiatives que les candidats ou des associations ou des média  prendront sur des thèmes européens, dans la mesure où  nous en informés à temps.

Nous vous rappelons que sur RELATIO les commentaires sont ouverts (dans la limite des lois en vigueur, bien sûr)

 

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MUNICIPALES: RELATIO lance son PACTE EUROPEEN POUR STRASBOURG

UNE MISSION A MIEUX REMPLIR, UNE VILLE A "EUROPEANISER" DAVANTAGE:PROPOSITIONS...

d90f736975e3ff67c1d10c9e942e575d.jpgDans le cadre général du PACTE EUROPEEN LOCAL proposé par RELATIO à l’occasion des élections municipales, une attention particulière est évidement consacrée à Strasbourg  qui est effectivement la «  capitale démocratique de l’Europe » depuis 1949. Cette Ville se doit de renforcer son rayonnement en Europe si elle veut pouvoir assumer ce qui plus que sa vocation : sa mission. Une mission gravée dans les traites de Londres et d’Edimbourg, notamment.

Pour Relatio quelques priorités devraient s’imposer. A  chacun d’en tenir compte,ou non. Comme pour le PACTE EUROPEEN LOCAL, ce PACTE POUR STRASBOURG appartiendra à celles et à ceux qui s’en inspireront, l’appliqueront et le complèteront.

 

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MUNICIPALES: Lettre ouverte de RELATIO aux candidats

UN PACTE EUROPEEN LOCAL

c73cb7b50eb9cc9ee08952878033a899.jpgSuite logique de notre Opération "Soyons des euro-électeurs...Elisons des euro-candidats". Car l'Europe, c'est NOUS, chez NOUS. RELATIO envoie une lettre ouverte aux têtes des listes qui seront en compétition dans les nomreuses communes de France. Certes  la dimension europénne  des collectivités  locales varie en fonction de la taille  des localités et de leur position géographique, mais du plus petit village à la plus grande ville, chacun est concerné. N'hésitez pas à relayer cette lettre ouverte. lancée par RELATIO, la "Pacte européen local" appartiendra à celles et à ceux qui s'en empareront, l'exploiteront, s'en inspireront et le ...complèterons. Nous restons à votre dispositiosn. RELATIO est même prët à procéder à des audits dans les localités qui lesouhahitent  et à conseiller les villes qui voudrainet améliorer leur positionnement en Europe. CONTACTEZ NOUS contact@relatio.fr. 

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27/01/2008

Scandales financiers et démocratie…, par Daniel RIOT

Nicolas Sarkozy contre "un système financier qui marche sur la tête"

a24c3264e1a9bf5fda4a198cbd472466.jpg« Si on peut faire des profits en quelques heures, on peut faire des pertes gigantesques en quelques heures aussi" déclare le chef de l'Etat… C’est le propre de l’économie-casino qu’est devenu l’hyper-capitalisme mondial en effet. Mais doit-on se résigner à ces jeux d’une géofinance qui fait aussi que les gagnants appartiennent à la classe dirigeantes de cette oligarchie planétaire et que les perdants sont toujours la masse des petits porteurs, des salariés et des consommateurs ?

COMMENTAIRE RELATIO par DANIEL RIOT

La question est là. Avec des réponses d’autant plus difficiles à trouver qu’elles ne sont pas dans les slogans, les réflexes et les références des néo-(archéo) marxistes (qui souvent devraient relire l’auteur du « Capital »…

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DEMOCRATIE :Le Conseil de l’Europe à l’épreuve, par Daniel RIOT

f8e9bdddaef5c56c3c79e0daab48ef8b.jpgEDITORIAL RELATIO La démocratie n’est pas un état, mais une dynamique. Elle est perfectible en permanence et à tous les niveaux. Soit. Mais elle est tout de même un régime qui suppose des règles minimales, un respect de quelques normes fondamentales.

Les imperfections de ce qui reste « le pire des régimes à l’exception de tous les autres » ne doivent  en rien constituer des excuses pour ceux qui , délibérément, piétinent les principes, déchirent les valeurs, détournent les mots. De même les difficultés des « transitions démocratiques » que connaissent depuis la chute du Mur de Berlin et l’implosion du totalitarisme impérial soviétique ne doivent pas permettre de tout tolérer;de tout excuser….

Le Conseil de l’Europe est le premier confronté aux difficultés de concilier deux nécessités : celle de na pas vider le mot « démocratie «  de sa substance et celle d’encourager les processus qui peuvent favoriser un advenir démocratique…  

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26/01/2008

MUNICIPALES 2008: RELATIO Lance un "PACTE EUROPEEN LOCAL"

Devenons des euro-électeurs....

« L’Europe n’est pas qu’une affaire supranationale, mais elle est d’abord infra-nationale »

Edgar Morin

 

... et élisons des euro-candidats. !

 

                                POUR  UN PACTE EUROPEEN LOCAL

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Dans la perspective des élections municipales françaises de 2008, RELATIO lance un appel pour que la dimension européenne soit pleinement prise ne compte dans les programmes et les engagements des candidats et des citoyens.

CONSTATS DE BASE

>>> « L’Europe n’est plus une affaire étrangère mais une affaire intérieure ». Elle doit devenir une affaire d’abord locale si l’on veut que la construction d’une Europe unie dans sa diversité ne soit pas perçue comme une mécanique technocratique subie mais comme une aventure politique qui mobilisent les citoyens soucieux d’être acteurs de leur présent et de leur futur.  

>>> L’identité européenne prend racine dans les terroirs et les villes d’Europe.  La conscience européenne doit se développer à partir des collectivités locales et régionales. La citoyenneté ne se découpe en tranches    entre le local, le régional,le national, l’européen  et le global. En toute élection, nous sommes de plus en plus des euro-électeurs. Et les candidats se doivent d’être des euro-candidats aspirants à devenir des euro-élus. Ce qui est vrai pour l’écologie l’est pour l’ensemble des activités.

>>> La dimension européenne doit constituer  une chance de développement harmonieux pour les collectivités locales et régionales. L’Europe peut et doit être un accélérateur de dynamisme et un facteur d’un mieux vivre  dans les villes, grandes et petites et dans les campagnes.

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23/01/2008

STARkozy – Bruni : Amour, gloire et beauté à Elysée-Bollywood


Le clin d’œil coquin de CLIO sur RELATIO

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« Elle » n’a pas fait, finalement,  le voyage aux Indes… Ce qui a évité bien des problèmes protocolaires ! Sur  « Elle », Papy Riot (j’écris cela affectueusement) me dissuade depuis des semaines d’écrire quoi que ce soit. « Les    histoires de cœur, de cul et de cour de la République française n’ont que l’intérêt qu’on leur donne »… Pourtant, quand on veut une « Europe sexy », on saute (si je peux dire) sur une Carla Bruni qui passe par là, non ? Ah ! Les hommes… Mon directeur n’a d‘yeux, semble-t-il, que pour qu’Angela Merkel (sur Relatio, bien sûr,  car par ailleurs…). Elle est bien, Angela, mais les Allemands eux-même l’appellent « Das Merkel ». Avec ce neutre qui n’a pas d’équivalent dans notre langue plus bisexuée…

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Municipales: RELATIO lance l'Europe dans les batailles locales


L’EUROPE DANS LA BATAILLE DES MUNICIPALES….

 

25cc7f1e39019973f8bb23d05f8fd4f5.jpgLe dossier et les débats de RELATIO. Cela peut sembler paradoxal, voire incongru dans certaines villes. Mais les débats dans la perspectives des élections municipales françaises ne doivent pas oublier l'Europe, ces "affaires européennes "qui ne sont plus des "affaires étrangères" et qui concernent tous les citoyens à tous les niveaux de délibérations et de décisions.

En cette ère où le "penser global" et "l'agir local" se doivent d'être mis en cohérence, et en cette période charnière pour l'Union européenne RELATIO ne prendra parti pour aucune liste dans aucune ville: il confirme ainsi sa vocation transpolitique.

Mais le positionnement éditorial de RELATIO en faveur des valeurs de l'Europe De Strasbourg reste bien marqué et RELATIO fera campagne pour que la DIMENSION EUROPEENNE soit prise en compte par les candidats et les citoyens. "L'Europe? C'est vous, c'est moi, c'est nous. Elle commence dans nos salons,dans nos frigos et dans nos rues"...

L'identité européenne prend racine dans nos terroirs, nos villages et nos villes. "Communes d'Europe": c'était et cela reste un label. Comme les "Villes jumelées". Toutes les localités d'Europe sont "européennes". Ce n'est pas à Strasbourg, où siège (entre autres) le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux que l'on va dire le contraire...

Enquêtes, ITW, études comparatives, points de vue, tribunes, boîte à idées: RELATIO se veut le webzine des "municipales à l'heure de l'Europe" puisque l'Europe DE Strasbourg est d'abord l'Europe citoyenne.

Restez branchés sur relatio.fr...

Le dossier sur "L'europe dans les municipales" réservera quelques surprises... Faites-nous part de vos idées et suggestions contact@relatio.fr

 

 

Homoparentalité : les juges de Strasbourg et un couffin

DECRYPTAGE RELATIO par Daniel RIOT

La marque juridique d’une vraie Révolution sociologique

La condamnation de la France par la Cour européenne de Strasbourg va devenir une référence…dans les 47 pays du Conseil de l’Europe. Il n’est pas ri étonnant qu’elle suscite commentaires et polémiques : droit et morale, évolution des mœurs et traditions, droits de l’homme et lois sociétales… C’est le cœur même du concept de famille, donc la base de nos sociétés,  qui est ainsi touché.

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Economie et écologie : Un grand test pour l’Europe

La Commission de Bruxelles présente aujourd’hui sa « stratégie pour le climat » :D’ âpres négociations à mener dans des délais très courts, avec des chocs d’intérêts chargés d’enjeux majeurs

L’Editorial de Daniel RIOT pour RELATIO

293443ee8c736d8607d200da73c891e2.jpgUn grand test : celui des capacités de l’Union européenne de concilier les intérêts économiques et les impératifs écologiques. Autrement dit, la place que l’éco-économie, comme dit Corinne Lepage, doit prendre dans le modèle de développement durable européen. Les tractations ont déjà eté longues et difficiles, avec pressions contradictoires de lobbies antagonistes. La stratégie que la Commission doit présenter aujourd’hui  a suscité des polémiques avant même sa présentation. Et elle va déboucher sur des négociations qui s’annoncent longues, âpres et à la fois très  techniques et politiques entre les gouvernements des 27 et le Parlement européen.

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14/01/2008

Le Modem à STRASBOURG: BAYROU, mépris et mauvais calculs

La louche du diable et la cuillère à café de Bayrou


Ma petite chronique strasbourgeoise

Chantal Cutajar et sa liste auraient perdu entre 4 et 5 points si les « coucous du moDem » avaient fait une liste dissidente. Combien en perdront-elles à cause de Bayrou qui a cédé aux chants de sirènes de ce « duo diabolique », dont je me suis promis de taire les noms, en les imposant à la troisième et à la   quatrième place ? Six à sept, au moins…

Ce n’est là qu’une estimation, mais elle vaut bien des sondages, …Vous savez, les sondages c’est ce  que Bayrou décriait tant durant les présidentielles et qui sont devenus, même pipés, des outils de décisions et d’argumentation chez le (saint)  « patron » du Mouvement Démocrate.

Bayrou, « tueur d’espérance » et « mauvais calculateur », est tombé dans les pièges du champion du « qui perd gagne »…Heureusement pour le MoDem-Strasbourg, Chantal Cutajar sait donner le meilleur d’elle-même dans l’adversité…J'admire toujours Chantal. Je lui conserve toute mon estime et mon affection. Et je comprends qu’elle accepte de poursuivre ses (beaux) combats pour Strasbourg tout en étant obligée d’entrer en résistance contre les pires ennemis :ceux de l’intérieur…  

Mais, là, trop c’est trop : Bayrou me contraint à jeter l’éponge du militant. Je renvoie ma carte au Modem. Descartes trop trahi. Et il ne serait pas moral que je continue à cautionner d’une manière ou d’une autre, fusse par amitié,  une pratique de la politique que je considère amorale…Surtout dans une formation qui s’est doté d’une Charte éthique !

Sarkozy ne peut pas me décevoir : je n’en attendais rien. Ségolène Royal ne pourra pas m’affliger : elle m’a dissuadé depuis longtemps de faire confiance en ses capacités de femme d’Etat. Mais Bayrou ? Ah ! Bayrou… Quand j’avais fait sa connaissance lorsqu’il était au cabinet de Pierre Pflimlin, j’avais l’intuition que cet excellent enfant de chœur ne ferait jamais un bon cardinal…

Ayant suivi sa carrière, j’avais révisé mon jugement et ses prestations, notamment lors des dernières européennes et des Présidentielles, m’avaient conduit à miser sur lui (et son programme) pour guérir la France des maux dont elle souffre tant depuis des décennies et changer un système qui, comme chez les poissons, pourrissait par la tête. D’où mon engagement en sa faveur et mon « adhésion » au MoDem (malgré mes préventions contre les « mises en carte ») dès la création de ce « premier part du XXI ième siècle…

Patatras !  Mon éducation me conduisant à de reconnaître mes erreurs et mes fautes (ce qui est sans doute politiquement nul), je dois reconnaître que j’ai commis une  grossière erreur d’appréciation qui est, comme dirait un bon chrétien pas forcément démocrate, un vrai pêché…

Mea culpa….J’ai complètement surestimé les capacités de François Bayrou de se montrer digne des espérances qu’il avait suscitées  et d’adapter ses propres actes à ses propos sur l’éthique et sur une autre « façon de faire de la politique ». Donc proprement, honnêtement, avec un esprit de justice et de justesse, avec le respect des militants et des électeurs. En évitant les pièges tendus par des manipulateurs et des imposteurs, par ces cyniques qui confondent démocratie et voyoucratie intellectuelle et morale.

La gestion du « cas strasbourgeois » , depuis la dernière campagne présidentielle, est une illustration trop éloquente de quelques unes des  faiblesses, des erreurs de jugement, du  manque de lucidité, de courage et de cohérence du « patron » (comme il se nomme lui-même) du modem.

Il dit vouloir un « MoDem fort » pour Strasbourg. Très bien.  Mais, avec l’appui de quelques ratés locaux  de la politique  passés maîtres dans l’art de jouer contre leur camp, il vient de tirer une rafale de mitraillettes contre ce Parti démocrate qui est en train de battre des records de vitesse dans l’écrasement des espoirs qu’il a fait naître. Il vient surtout de décevoir pour longtemps sans doute nombre de celles et de ceux qui pensent qu’on peut faire de la politique sans tricheries, sans fourberies, sans  malhonnêteté intellectuelle, sans hypocrisie, sans mensonge, sans manipulation, sans impostures.

Qui plus est, il vient d’étaler tout ce qui devrait être prohibé chez un leader national qui se recommande du « Tiers Etat » d’aujourd’hui et qui prétend se conduite en « patron » : le mépris des militants, la condescendance envers ceux qui osent manifester des divergences de vue avec lui, le recours aux armes sournoises de l’humiliation contre  celles et de ceux qui le gênent. Pitoyable, celui qui se prend pour le successeur de Henry IV.  

Je n’écris pas sous le coup de la colère mais sous celui d’une déception profonde. Celui qui tente de se faire passer pour le « meilleur stratège politique français après Sarkozy » a-il fait des efforts pour ressembler à sa caricature des Guignols ?   N’a-t-il pas digéré ni ses succès de la campagne ni son échec du scrutin ? Est-il « l’illuminé » décrit par Simone Veil et d’autres ? Son inconduite à l’égard de Jean-Marie Cavada m’avait déjà sonné. Le « cas Strasbourg » m’a assommé.

Je savais qu’on ne doit pas  «  discuter gastronomie avec un cannibale ». Je savais que l’esprit malin qui joue au poker-menteur quand les autres jouent aux dames a un talent fou : celui des diables qui ont une culière plus longue que ceux avec qui il mange. Face à la louche de cet esprit malin, Bayrou n’avait qu’une cuillère à café. Logique : c’est le MoDem qui prend la tasse…

C’est dur de passer une partie de son temps à réfléchir au ré-enchantement de la politique et de se prendre les pieds dans les tapis des désillusions dès que l’on est attiré par une petite lueur d’espoir.

Daniel RIOT

18/12/2007

Strasbourg:L’OPA sur le Modem annoncée fait les dégâts prévus…

Ma petite chronique strasbourgeoise, par Daniel RIOT

(Petite) satisfaction du journaliste, grosse déception du militant et terrible inquiétude du citoyen 

Le journaliste que je suis pourrait être satisfait de lui, de ses informations, de ses analyses, en effet : la tentative d’OPA sur le MoDem Strasbourg par un préfet hors service s’est bien déroulée comme  annoncé, selon le scénario prévu (ou presque), avec les acteurs attendus.

Quand je revois les moues  de doutes ou de réprobation déclenchées par mon premier article sur ce thème alors que la machine à désinformer éructait des démentis et se réfugiait dans des silences lourds d’arrières pensées, je me sens en droit de ne pas dissimuler quelques sourires  malicieux

Mais je n’en tire aucune fierté … Quand on prend conscience des vrais desseins des acteurs de ce théâtre qu’on nomme la politique, on imagine facilement les dessins de ces personnages dans leurs détails, en dépit des brouillages, des masques, des manipulations grossières ou subtiles, des mensonges, de l’opacité cultivée, des promesses à qui en réclament, de l’info-intox complaisamment relayée…

 L’OPA annoncée a été favorisée par deux pôles rapidement identifiés.

A Paris par des réseaux qui font que nous vivons dans un régime du « je te tiens, tu me tiens par la barbichette », des « renvois d’ascenseurs », et de jeux de rôles pas très drôles… 

A Strasbourg (et, j’allais l’oublier, à Pfaffenhoffen) par une série de personnages qui illustrent parfaitement cette « mégalomanie des petits » dont on parle si peu mais qui est l’une des causes de l’actuelle crise Du politique.

Les grands « politichiens », comme disait De Gaulle, ont au moins une certaine classe, les petits font peine à voir. Passons. L’heure n’est pas celle des procès.

C’est tout de même triste de voir des cadres (jeunes surtout) udf emboîter le pas de  politicards bien ringards.Il est vrai que trois des signataires d'un communiqué publié ce matin par des "cadres" d'une "fédération" qu'ils ont eux-mêmes sabordée ont des ambitions qui passent par l'UMP, aux cantonnales ou aux municipales. Et ne sont en rien strasbourgeois... Le Modem serait-il d’entrée condamné à cumuler les défauts de l’udf d’hier et des radsoc d’avant-hier ? Bonjour l’avenir. A reculons...

L’heure n’est pas non plus celle où il s’agit d’enfoncer des portes ouvertes. J’ai dit (presque) tout ce que je pouvais dire (et non tout ce que j’aurais en envie de dire) sur Jean-Claude Petitdemange qui dans son genre  a un talent incontestable.

Sa force de séduction fait office de conviction. Il joue en politique comme d’autres jouent au casino. Il  un aplomb de «monsieur je sais tout »  et un culot de joueur de poker-menteur qui lui servent de carapace, Il est un de ces « bullocrates », comme dit Jean-François Kahn, capable de faire illusion dans bien des registres de la communication.

Cet autocrate a fait ses preuves au PS où son respect des militants se traduisait en une phrase souvent répétée : « il faut donner du foin aux militants ». Tout un programme….

Ses supporters mettent en avant son "expérience": il est vrai qu'il en a... En tous genres, même. De quoi faire de belles tartines de déconfiture, ironiserait Tomi Ungerer

 

Sa loyauté est si grande, comme sa sincérité,  qu’il est capable d’en avoir  à la fois des successives et des simultanées. Ses anciens « camarades » du PS  lui font beaucoup d’honneur en le traitant de « traître ».

La traîtrise suppose une cause que l’on sert, non une cause dont on se sert. S’il est devenu expert dans l’art de faire perdre son camp, c’est par égotisme, égoïsme et égocentrisme, non par traîtrise…

J’ai souri en lisant sur sa profession de foi « des idées non des égo »…Il ne faudrait tout de même pas prendre d’entrée les gens du modem pour des gogos.

D’abord, comme disait Jean Monnet, on ne fait pas de grande chose sans égo. Ensuite c’est dans le cerveau et pas dans le nombril que se forgent les idées. Ensuite ce type d’affirmations dépourvues de sens (sa lettre aux militants mérite une vraie analyse de texte) confirme que ce champion du paraître souffre d’un double déficit, d’amour-propre et d’idées. 

Cette caricature de politicard machiste et misogyne excelle dans l’art de se servir des femmes. « Strasbourg mérite mieux qu’une femme » a-t-il lancé en 2001 en renvoyant Fabienne Keller et Catherine Trautmann à leurs fourneaux… C’est beau la parité et l’égale dignité… Il paraît que certaines femmes pourtant dites « libérées » aiment ce coté "viril". Jusqu'à ce qu'elles se rendent compte des dégâts...trop tardivement.

Cet expert en finances publiques sait aussi jongler avec les chiffres : pourquoi a-t-il  insisté autant sur « l’argent » dans sa « profession de foi » adressé aux militants ? 

« Profession de foi » est sans doute inappropriée, surtout dans l’évocation d’un écrit d’un chevalier de l’anticléricalisme d’un autre siècle, mais c’est le nom consacré pour une telle missive.

Ce militant du Modem qui affiche l’ardeur des nouveaux convertis se veut (toujours dans sa profession de foi) plus « bayroutiste » que Bayrou.

Je ne sais pas comment il a voté aux Présidentielles et aux législatives, mais ayant sur le terrain et sur le net activement participé au soutien de Bayrou et de candidats authentiquement Modem, je ne l’ai jamais croisé, jamais vu, jamais entendu…

 
Il est un peu un Morin à l’envers :l’un quitte le navire en pleine tempête pour gagner un port d’attache, l’autre vient  avec sa barque et profite des circonstances pour tenter de sortir des flots où ses déconfitures passées l’avaient noyé.

Ressuscité, l’homme qui a provoqué la victoire du « tandem » et qu’il ne critique que par sa duettiste interposée, comme on a pu le voir encore au dernier débat sur le budget de la Ville. Un malin, ce joueur qui prend la politique pour un jeu de poker menteur…

Le militant MoDem que je suis ne peut évidement pas suivre un tel personnage qui pour moi personnifie tout ce que les responsables politiques ne doivent pas être. Le cynisme avec la gouaille d’un Pasqua  fait sourire. Le sien fait frémir.

Mais, on « ne pisse pas contre le vent », comme disait le général de Gaulle. Les militants du modem se retrouvent ce mercredi devant un choix qui en fait n’en n’est pas un. Nous pourrions loguement parlé d'un scrutin pipé puisque vous voter pour une tête de liste "indépendante" des militants favorables à une liste d'union avec l'UMP. Mais à quoi bon? Les "marmilloteries" en tous genres ont défié le bon sens et le respect le plus élémentaire de la démocratie.

Reste à attendre le réultat.    Soit l’esprit Modem l’emporte et l’avenir d’un vrai Centre porteur de vraies espérances citoyennes peut être envisagé sérieusement. Soit l’esprit politicard bien masqué par des effets de manche d’illusionniste gagne… et Strasbourg ne sera pas cette Ville « démocrate » qui est sa vocation et sa vraie nature.

Adieu le modem à strasbourg. Le nouveau centre ou une nouvelle udf ont de beaux jours devant eux et ceuxqui rêvaient d'une recomposition d'un paysage politique trop binaire devront mettre leurs espoirs ailleurs.

Je schématise ? A peine.

Déjà, les dégâts sont là…Le préfet « hors cadre » a déjà ajouté ses vilains coups de pinceaux sur le «  tableau » (bien mal encadré) d’un centrisme strasbourgeois mangé par l’Ump et blessé par l’irresponsabilité d’un délégué départemental qui sait faire des ronds de jambes à Paris et des ronds dans l’eau (sale) dans le bas-Rhin.

Résultat : le MoDem a déjà perdu ce trimestre au moins  dix points dans les intentions de vote (Robert et Fabienne peuvent jouer les sereins….).

Il a découragé de possibles militants et sympathisants.

Il a installé dans un doute lourd  dans l’esprit et le cœur de  nombre de celles et de ceux qui ont vibré à Seignosse (où curieusement  les seuls strasbourgeois se trouvaient être des animateurs de « Strasbourg Je t’M » étaient présents.

Tout, sans doute, peut-être rattrapé. Si le simple bon sens l’emporte, Chantal Cutajar et son équipe pourront atteindre l’objectif qui n’est pas de faire de la figuration…

Mais si la perversité cynique gagne, ceux qui se reconnaissent vraiment dans les analyses, les programmes et les philosophies d’action de Bayrou et de Corinne Lepage n’auront plus qu’à voter pour un moindre mal, qu’il se nomment Grossmann-Keller ou Ries et ses socialocrates.TSP, tout sauf Petitdemange? 

Puisque j’ai commencé cette chronique par le rappel d’une tentative d’OPA annoncée, je vais prendre le risque limité de faire deux prévisions qui ne sont que des anticipations d’informations annoncées :

Si jamais l’ancien chef de cabinet de Rocard (qui a été rayé du carnet d’adresses de l’ancien premier ministre) l’emporte ce mercredi, le Modem est bien parti pour faire cinq à six pour cent en mars prochain. Juste de quoi pour la liste btenir une place pour a "tête sur la liste UMP. Une place qu'il aura sans doute aussi si ce.... champion de l’art de jouer contre son camp n’a pas l’investiture. C'et programmé, ou presque.

Jouer gagnant pour lui à tous les coups, c'est la seule chose qui importe pour celui qui, à Pâques,a décidé de se lancer où il est arrivé aujourd'hui uniquement pour "faire battre Ries"...Grandeur de la rancoeur. 

Pour le Modem, ce ne serait plus la traversée du désert, mais l’ensablement. Requiem pour une espérance.

En politique, le joueur est celui qui transforme les militants, les citoyens, les partis, les fonctions escomptées  en jouets…. Or, il l’a assez dit (pour que je l’aie entendu), pour lui, « la politique est d’abord un jeu »… Comme si la démocratie était une cour de récréation.

La « révolution Bayrou », son « centre révolutionnaire » (théorisé par Jean-François Kahn) et le « réalidéalisme » de Cap 21de Corinne Lepage et des Verts prêts à rejoindre un Modem digne des espérances semées  méritent nettement mieux. Les Strasbourgeois aussi, d’ailleurs et surtout.

Daniel RIOT

 RELIRE : l'annonce de l'OPA >>>>

 

Strasbourg:Corinne LEPAGE réaffirme son soutien à Chantal Cutajar

Corinne LEPAGE , Présidente de CAP 21 ( Citoyenneté Action Participation, parti politique, écologiste, humaniste et citoyen issu de la société civile qui s’inscrit dans le respect des principes républicains et démocratiques)  , ancien Ministre de l’environnement,  renouvelle son soutien à Chantal CUTAJAR  qui incarne  toutes ces valeurs  en replaçant la question liée à la citoyenneté et à la démocratie participative au cœur du débat politique pour faire émerger un nouveau mode de gouvernance pour STRASBOURG.

Sa candidature, également soutenue par le porte parole et  ancien secrétaire national des Verts ( Yann WEHRLING, qui rejoindra la liste MoDem que si celle-ci est conduite par Chantal CUTAJAR) garantit la prise en compte d’une société écologiquement et humainement soutenable basée  sur la laïcité, le respect de l’égalité des droits de l’Homme  et l’éthique.

Les  choix de Chantal CUTAJAR sont ceux  définis par François BAYROU  à SEIGNOSSE et  renouvelés à VILLEPINTE à savoir : le renouveau, la compétence et  l’application des principes du Développement Durable  dans tous les domaines y compris celui des activités économiques  au service des strasbourgeoises et des strasbourgeois.

La démarche de Chantal CUTAJAR et de son équipe prend en compte la dimension profondément européenne de STRASBOURG  et  correspond  aux principes énoncés dans la charte des valeurs présentée par CAP21.

 

Communiqué transmis par Corinne LEPAGE à la déléguée CAP21 : Yveline MOEGLEN

Contact presse : 06 87 50 15 96

09/12/2007

Politique: le PS fait la publicité pour les couleurs du Modem

"Tu as volé, as volé, a volé l'orange "....

Le PS manque tellement de couleurs qu’il pique celles des autres ! Adieu la rose (fanée !)  et vive…l’orange et le vert. Chapeau Roland! L’orange, c’est le Modem. Le vert, c’est l’écologie. L’orange et le vert, c’est naturellement l’alliance la candidature de Chantal Cutajar soutenue par le Cap 21 de  Corinne Lepage, représenté dans le Bas-Rhin par Yveline Moeglen, co-listière de Chantal… Qui disait qu’il n’y avait «  pas de belles oranges …orange sans verts orangers » ? Ah : oui…C’est moi…

« Les couleurs n’appartiennent à personne », dit-on au PS où l’on ose même plus se dire « socialistes » tellement le mot a été vidé de son sens…Comme  les bonnes idées non plus n’appartiennent à personne, on n’est pas surpris non plus de constater  d’autres emprunts dans les programmes (sans couleur et sans relief) que prépare Roland Ries. Alllô, Gilbert Bécaud? J'ai trouvé qui a "volé l'Orange"..;  De vieux tubes remis à la mode: c'est le PS d'aujourd'hui... 

J’ignorais que Roland pouvait confondre « ouverture » et « pillage », envol d’une campagne et vol des symboles. Il est vrai que, coté tandem, les premières informations sur le programme dénote un art du copie (chez les autres)/collé (chez soi) assez consommé. Il suffirait pourtant au Tandem de faire du copié/collé avec leurs promesses faites avant leur élection et   non tenues depuis. Il est vrai que la dernière fois, le Tandem n’avait pas gagné les élections, c’est le PS qui les avaient perdues…

A cause de qui déjà ? Ah! oui… A celui qui prend un plaisir sado-maso à ne faire partie d'une équipe que pour la faire perdre!  Celui que Ries qualifie avec indulgence dans les dna d’« anticlérical » et de « manœuvrier »….

Chut ! Au Modem, il a déjà apporté ses propres  couleurs, le "préfet hors cadre"  qui confirme que "l'oisiveté est source de tous les vices" : les couleurs de la honte en politique. Et du culot sans nom…

Je n’en reparlerai ici et ailleurs que dans quelques jours. Quand j’aurai décidé soit de renvoyer ma carte (orange)  soit d’inciter des gens que j’estime à rejoindre ce qui  été annoncé comme une source de re-enchantement de la politique…   

 

06/12/2007

LIVRES: Quand Sollers le Magnifique visite sa vie....

« Ecrivain européen d’origine française », Philippe Sollers retrouve aujourd’hui Strasbourg, « Chez Yvonne » et le public de la salle Blanche de la Librairie Kléber.

Il vient bien sûr présenter son nouveau livre qui a déjà suscité tant de critiques bêtement vénéneuses (la jalousie des « écrivants » envers les vrais écrivains, c’est hilarant !) ou élogieuses (Comment ne pas aimer Sollers et ses postures en cette ère où l’air est pollué de mille et une impostures ?). Des Mémoires nommées « Roman de ma Vie ». Sobrement ou plutôt sollersement. Sollersiennement.

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Ni un roman, ni des Mémoires, ce livre. Un essai (réussi) à la Sollers sur Sollers… Voyage au bout (ou preque )de lui-même, ou plutôt de ce qui luit en lui  : « Je visite ma vie »… Suivez le guide si votre esprit n’est pas altéré par les marées de la médiocrité qui nous submergent tant, si vous résistez à  cette « montée de l’insignifiance », comme disait Castoriadis, qui donne le vertige, si vous savez encore trouver des béquilles en ces temps où l’électricité nous fait oublier les Lumières tout en nous privant de la chaleur des bougies de jadis…

Sollers !71 ans, une jeunesse d'esprit exceptionnelle et  plus d’un demi-siècle de vie littéraire. D’innombrable écrits qui crient. Des cris qui  sont des alarmes. Salutaires. Ou des chants d’enchantement. Rassurants. Ou des poèmes en prose. Stimulants. Il sait si bien faire rimer Amour avec Humour, esprit avec chair, mots avec choses, profondeur avec légèreté…

Content de lui, Sollers ? Il regrette de ne pas être un « virtuose », mais il l’est, à sa manière, et dans ses registres. Il n’a pas  honte de son ego, et il a bien raison : il sait se mettre à nu sans s’exhiber, quitte à se déguiser un peu, pour jouir ou jouer avec pudeur. Ce n’est pas chez lui une « insoutenable légèreté de l’Etre » : C’est l’ Être  dans une profondeur d’une incroyable légèreté…

Eros lui fait oublier Thanatos. Et il fuit les mystères de notre humaine finitude par une surhumaine quête de plénitude  « Il m'est arrivé de baiser avec le néant, et de coucher plusieurs fois avec la mort. »…Cela ne l’empêche pas de répondre à la question la plus métaphysique  de Proust » (« Comment aimeriez-vous mourir? »)  par un très déterminé :  « Il n'est pas question que je meure! Je déteste la mort. Je vous en prie, passez votre chemin! »…

Quel bonheur en tous cas d’avoir pu rencontrer Sollers sur son propre chemin. J’arrête ici…uniquement parce que j’ai la chance de le rejoindre. En fait, pour être franc, il fait partie de ceux que je ne quitte guère. Il est, comme ses livres, une vitamine qui me permet  d'avoir bonne mine, même quand la vie me mine…."Celui qui ne sait pas rire ne doit pas être pris au sérieux." écrivait-il dans Passion Fixe!

Daniel RIOT

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LE DEBUT DU LIVRE: Naissances

Quelqu’un qui dira je plus tard est entré dans le monde humain le samedi 28 novembre 1936, à midi, dans les faubourgs immédiats de Bordeaux, sur la route d’Espagne. Je n’ai aucune raison d’en douter. En tout cas, l’état civil est formel, puisque j’y suis déclaré sous le nom de Philippe, Pierre, Gérard Joyaux, fils d’Octave Joyaux (40 ans) et de Marcelle Joyaux, née Molinié (30 ans), troisième enfant, donc, après deux filles, Clothilde et Anne-Marie, dite Annie (5 ans et 3 ans). Baptisé catholique à l’église du coin. Signe astrologique occidental: Sagittaire, ascendant Verseau. Chinois: rat de feu. Bonne chance.

Toute ma vie, on m’a reproché d’écrire des romans qui n’étaient pas de vrais romans. En voici enfin un. «Mais c’est de votre existence qu’il s’agit», me dira-t-on. Sans doute, mais où est la différence? Vous allez me l’expliquer, j’en suis sûr.

Roman familial plus qu’étrange : deux frères, ayant épousé deux soeurs, vivent dans deux maisons jointes et symétriques, chaque pièce de l’une étant l’exacte réplique de celle de l’autre, D’un côté «nous», de l’autre Maurice, Laure et Pierre (mon «parrain», dix ans de plus que moi). Il y a donc, d’emblée, un Pierre Joyaux et un Philippe Joyaux. Cela fait deux P. J., et je mettrai longtemps à imposer le h pour écrire l’abréviation de mon prénom, Ph. Joyaux et pas P. Joyaux. Je réussirai même à obtenir un tampon rouge pour bien souligner la séparation. Aujourd’hui encore, où je m’appelle le plus souvent Sollers, l’inscription P. S., dans les signatures ou les interviews, me dérange (d’autant plus que cela fait «Post-Scriptum» ou «Parti Socialiste»). Ph, vous dis-je, comme le Phi grec, c’est-à-dire, bien entendu, Phallus. P. J. n’était pas non plus possible, puisque cela donne «Police Judiciaire». J’insiste: Ph. J. ou Ph. S. Et ne vous avisez pas, les adultes, de traiter familièrement cet enfant de «Fifi». Il vous en coûtera, chaque fois, une amende. Un franc de ces temps anciens, deux pour les récidivistes. Tirelire. Banco.

Ce nom de Joyaux a d’ailleurs été à la fois une merveille personnelle et une plaie sociale, dans la mesure où il m’a attiré (surtout à l’époque) une agressivité et des quolibets en tout genre. Jean Paulhan, qui a lu mes premiers essais transmis par Francis Ponge, trouvait que c’était «un nom de grand écrivain» : ironie, sans doute, de Malraux à Joyaux... J’ai donc passé mon enfance, à l’école, à entendre déformer ce «Joyaux» en «Noyau» ou «Boyau», sans parler des apostrophes lassantes des professeurs petits-bourgeois : «Ce Joyaux n’est pas une perle.» Ou bien : «Dites-moi, Joyaux, vous ne brillez pas de tous vos feux aujourd’hui!» J’ai remarqué, autre trait d’époque, que les noms systématiquement moqués étaient en général aristocratiques ou juifs. J’étais suspect comme eux, je le reste.

Nom d’autant plus difficile à porter que les Frères Joyaux possédaient une assez importante usine de fabrication de produits ménagers, tôle, aluminium, émaillerie, casseroles, plats, brocs, marmites, lessiveuses, poubelles, étiquettes à lettres bleues ornées des trois croissants traditionnels de la ville. L’entreprise offrait même des buvards à lettres rouges, je les ai encore. Mais un Joyaux dans les poubelles, est-ce bien raisonnable? Redoublement des sarcasmes, à n’en plus finir. Qu’on ne croie pas, cependant, que j’aie changé de nom en publiant par timidité ou servilité sociale. Quand mon premier petit livre est paru, et surtout, presque simultanément, le second (Une curieuse solitude), j’étais encore mineur (moins de 21 ans, en ce temps-là, et ma famille trouvait ce roman scandaleux. Donc pseudo, Sollers, personnage imaginaire que je m’étais créé vers 15 ou 16 ans, un peu sur le modèle du Monsieur Teste de Valéry («la bêtise n’est pas mon fort», etc.). Ce personnage était secret, voué à la pensée et à la méditation, très influencé par Stendhal, mais venu tout droit de l’Odyssée, comme son nom, traduit en latin, le laisse supposer: un type aux mille tours et détours, plein de subtilités et de ruses, et qui veut avant tout vivre sa vie libre et se retrouver chez lui. J’ai été plutôt très bon en latin, le dictionnaire m’a donné mon nom d’écrivain.

Sollers, de sollus et ars : tout à fait industrieux, habile, adroit, ingénieux. Horace: «lyrae sollers», qui a la science de la lyre. Cicéron «sollers subtilisque descriptio partiutn», adroite et fine distribution des parties du corps. «Agendi cogitandique sollertia», ingéniosité dans l’action et dans la pensée. Sollus (avec deux l, à ne pas confondre avec solus, seul) est le même que le holos grec, c’est-à-dire tout entier, sans reste (holocauste), et que totus, entier, intact. On entend aussi salvus, guéri ou sauvé. Tout entier art tout un art. Attention, Sollers avec deux l. De même que Joyaux, écrit sans x, comme pour éviter le pluriel, me blesse (autre quolibet «Joyaux de la couronne»), de même l’absence épisodique de ce deuxième l me souffle d’indignation. Il m’arrive aussi d’entendre prononcer «solaire», et j’encaisse mal. Je passe sur les très nombreux articles intitulés «Le système sollers», ou «Rien de nouveau sous le sollers», etc., le bon docteur Freud nous a expliqué ce que cette attaque au nom signifie de façon gentiment meurtrière. C’est comme ça, en route. Qui est-on d’abord, et enfin ? Un nom. Se donner le sien n’est pas une mince affaire.

Philippe Sollers

Un vrai roman, Mémoires, éditions Plon

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EN SAVOIR PLUS>>>>>>

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BIBLIOGRAPHIE >>>>>>>

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LA CRITIQUE DE "Un vrai Roman", par BHL>>>>>

Europe: Relire Karl Marx...

Quand Challenges fait


sa Une sur Karl Marx

Pour l'hebdomadaire économique, la pensée du philosophe allemand, notamment sa critique du capitalisme, est toujours actuelle.

La Une du magazine Challenges le jeudi 6 décembre

La Une du magazine Challenges le jeudi 6 décembre (DR)

Karl Marx est-il toujours vivant ? C'est en tout cas ce qu'affirme le magazine Challenges (groupe Nouvel Observateur), dans son numéro du jeudi 6 décembre.
L'hebdomadaire économique consacre sa couverture ( titre "Marx : Une analyse toujours actuelle...") ainsi qu'un dossier d'une quinzaine de pages au philosophe allemand, théoricien de la lutte des classes et critique célèbre du capitalisme. Pour Challenges, les réflexions de l'auteur du "Capital" font toujours débat, et les "tourments de la mondialisation donnent une seconde jeunesse à sa critique du capitalisme".
Bref, écrit Vincent Beaufils, directeur de la rédaction, dans son éditorial, 'Marx redevient furieusement tendance".

"Indépassable"

"Si étonnant que ce la puisse paraître, c'est dans le camp libéral que l'on trouve aujourd'hui ses plus ardents défenseurs", indique l'hebdomadaire.
Ainsi, l'essayiste Alain Minc explique : "il est le seul qui ait pensé en même temps l'économie et la société". Le philosophe serait même devenu "indépassable", ajoute-t-il. "Olivier Besancenot n'aurait pas dit mieux", s'amuse l'hebdomadaire.
Pascal Lamy, directeur général de l'OMC, interrogé par Challenges : "Si l'on veut analyser le capitalisme de marché mondialisé d'aujourd'hui, l'essentiel de la boîte à outils intellectuelle réside dans ce que Marx et un certains nombre de ses inspirateurs ont écrit."
ca0c27ee2d9583ac345c8ec0f543d3f5.pngCOMMENTAIRE RELATIO, par Daniel RIOT 

Marx en marxien plus qu’en marxiste

Relire Marx ? Bien sûr… En sachant retrouver la méthode de décryptage de l’auteur du « Capital » avec des yeux lavés des détournements provoqués par des « marxistes » qui n’ont pas lu ou mal lu et qui l’ont trahi dans la lettre et dans l’esprit. Le relire donc en… « marxien » et non en « marxiste »…Et en considérant le philosophe de l’histoire et de l’économie avec la tête guidée par le constat  (plus que jamais pertinent) de Paul Valéry : « Toute philosophie érigée en système cesse d’être philosophique »

Le matérialisme ? Oui, peut-être. Sans l’a priori d’un déterminisme  mécanique. La « condition humaine » varie …en fonction des actions des Hommes !

La dialectique ? Un bel outil. Mais la « négation de la négation » fige-t-elle les choses ?  La dialogique si bien analysée et illustrée par Edgar Morin donne des clefs de sorties d’impasses…. « Deux ou plusieurs logiques, deux principes sont unis sans que la dualité se perde dans cette unité ". Ainsi  " Ce qui fait l'unité de la culture européenne ce n'est pas la synthèse judéo-christiano-gréco-romaine, c'est le jeu non seulement complémentaire, mais aussi concurrent et antagoniste entre ces instances qui ont chacune leur propre logique : c'est justement leur dialogique ".(E. Morin, Penser l'Europe, Paris, Gallimard, 1987, p. 28 ).

Le matérialisme historique ? Sans doute. Mais « l’être social » est aussi un « être pensant »…

La "lutte des classes"? Bien réelle. Mais avec d'indispensables redéfinitions (reclassements) de la notion de classe...  

Le mouvement de l’Histoire ? Evidemment. D’où la stupidité des extrapolations sur la « fin de l’Histoire ». Mais avec l’énigme du « futur » qui par définition « n’est écrit nulle part ».

L’athéisme ? Pourquoi pas… Mais à condition, de ne pas faire de l’athéisme une…religion et,  comme écrit BHL, de « savoir imaginer des Athées heureux ». Le Ciel n’est pas vide puisque nos têtes sont pleines de l'horreur du vide…

Cette énumération pourrait se poursuivre longuement, sourire ou grimace au coin des lèvres. L’actualité de Marx est incontestable. Comme celle d’autres penseurs trop ignorés ou défigurés. La crise actuelle du politique est d’abord une crise (une « Défaite » ?) de la pensée. Parce que nous laissons trop dormir dans nos bibliothèques trop de livres d’hier…qui sont des clefs de compréhension de la complexité présente .  L’un des vrais défis de la pensée d’aujourd’hui serait de confronter d’une façon dialogique le « matérialisme » et le « personnalisme ». Mais les penseurs du personnalisme sont encore plus oubliés et déformés que Marx… Un vrai …challenge européen !

Daniel RIOT

Strasbourg: Un test pour le MoDem

Lettre ouverte à François Bayrou, par Nelly Margotton

Monsieur le Président du Modem, très cher François Bayrou,

Si vous placez mon nom sur un sondage de notoriété, personne ne le reconnaîtra (hormis mes amis et les militants bas-rhinois du MoDem), mais c’est justement la raison pour laquelle j’ai choisi la forme de la lettre ouverte, je n’aime pas m’exprimer de manière dissimulée et sans assumer publiquement des positions, alors que des personnes notoirement reconnues par des citoyens lambda préfèrent avancer masquées et sans se déclarer…

Sympathisante depuis 2001 des propositions de la Relève, dont je me suis appropriée le message et les valeurs pour mieux les diffuser de manière convaincante, et adhérente au MoDem suite à la lecture de Projet d’Espoir, je reste persuadée que les convictions les plus profondes doivent être la base d’un projet politique et des actions qui en découlent.

De la même manière, ces convictions sincères font l’objet de remise en question perpétuelle et d’étapes vers des réflexions toujours plus poussés sur l’avenir de notre pays, ce qui m’a poussée à venir réfléchir avec vous à Seignosse et à Villepinte, mais aussi quotidiennement, sur le terrain, avec les acteurs de la démocratie : les habitants de notre beau pays.

La perspective des Municipales qui dans ses échéances, constitue une contrainte pour un Mouvement qui est phase de structuration et dont l’avenir incertain est porté par des forces militantes déterminées et fort justement optimistes, offre aussi la chance de faire vivre votre beau projet concrètement (par des futurs décideurs et bâtisseurs), et localement (au plus proche des citoyens préoccupés par leur quotidien et donc leur environnement, au centre de la démocratie). Cette chance mérite qu’on prenne en compte ceux qui ont choisi de prendre le risque (comme vous à Pau) de porter le message et les méthodes nouvelles de votre projet.

Même Platon n’a pas souhaité pérenniser l’idée de donner le pouvoir à des Philosophes Rois, reconnaissant rapidement que les idées et le gouvernement appartiennent à des domaines et des compétences différents, et que si le sage philosophe est celui qui détermine les degrés de sagesse et de vertu des décisions, le gouvernant est celui qui décide. Pardonnez-moi ce rapprochement rapide, mais au regard des Strasbourgeois, aujourd’hui, le MoDem prend la figure du Philosophe Roi, mais pas celui du décideur. Depuis combien de temps attendons-nous l’investiture ?

Je suis membre de l’équipe de Chantal Cutajar (et j’en suis aussi fière que de ma carte d’adhérente au MoDem), et avec toute l’équipe, nous avons choisi de commencer à travailler sans attendre, depuis des semaines (cafés démocrates, rencontre autour de la journée mondiale en souvenir des victimes des accidents de la route, forum internet de discussion et blogs, tractage pour le MoDem, …).

Pourquoi ? Parce que pour nous, le MoDem n’est pas une étiquette à coller sur une équipe, mais une véritable opportunité de rencontres avec les citoyens sur la base de discussions ouvertes, qui ne prétendent pas diffuser la bonne parole, mais plutôt écouter et prendre en considération tous ces animaux politiques que nous sommes.

Pourquoi ne pas annoncer votre choix ? Vous ne nous faites pas confiance ? Que manque-t-il à Chantal Cutajar aujourd’hui pour porter fièrement les couleurs du MoDem dans sa campagne ? Quel est le problème M Bayrou ? Chantal Cutajar est exemplaire malgré l’insoutenable ambiance créée par l’attente et ce manque de reconnaissance, et je vous demande « de toutes mes forces » d’être exemplaire aussi en nous traçant la voie. Le MoDem n’est pas l’étiquette de Chantal Cutajar, mais c’est plutôt elle qui, mieux qu'une étiquette, est l’emblème strasbourgeois du MoDem, et je suis si sûre de moi que je vous invite à venir nous voir au travail, plutôt que le contraire, afin que le constat s’impose.

Votre fidèle militante, de toutes ses forces et son espoir

Nelly Margotton

02/12/2007

Bayrou à 100%: "Le MoDem, sans modération...", par Daniel RIOT

Pari  gagné pour Bayrou. Dans l’euphorie des fêtes de baptêmes ou de mariages…Il a su dépasser le déficit de clarté, d’esprit de décision, d’actions et de transparence qui est apparu ces derniers temps en dépit des élans de Seignosse. Il a su trouver les mots qu’il fallait pour renouer avec son rôle de générateur d’espérances. Il a su compenser par la force citoyenne le lâchage de notables soit inquiets pour leurs carrières soit dévorés par les forces obscures de l’opportunisme soit déboussolées par le magnétisme illusoire de Sarkozy.

Il a même su se faire élire Président avec un score plus qu’impérial : 100% Modem, c’est 100% Bayrou (et réciproquement). 96,8% pour être précis. Avec des verts et Cap 21 qui seront là pour rappeler en permanence qu’il n’y a pas d’oranges très orange sans verts orangers…Le Modem n’est pas qu’un dépassement des  clivages politiques, il est surtout un dépassement des cloisonnement : le projet implique des liens permanents entre politique, économie, social, écologie, culture

Désormais, il lui faudra tenir les promesses faites, les engagements pris, par des décisions et des actes conformes aux textes approuvés, à l’éthique définie et à la stratégie choisie.

Le Modem, un commando de « transformation de la société » ? « Rassemblement, renouvellement, refondation démocratique ». Vaste programme, suffisamment enthousiasmant pour que le mouvement démocrate regroupe une véritable armée. Si l’organisation  est à la hauteur des objectifs. Et si la  richesse née de la diversité n’est pas dilapidée par un manque de cohérence.

La « révolution Bayrou », saluée ici depuis longtemps déjà, est d’abord une révolution culturelle, à la française non à la chinoise, bien sûr. Les « gardes oranges » du Béarnais ont encore bien des verrous à faire sauter, des clarifications à faire, des efforts à déployer. Les textes adoptés ce week-end ne vaudront que s’ils sont appliqués dans leur lettre et leur esprit.

Une évidence ? Bien sûr. Mais, aujourd’hui, l’originalité  n’est pas à chercher dans les constats faits à chaud dans l’enthousiasme communicatif d’un Congrès fondateur, mais dans les démarches qui vont suivre. Les municipales constitueront un test, dans toutes les villes. A commencer par l’une où non le « ni ni » mais un vrai dépassement des clivages politiques s’impose et une authentique révolution démocratique s’imposent : Strasbourg qui, par sa mission européenne, revêt une importance et une symbolique particulières. A Strasbourg, comme ailleurs, les « choses sérieuses vont commencer »

Daniel RIOT  

 

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L'EUROPE EN CRISE: Les diagnostics de Jean-Louis BOURLANGES

Lettre personnelle mais  ouverte à un maître en réflexions (et un ami de 20 ans),

par Daniel RIOT 

Salut, Jean-Louis. Et merci. Nous n’avons pas toujours été d’accord sur l’Europe et sur d’autres sujets. Nous  sommes encore en  désaccord sur quelques analyses de la crise actuelle de la construction européenne. Mais nos dialogues de ces dernières années resteront pour moi des moments lumineux. De ces instants qui, au-delà d’une convivialité saine que seuls des liens d’estime et d’amitié peuvent enfanter, donnent consistance à l’existence.

Tes éclairages me manqueront. Comme ton sens des formules bien trempées, tes citations pertinentes, tes références historiques et littéraires opportunes. Et cet art de parler sérieusement de choses sérieuses sans que tu te prennes au sérieux…

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Après 18 années de Parlement européen, Jean-Louis Bourlanges rend son tablier d’artisan de l’union européenne.

L’auteur de « Le diable est-il européen ?» avait déjà renoncé à la Présidence de la commission des libertés et de la justice du Parlement, si essentielle pour que l’union ne soit pas qu’un Marché. Pour des raisons familiales personnelles

Il s’était séparé de Bayrou, dans la douleur, après le premier tour des Présidentielles. Une fracture mal cicatrisée. Il garde une dent contre le « gaullo-mysticisme » du Béarnais qu’il a comparé au Méphisto de Goethe : Pour lui, Bayrou fait  chaque jour davantage figure « d'esprit qui nie tout ». "Que Méphisto soit démocrate-chrétien, il y a erreur d'aiguillage ! "

Du coup, Bourlanges   se retrouve sans port d’attache digne de ce nom pour ses convictions et ses engagements :  « Ma famille politique, "sociale, libérale et européenne", qui a fait pendant vingt ans jeu égal avec le parti chiraquien, gît désormais à terre, tronçonnée en trois morceaux inanimés : entre l'UMP, le MoDem et le Nouveau Centre, les enfants de l'UDF n'ont le choix qu'entre une reddition, une secte et un camp de réfugiés », dit-il la rage au ventre  «  François Bayrou n'est pas le responsable exclusif de cette situation mais il y a contribué. Il chérit sa solitude comme on courtise une voyageuse de nuit et voit dans son exil intérieur la préfiguration providentielle d'un destin hors du commun qui lui vaudra demain le règne, la puissance et la gloire. Etonnant, non ? ».

Cette dernière phrase est extraite d’une ITW que Jean-Louis Bourlange donne dans le Monde daté du 2 décembre, jour même du baptême officiel du MoDem. Cette ITW vaut lecture et réflexions, car il y explique non les raisons de se « retraite » d’euro-député mais la tristesse personnelle (et le pessimisme) que lui inspirent les évolutions d’une Europe devenue « faiblement exaltante »

« J'ai vécu au Parlement européen des moments très intenses. Nous avons eu le sentiment de contribuer à l'émergence d'un objet politique inédit, voire révolutionnaire. Un objet capable de permettre aux Etats nationaux constitutifs de l'Europe historique de répondre solidairement aux défis de la globalisation.

Mais la phase historique qui va de la reconstitution du couple franco-allemand grâce à Valéry Giscard d'Estaing et à Helmut Schmidt jusqu'à la création de l'euro, dernière manifestation de la créativité franco-allemande, a pris fin quelque part entre la guerre d'Irak, l'ouverture des négociations d'adhésion avec la Turquie, les criailleries budgétaires et un élargissement bâclé.

Aujourd'hui, l'Europe n'est plus en crise grâce au traité de Lisbonne. Elle a atteint un palier et elle continuera de fonctionner cahin-caha sans développement institutionnel et politique majeur pour au moins une quinzaine d'années. Elle va connaître ce que Keynes appelle un équilibre de sous-emploi. C'est faiblement exaltant. »

Pire : « Le nombre des membres, l'hétérogénéité des économies et des sociétés, le réveil des identitarismes et l'absence de menace extérieure forte et spécifique rendent extrêmement difficile tout progrès important. Le Parlement, comme d'ailleurs la Commission, a peu à peu cessé d'être le laboratoire d'une volonté commune pour devenir un simple lieu d'arbitrage entre intérêts nationaux, un double du Conseil. Du coup, il n'y a plus de moteur dans l'avion. »

 

Plus de moteur et pas de pilote. Pas d’aile, non plus. Alors ? Non, Jean-Louis, tout n’est pas si noir. Il ne faut ni idéaliser le passé ni ne voir que des horizons bouchés. Depuis 1950, l’Europe n’avance que « pas à pas », comme Schuman l’avait prévu, d’ailleurs. Avec quelques bonds en avant et quelques reculades. Mais elle avance. Où tu as raison, Jean-Louis, c’est sur deux diagnostics peu contestables

1)      C’est l’Europe à l’anglo-saxonne qui a le plus progressée. Et cela s’est fait au détriment de l’Europe à la Monnet. « La liberté des échanges et la concurrence non faussée, si utiles soient-elles, ne suffisent pas. Les politiques publiques, c'est autre chose ! »

2)      La valeur ajoutée européenne est restée trop faible. « Contrairement à une légende tenace, 90 % des politiques et 98 % des financements restent nationaux. Qu'il s'agisse de l'éducation et de la recherche, du droit du travail et de la protection sociale, de l'organisation administrative des territoires, de la justice et de la police, de la défense et de la politique étrangère et même, malgré Maastricht, des politiques budgétaires et fiscales, l'essentiel du pouvoir reste dans les Etats. Dans ces domaines, l'Europe fait semblant. Semblant d'être une solution aux yeux de ses promoteurs et, à l'inverse, d'être une menace aux yeux de ses adversaires qui lui attribuent abusivement la responsabilité de tous les bouleversements économiques, financiers, sociaux et culturels qui procèdent de la mondialisation. » (…)

Dès lors que les Etats se sont arrangés pour garder dans leurs escarcelles l'essentiel des responsabilités politiques, ils ne peuvent envisager d'action commune que sous la forme d'une coopération classique entre gouvernements. Or celle-ci est incapable de donner naissance à des politiques traduisant une véritable ambition. Regardez le processus de Lisbonne en 2000 : on a défini des objectifs mirifiques qui devaient faire de l'Europe la puissance économique la plus compétitive du monde, et il n'en est pratiquement rien sorti puisque la réalisation de ces objectifs reposait exclusivement sur la capacité de chaque Etat à faire le travail chez lui. La valeur européenne ajoutée était quasiment nulle

Je suis un peu moins d’accord sur les « institutions surdimensionnées » de l’Union européenne. La Commission n’est pas contrairement à ce qui est di trop souvent un exécutif, un « gouvernement supranational ». Elle est gardienne des traités et « exécutante ». Nuance. C’est une tête politique qui manque à l’Union. En cela elle est « sousdimensionnée ». Là est d’abord son inachèvement… Mais cela peut et doit venir et dans cette Union « qui n’aime pas la politique », le Parlement européen, contrairement à tes dires de militant légitimement fatigué ne fait pas « figure de porte-avions condamné à faire des ronds dans l'eau ».

De même (vieille controverse !), je ne suis pas, contrairement à toi, de ceux  «qui pensent que ce n'est pas l'Europe qui a fait la paix, mais la paix qui a fait l'Europe ». La Pax Americana n’aurait pas aboutit à la paix durable infra-européenne que nous connaissons sans le courage des pères fondateurs et de peurs succeseurs qui ont osé imposer leur vision d’un continent uni comme il était rêvé depuis des siècles. Leur vision s’est heurtée encore plus aux corporatismes nationaux qu’aux nationalismes. Les Américains ont arrêté la guerre. Mais la paix, elle est œuvre européenne. Notre vrai malheur vient du fait que, selon la formule de Pierre Legendre, « Hitler a été vaincu par les armes et non par les arguments »… Ce qui fait que notre véritable ennemi est toujours en Nous. Cet ennemi, c’est la Bête de Brecht, et « l’esprit pantoufle » qui accompagne l’individualisme galopant actuel….

Je te rejoins en revanche sur deux autres points essentiels :

1)      L’Europe ne se donne pas les moyens de ses ambitions. Or, tu le dis justement :   « Ce que les Européens ne font pas pour eux-mêmes, personne ne le fera à leur place. Nous sommes, avec les Etats-Unis, les héritiers d'une civilisation et d'une culture originale et précieuse. Nous avons depuis un demi-siècle laissé les Américains défendre cet héritage commun. Aujourd'hui, les héritiers sont profondément divisés, incapables d'agir ici et incapables de réussir là-bas. L'Europe est wilsonienne, l'Amérique bismarckienne, et l'une comme l'autre sont tenues en échec.

L'idée que cette double impotence puisse être sans conséquence pour l'avenir du monde en général, et occidental en particulier, suppose une bonne dose d'inconscience. Il est essentiel que les Américains prennent conscience des limites de la puissance étatique dans le monde postwestphalien qui est le nôtre et que, à l'inverse, les Européens renouent avec l'idée qu'il n'y a pas de politique qui vaille si elle n'est pas étayée par un rapport de forces durement établi et chèrement maintenu. »

2)      Les phénomènes de fragmentations étatiques observables aujourd’hui, en Belgique notamment, mais pas seulement, sont moins dus à l'Union européenne qui « apporte à des entités infra-étatiques la possibilité d'une sécession sans risque. », mais ils traduisent « la crise des grands systèmes idéologiques et des solidarités qu'ils généraient »  Ce  «  foisonnement identitariste » est effectivement. « le même mouvement de refus du partage nécessaire à toute vie collective organisée qui fracasse les Etats nationaux et paralyse l'Union européenne »

3)      Sur Sarkozy (pour qui je n’ai pas voté, contrairement à toi), je suis comme toi, « Je suis partagé entre l'admiration et l'inquiétude. Admiration de voir l'efficacité et la rapidité avec lesquelles le président français a contribué à sortir l'Union de sa crise et à réinstaller la France au coeur de la construction européenne. Inquiétude en revanche devant la désinvolture avec laquelle on aborde les questions budgétaire et monétaire et celle du respect de nos engagements envers nos partenaires ».

Oui, « le paquet fiscal de l'été dernier est le péché originel de la politique européenne du nouveau président ».

Oui, « l'Union n'est pas un prolongement du jardin à la française et il ne suffit pas à la France de dire ce qu'elle veut pour que ce soit la volonté de tous ».

Et tu as raison de lancer une sorte d’avertissement : « Je ne voudrais pas qu'on se fasse trop d'illusions sur les possibilités réelles de la présidence française. Le président de l'Union n'est pas le cocher de l'Europe. Il en est tout au plus l'honnête courtier. Il a les bras chargés des enfants des autres et ses propres enfants ne verront le jour que longtemps après sa présidence. Comme disait Berlusconi lors de son étrange discours devant le Parlement européen : "Six mois, c'est vite passé."… L'Union n'atteint à la décision qu'après une longue période d'infusion. L'étoile européenne de Nicolas Sarkozy se perdra s'il se refuse à jouer avec le temps ».

Mon Cher Jean-Louis, tu quittes le parlement européen, mais je suis certain que tu continueras à éclairer le chemin de ceux qui prennent ton relais d’artisan de l’Europe en faisant entendre ta voix d’artiste des analyses politiques sur France culture et ailleurs. Les éclaireurs restent des éclaireurs. Et les Européens ont plus que jamais besoin de tes lumineuses analyses.

Daniel RIOT

01/12/2007

STRASBOURG malade de sa vie nocture...

QUELLE(S) VIE (S) LA NUIT? Sortie, détente, repos, loisirs, SECURITE....STRASBOURG LA NUIT : UNE AMBIANCE A REINVENTER ?

Deux "Cafés démocrates" mardi 4 décembre

08a10c3a492c1e5e73805d29daff9dd1.png « Strasbourg la nuit » ? Plus qu’un problème : une série de problèmes. Trop calmes les nuits strasbourgeoises? Trop agitées? Pas assez sûres? En schématisant, quatre  problématiques sont posées d’une façon de plus en plus aiguë vu l’évolution des mœurs et la diversification des modes et des rythmes de vie :

- Les usagers de la nuit : ceux qui fréquentent cafés, restaurant, boites de nuit

- Ceux qui travaillent la nuit : ceux qui font vivre ces lieux

- Ceux qui assurent la sécurité la nuit : police, médecine urgence, taxis

- Ceux qui dorment la nuit et qui veulent pouvoir bien dormir.

 Cela ne se règle pas bien par décret. De vastes débats doivent être engagés. « STRASBOURG JE T’M », l’association de soutien à Chantal Cutajar organise, en lever de rideau d’une « Conférence de citoyens » en préparation,  trois cafés démocrates :

*Les deux premiers se dérouleront le mardi 4 décembre

-de 19h00 à 21h00 (rencontre avec les Strasbourgeois) à l'Académie de la Bière 17 rue Adolphe Seyboth 67000 Strasbourg (au sous sol)

- de 22h00 à 24h00 à la Piscine (ancien Bouchon, rue Sainte Catherine) avec les usagers de la nuit et ceux qui font vivre les lieux 

*Un troisième café démocrate est programmé pour le Mercredi 12 décembre dans un lieu qui sera communiqué ultérieurement et spécialement à l’attention des  acteurs de la sécurité la nuit

Le débat commence et continuera sur :

Strasbourg je t’M 

Le Forum « Strasbourg 2008 : Et si j’étais maire ? »

Strasbourg Culture Je T’M

Le Blog politique de Chantal CUTAJAR

30/11/2007

Strasbourg: Le mouvement de Corinne Lepage confirme son soutien à Chantal Cutajar

Après le Conseil national de Cap 21

"Une liste indépendante, sans apparatchiks: Une première à Strasbourg et une chance pour les Strasbourgeois" 

À  la sortie, des « bureau politique et Conseil National CAP 21 », Yveline MOEGLEN, délégué CAP 21 pour le Bas-Rhin réaffirme, dans un communiqué,  son soutien à la constitution du MoDem, "seule force nouvelle de la VIE politique française, dans laquelle le mouvement de Corinne LEPAGE expert en matière de «Développement Durable» continuera de nourrir et renforcer le projet démocrate".
  
"Pour la première fois en France, les rênes d’un parti ne seront pas confiées à des APPARATCHIKS.
 
 François BAYROU a accepté toutes les exigences démocratiques, éthiques et morales qui définissent la nouvelle forme de gouvernance imposée par CAP 21 et qui conduiront au bon équilibre entre l’efficacité politique et la démocratie interne du MoDem.
 
 Il y a de fait, une redéfinition des rapports entre militants, dirigeants et élus.
A Strasbourg, le projet de liste MoDem / CAP 21 mené par Chantal CUTAJAR sera le reflet des accords nationaux entre François BAYROU et Corinne LEPAGE.
  
On y retrouvera pour la première fois, des personnes qualifiées, motivées et compétentes, ayant de grandes connaissances sur l’ensemble des projets strasbourgeois ainsi que de la réalité de la situation économique locale et transfrontalière.
  
Une liste MoDem, indépendante, associée à CAP 21, sans APPARATCHIKS, voilà une grande première à Strasbourg, pour les Strasbourgeois".

Yveline MOEGLEN

Conseillère Municipale et Communautaire de Strasbourg
MoDem / CAP 21

 
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