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10/01/2009

L'APPEL DE STRASBOURG DES QUATRE RELIGIONS POUR LE RESPECT MUTUEL ET LE DIALOGUE

"A l'initiative de Roland RIES, Maire de Strasbourg, nous nous sommes réunis en l'Hôtel de Ville, maison commune de tous les Strasbourgeois, afin de partager nos préoccupations collectives sur l'actualité internationale et ses répercussions dans notre Cité.

Nous tous, juifs, chrétiens, musulmans, conscients des valeurs communes que nous portons, nous déplorons et condamnons fermement tous les actes, propos, discours ou manifestations sous toutes les formes d'expression quelles qu'elles soient, présentant un caractère xénophobe ou discriminatoire, à l'égard de quelque composante de la population que ce soit.

Nous condamnons de la même manière, toutes les tentatives d'instrumentalisation ou d'importation des conflits du Proche Orient. Ces tentatives ne servent pas la cause de la Paix, ni au Proche Orient ni dans notre région, Paix qui est l'objectif vers lequel nous devons tous tendre.

Nous nous félicitons de pouvoir constater la qualité du dialogue que nous entretenons à Strasbourg les uns avec les autres, depuis de nombreuses années. Nous souhaitons que les fidèles de toutes les confessions prolongent dans leur vie quotidienne cette qualité de dialogue en un moment où celui-ci est plus que jamais nécessaire.

A Strasbourg, capitale européenne des Droits de l'Homme, nous entendons assumer cette responsabilité particulière, qui est de privilégier, en toutes circonstances, le dialogue et la tolérance."


Ce message, a indiqué Roland Ries, sera lu au cours des cultes des quatre confessions cette semaine. Il sera aussi utilisé dans d'autres manifestations, civiles ou religieuses, et envoyé au préfet et aux maires d'Alsace. Le maire de Strasbourg s'est dit ravi que ce projet d'appel commun, qu'il a piloté avec Olivier Bitz, adjoint chargé des cultes, ait pu aboutir en moins de quarante-huit heures. Cet appel est signé par  Roland Ries, l'archevêque Mgr Jean-Pierre Grallet, le président de l'Union des Églises protestantes d'Alsace et de Lorraine (UÉPAL) Jean-François Collange, le président du conseil régional du culte musulman (CRCM) Driss Ayachour et le grand rabbin de Strasbourg et du Bas-Rhin René Gutman.
Cette initiative est une première dans une grande ville française face à l'actuel conflit dans la bande de Gaza.

23/03/2008

Strasboug et l'Europe: Ries aux commandes

Strasbourg et l'Europe:le devoir de ne pas décevoir

L’éditorial RELATIO par Daniel RIOT

C’est fait Roland Ries est maire de la « capitale démocratique de l’Europe ». Et c’est Catherine Trautmann, qui demeure euro-députée, qui a proposé sa candidature à la Magistrature suprême de la Ville.

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C’est Mme Nawel Rafik-Elmrini qui a été nommée  aux  «  relations internationales » Cette  avocate d'affaires, âgée de 38 ans, fait ses débuts en politique. Elle aura un rôle déterminant dans le renforcement de la dimension européenne de Strasbourg.

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STRASBOURG:Le "Schwörtag" recouvre son actualité

La "capitale démocratique de l'Europe" renoue avec une tradition médiévale. Qui a fait longtemps la célébrité européenne de la ville.Les engagements solennels des responsables de la Cité. Roland Ries renoue avec ce Serment. SELECTION RELATIO sur les DNA. Un article de Guy Tendel.

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17/03/2008

L'Europe à Strasbourg: Roland Ries en première ligne

Strasbourg l'européenne : Une vraie chance à saisir

L'éditorial de Daniel RIOT pour RELATIO

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La victoire de Roland Ries n’est ni une surprise ni une mauvaise nouvelle pour celles et ceux qui veulent que Strasbourg soit digne de sa vocation européenne forgée par son histoire, par sa géographie et par l’empreinte de l’humanisme rhénan. Et de sa mission de « capitale démocratique » de l’Europe définie par le traite de Londres en 1949 instituant le Conseil de l’Europe et confirmée à plusieurs reprises par les traités de l’Union européenne

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16/03/2008

Ries, une chance pour l'Europe à Strasbourg

Strasbourg: le triomphe (logique) de Roland Ries

4abbfdd40726b92ffcc1547edb4fe491.jpgPas de détails… C’est plus qu’une défaite : c’est une Bérézina. Et le Tandem n’est pas ménagé par ses « mais » politiques » : Yves Bur n’a retrouvé sa sincérité que pour cogner sur les deux têtes d’un tandem qui a pédalé dans la choucroute pour ne pas avoir su gérer sa victoire…voilà sept ans. « Un immense  gâchis », a dit le « patron » de l’UMP du Bas-rhin. « Ce n’est ni en solo, ni en tandem qu’on dirige une ville, mais en équipe ».Et en respectant celles et ceux qui ne sont pas forcément de votre avis sur tout et en tout. Fabienne saura en tirer les leçons, sans doute. Il est des défaites qui peuvent être bénéfiques. Surtout si l'on prend conscience qu'elles sont méritées.

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10/03/2008

Strasbourg et les municipales: Rien n'est joué, mais...

Tout est joué à Strasbourg ? Mais non. Robert Grossmann a raison d’y croire encore. Et Roland Ries fait bien de rester prudent.  Le problème pour le Tandem, c’est son réservoir de voix. Il est bien faible… Ne serait-ce que parce que l’UMP a déjà mangé les centristes qui penchent à droite et que l’électorat de l’extrême-droite n’a aucun intérêt à voter pour une droite sarkozienne qui l’a déjà trompé. Certes, les abstentionnistes du premier tour peuvent changer la donne, mais rien ne dit qu’ils se déplaceront pour un camp ou pour un autre. Et la campagne du deuxième tour ne s’annonce pas forcément favorable au tandem, surtout si celui-çi persiste à mettre son bilan en avant son « bilan »

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19/09/2007

Strasbourg: Le PS et les municipales...

Petite chronique strasbourgeoise : Roland Ries prisonnier d’un PS où l’unité de façade n’efface ni le dogmatisme ni le sectarisme ?

Les socialistes strasbourgeois réussiront-ils à convaincre les « personnalités civiles » sollicitées et annoncées comme des « surprises » par Ries d’enrichir leur liste très partisane pour le législatives? Peut-être, mais je connais quelques « bonnes volontés » sollicitées rendues très réticentes non par la personnalité de la tête de liste, mais par …les « obligés PS » de cette liste.

Sur le plan national, dans ce  PS disqualifié, les bornes des zizanies sont largement dépassées, dans une ambiance (faussement) évangélique où l’on oublie la « charité chrétienne » pour sombrer dans une atmosphère de guerre des religions, entre l’ancienne pensionnaire de N-D d’Epinal toujours habitée par ses fantasmes d’adolescence de la pucelle de Saint-Rémy et le bon pasteur protestant qui s’en prend à la « pécheresse » sans mettre d’huile sainte dans son encre au venin…

Fantastique,le nouveau genre littéraire mis à la mode par le PS : « les livres ne sont pas faits pour être lus mais pour être balancés à la tête des camarades »…

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Sur le plan local, l’unité de façade est celle d’un crépi déjà fissuré qui risque de mal passé l’hiver. Pire : les confidences faites par  Mathieu Cahn, le premier secrétaire du Ps Bas-Rhin, à Claude Keiflin, sont chargées d’une telle arrogance et porteuse d’un tel dogmatisme que des esprits intelligents et libres peuvent se poser des questions… Ries, oui, bien sûr. Le PS, pas sûr… Cahn a-t-il lu le livre de Roland sur la gauche et l'Alsace? Si oui, il devrait réapprendre à lire.

Pour les personnalités de la "société civile", servir de faire valoir à une armée  désarmante nécessite une âme de galérien et un esprit de sacrifice plutôt rares surtout chez des gens qui n'ont pas besoin du PS pour s’épanouir dans de vrais pôles d’excellence ou  vivre d’une manière plus conforme à leur souci éthique.

Paroles d’apparatchik…

Quel était le but de Mathieu Cahn, tel qu’on peut en juger à travers l’article de Claude Keifkin ? Que c’est « l’appareil » qu’il dirige qui détient les clefs. Il se fait sûr de lui, cet « apparatchik » local.  Il se fait même arrogant, comme semblent se croire obligés  d’être les boutiquiers locaux de la plupart des partis…

A  l’intérieur, « au pas », camarades ! « La liste des 65 noms sera concoctée par une commission électorale composée de Cahn, Ries et des dix secrétaires de section, avant d'être soumise à l'approbation des militants fin novembre (ils devront voter oui ou non, sans possibilité de panachage) » Repos !

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Yan Wehrling

Les Verts, ces supplétifs…

Vis-à-vis des autres partis, même force de caractère (fermé). Et même fermeté(sectaire) !

>>>>« Il n'y aura pas de discussions sur une liste unique avec les Verts ». Comme il n’y a pas eu de chance laissée à Yan Wehrling, le porte-parole des Verts aux dernières législatives ! Pourtant, il aurait eu une bonne chance, le brillant Yan dans cette circonscription où le (faux) centre s’est disqualifié plutôt deux fois qu’une… D’ailleurs, le PS n’a pas « l’intention  de sous-traiter l'écologie aux Verts ». A bon entendeur, salut. Et les écolos ne mériteront considération que s’ils peuvent utilement servir de force d’appoint…éventuellement. « On préparera peut-être avec eux les conditions d'une éventuelle fusion  entre les deux tours, en bonne harmonie », dit Mathieu Cahn (à Keiflin). Mais si la liste Ries est en situation de l'emporter seule, elle ne fera pas d'alliance. ». Cela a le mérite de  la clarté. Le parti de la rose (est-ce encore vrai ?) n’aime le vert que s’il s’en sert.

>>> Face au MoDem, Mathieu Cahn se prend pour un expert en stratégie et un donneur d’ordre.  « On verra au soir du premier tour », dit Mathieu Cahn. Mais pour qu'il y ait possibilité d'alliance, le MoDem devra remplir certaines conditions : accepter le cadre du rassemblement de la gauche et un projet conforme aux valeurs du PS. Il devra s'inscrire clairement dans l'opposition à Nicolas Sarkozy et à l'UMP. La balle est dans le camp du MoDem, « nous ne pourrons pas, dit Mathieu Cahn, accepter des accords à géométrie variable », avec Ries à Strasbourg et Juppé à Bordeaux, par exemple ». Que c’est beau tout cela.

Et Lyon, on n’en parle pas, Monsieur Cahn ? Et Paris, vous savez ce qui s’y prépare ? Et le MoDem, vous connaissez les éventuelles conditions qu’il pourrait poser non à une alliance mais à un éventuel « partenariat » (la formule est de Marielle de Sarnez) ou à un hypothétique « contrat »?

C’est gentil à vous, monsieur Cahn,   de jouer ainsi avec les autres pour tenter de tenir les vôtres… C’est moins gentil, en revanche, c’est même vilain  de faire croire n’importe quoi : Qui peuvent bien être ces « certains adhérents du MoDem qui ont fait des appels du pieds au PS » ? Jean-Claude Petitdemange, peut-être ? Je rigole, bien sûr… Parce qu’il faut bien sourire, même quand on lit des déclarations qui n’ont rien de drôle, faites par les concierges de fédération qui n’excellent  que dans le comique involontaire.

La clarté du « centre central »

Après cet article, le groupe municipal de l’Udf-Modem dirigé par Chantal Cutajar a publié une petite mise au point (sur les « i », titrent les DNA) pour préciser quelques évidences : « A ce jour il n'y a eu aucune négociation avec le Parti Socialiste 67, ni avec aucun autre parti. »(…) « Conformément aux prises de position de François Bayrou, le MoDem présentera une liste indépendante aux élections municipales de Strasbourg. Si discussion il doit y avoir au deuxième tour, elles se feront sur la base d'un projet pour Strasbourg et non en fonction de la vision partisane d'un seul parti. »

Mathieu Cahn doit faire sourire le « tandem ». Il fait autant son jeu que les « centreux » de l’UDF qui refusent le MoDem et qui sont joyeusement téléguidés par Fabienne Keller qui a eu au moins le mérite de trahir l’UDF (qui l’avait investie tête de liste) avec clarté en rejoignant carrément, ouvertement et ostensiblement l’UMP.

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Pierre Henninger

Quand le PS n’est plus « républicain »…

Mais le sectarisme et le dogmatisme pathologique du PS ne s’arrêtent pas là. Les « camarades » ont réussi à faire signer à Catherine Traumann (qui connaît pourtant la Constitution et la loi, dans sa lettre et son esprit) une admonestation  à Pierre Henninger et à Yveline Moeglen  « au nom de la cohérence et de l’éthique politiques »(sic). Pierre et Yveline,on le sait, ont quitté le PS, en toute clarté,  pour adhérer au moDem pour rester fidèles à leurs convictions et à leurs conceptions de l'engagement politique.  

« Abandonnez vos mandats d’élu municipal et vos délégation à la CUS ! » Amis démocrates et républicains, bonjour : la légitimé en notre République selon l’ancienne ministre de la culture ne vient donc pas du suffrage universel mais des cooptations, des désignations, des nominations du Parti. Une démocratie, la France ? Non : Une partitocratie selon le PS strasbourgeois….

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Catherine Trautmann

Je connais (et j’apprécie)  trop Catherine pour l’imaginer pondre elle-même cette double missive. Les « gardiens du révolutionnarisme »  de ce PS toujours prisonnier des us et coutumes archaïques de son histoire (le Congrès de Tour à l’envers est loin d’être fait !)  ont dû la contraindre à signer ces « arrêts », ces « oukases », ces « décrets » (sans valeur et dépourvus de sens mais chargés de signification) en tant que « Présidente du groupe des Elus socialiste et Républicains ». « Socialistes », je veux bien. On s’interroge d’ailleurs sur le sens exact de ce mot en France, aujourd’hui. « Républicains », en l’occurrence,  c’est autre chose…

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Yveline Moeglen

Je ne doute pas que Pierre Henninger et Yveline Moeglen sauront  répondre avec sobriété mais clarté à ces injonctions… Des injonctions tout de même très  surprenantes et décevantes sous la signature de Catherine Traumann, même si l’on  sait que la gratitude n’est pas une qualité que les mœurs politiques favorisent.

Entre les « sortants » et les « revenants » : les « innovants »

Strasbourg, à six mois des municipales, se trouve tout de même dans une situation qui n’a rien de drôle… A droite, une UMP qui pourrait être bonne sans le Tandem qui a trop démontré son incapacité à animer une bonne gouvernance et son pouvoir d’affadissement du rayonnement de la ville. A gauche, une « tête »  qui aurait toutes les qualités requises pour installer une bonne gouvernance susceptible de relever les défis en cette ville en début de siècle sans le poids (la pesanteur) de son parti.

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Chantal Cutajar et François  Bayrou

Et au centre ? « Le Modem un mélange explosif », comme écrit la rédaction locale des DNA ? Mais non ! Juste une épreuve de force, sérieuse mais indispensable, entre celles et ceux qui suivent Bayrou en allant de l’avant (et en travaillant sérieusement, sur des programmes sérieux) et ceux qui voudraient entrer dans l’avenir à reculons (en bavassant). Entre ceux veulent perpétuer les traditions politiciennes version « canal historique » du marais et ceux qui ont compris, avec Chantal Cutajar,  que le MoDem ne vaut que s’il s’accompagne d’une vraie révolution culturelle. J’y reviendrai. Ce ne sont pas les occasions qui vont manquer.

En attendant, je comprends que la droite et la gauche se liguent pour taper sur le « centre central » que peut constituer le « Mouvement démocrate »? Une alliance objective des « sortants » et des « revenants » contre les « innovants », quoi de plus logique ? Car c’est au « centre central », chez les « Démocrates »,  que tout se jouera. Or, pour l’heure,  rien n’est joué. Heureusement d’ailleurs :à quoi servirait une campagne électorale ?

Daniel RIOT

 
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