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22/06/2008

Sur relatio-europe.eu

Sarkozy en Israël : Le levier d'une influence européenne plus forte au Proche-Orient ? PDF Imprimer Email
Dimanche, 22 Juin 2008 13:01

Par Daniel RIOT

 

 

« Passionnel et passionnant »... A Jérusalem et à Paris, tout a été fait pour que le voyage qu'entame Sarkozy aujourd'hui en Israël, dans cette terre trois fois sainte donc disputée triplement,  soit une vraie fête des « retrouvailles » franco-israéliennes. Comme le voyage d'Etat qu'avait effectué Shimon Peres en mars dans cette « France qui est le pays qui a le plus aidé l'Etat d'Israël ». .

Rien n'a été négligé (pas même le programme privé de Carla) pour que cette visite soit un succès populaire, médiatique et politique. Sarkozy aura droit aux honneurs exclusivement réservés ces dernières décennies aux chefs d'Etat américains. Et les dirigeants israéliens disent « tout faire pour que Nicolas Sarkozy se sente chez lui ».

Tout a été préparé aussi pour que la France apparaisse, à travers Sarkozy, comme le pilier et le levier d'une influence recouvrée de l'Europe au Proche et au Moyen-Orient. Le contexte est favorable... sous réserve d'un « sans faute » présidentiel.

 
Strasbourg : « Dialogue Interculturel : utopies et situations » PDF Imprimer Email
Samedi, 21 Juin 2008 19:31

 


 

Conférence-débats des 25 et 26 juin 2008 au Palais du Rhin à  Strasbourg.LE PROGRAMME

 
Les imperfections démocratiques au coeur de la session de l'Assemblée du Conseil de l'Europe PDF Imprimer Email
Samedi, 21 Juin 2008 19:07

Strasbourg: Un débat d'urgence sur le fonctionnement des institutions démocratiques en Turquie, auquel a été invité le ministre des Affaires étrangères de ce pays, un débat de politique générale sur la situation en Chine ainsi qu'un débat spécial sur la situation de la démocratie en Europe, durant lequel des personnalités de la société civile interviendront, figurent parmi les points forts de la session d'été de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), qui se tiendra à Strasbourg du 23 au 27 juin 2008. Boris Tadić, Président de la Serbie, s'adressera également à l'Assemblée le jeudi 26 juin.
 
Le clin d'oeil de Christian Antonelli PDF Imprimer Email
Vendredi, 20 Juin 2008 23:04

Sarkozy et Gordon (comme leurs partenaires) glissent sur une peau de banane....

 

 

Jean-Claude Junker, le Luxembourgeois et les 27 , vont-ils  pouvoir ranimer la  Belle  Europa? 

 
L'Europe, bouc-émissaire : le retour ! PDF Imprimer Email
Samedi, 21 Juin 2008 23:46

par Daniel RIOT

Que s'est-il passé entre Barroso et Sarkozy ? Rien ne va plus, ou presque alors que les deux hommes avaient su tisser des liens personnels très forts et prometteurs. Avant même les présidentielles françaises, en janvier 2007, lors d'un déjeuner bruxellois ils avaient même conclu une sorte de pacte. Un accord consolidé lors d'un autre déjeuner bruxellois, juste après le "sacre" élyséen de Sarkozy.

 
L'Europe en danger ! Un appel de « sauvons l'Europe » PDF Imprimer Email
Samedi, 21 Juin 2008 18:28

La construction d'une Europe politique est à nouveau mise à mal par le résultat du référendum en Irlande. Les Français sont très mal placés pour faire la leçon aux Irlandais. Pourtant, il faut bien dire que le résultat de ce référendum a de graves conséquences pour l'Europe, en la replongeant dans une crise institutionnelle dont on se demande encore une fois comment elle va se sortir.

 
Union européenne:Rebondir avec des coopérations renforcées PDF Imprimer Email
Vendredi, 20 Juin 2008 02:22

par Jacques DELORS

LE NON IRLANDAIS est un sérieux avertissement. Pourquoi le contester ? Il est révélateur du malaise des opinions publiques bien au-delà de l'Irlande. La mondialisation et les mouvements migratoires inquiètent les citoyens. On peut résumer ainsi leur état d'esprit : tout fout le camp ! A qui la faute ? Dans la plupart des pays membres, ni le gouvernement ni le Parlement n'ont expliqué l'Europe. Ils se sont même défaussés sur elle. Ils ont fait de l'antipédagogie. D'où cette expression fantomatique d'un "Bruxelles" coupable de tous les maux. On dirait presque un film d'épouvante. Ce qui ne va pas ? La faute à Bruxelles, bien sûr.
 
Europe : Transformer des vices en vertus. PDF Imprimer Email
Vendredi, 20 Juin 2008 10:05

L'éditorial de Daniel RIOT

Il est urgent de ne rien décider...et de donner du temps au temps... La Présidence française du Conseil de l'Union va commencer avec de gros nuages dans le ciel estival : le traite de Lisbonne en rade, la question pétrolière gravement en suspend, les élargissements (à la Croatie notamment) peut-être gelés, les perspectives d'un embryon de diplomatie commune et d'une « gouvernance » plus efficace repoussées, l'atmosphère communautaire plombée au sommet...

Et le  « pire » est peut-être encore à venir : les Tchèques (qui présideront le Conseil de l'Union après la France) n'ont pas encore ratifié le projet de traite et les Polonais non plus...Et bien des gouvernements ne sont guère pressés d'appliquer ce traité de Lisbonne qui en fait n'a qu'un gros avantage par rapport à Nice : accroître les pouvoirs du parlement européen...

Qui plus est, le « tandem » franco-allemand, en dépit des efforts déployés ces dernières semaines,  reste miné par des divergences de fond sur nombre de sujets abordés ou ...occultés.

 
Sortir du cauchemar technocratique européen PDF Imprimer Email
Vendredi, 20 Juin 2008 16:18

Par Laurent Pfaadt

Il y a deux ans, Jeremy Rifkin, dans son ouvrage, le Rêve européen, estimait que l'Europe était devenue un modèle pour le monde entier, un lieu d'expériences sans égales promis à un avenir radieux qui susciterait l'admiration de tous les peuples. Depuis cette date et les refus français, néerlandais et irlandais, le rêve est devenu cauchemar, l'espoir s'est transformé en inquiétude. Pourquoi en est-on arrivé là ?

 

27/01/2008

DEMOCRATIE :Le Conseil de l’Europe à l’épreuve, par Daniel RIOT

f8e9bdddaef5c56c3c79e0daab48ef8b.jpgEDITORIAL RELATIO La démocratie n’est pas un état, mais une dynamique. Elle est perfectible en permanence et à tous les niveaux. Soit. Mais elle est tout de même un régime qui suppose des règles minimales, un respect de quelques normes fondamentales.

Les imperfections de ce qui reste « le pire des régimes à l’exception de tous les autres » ne doivent  en rien constituer des excuses pour ceux qui , délibérément, piétinent les principes, déchirent les valeurs, détournent les mots. De même les difficultés des « transitions démocratiques » que connaissent depuis la chute du Mur de Berlin et l’implosion du totalitarisme impérial soviétique ne doivent pas permettre de tout tolérer;de tout excuser….

Le Conseil de l’Europe est le premier confronté aux difficultés de concilier deux nécessités : celle de na pas vider le mot « démocratie «  de sa substance et celle d’encourager les processus qui peuvent favoriser un advenir démocratique…  

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06/12/2007

Europe: Relire Karl Marx...

Quand Challenges fait


sa Une sur Karl Marx

Pour l'hebdomadaire économique, la pensée du philosophe allemand, notamment sa critique du capitalisme, est toujours actuelle.

La Une du magazine Challenges le jeudi 6 décembre

La Une du magazine Challenges le jeudi 6 décembre (DR)

Karl Marx est-il toujours vivant ? C'est en tout cas ce qu'affirme le magazine Challenges (groupe Nouvel Observateur), dans son numéro du jeudi 6 décembre.
L'hebdomadaire économique consacre sa couverture ( titre "Marx : Une analyse toujours actuelle...") ainsi qu'un dossier d'une quinzaine de pages au philosophe allemand, théoricien de la lutte des classes et critique célèbre du capitalisme. Pour Challenges, les réflexions de l'auteur du "Capital" font toujours débat, et les "tourments de la mondialisation donnent une seconde jeunesse à sa critique du capitalisme".
Bref, écrit Vincent Beaufils, directeur de la rédaction, dans son éditorial, 'Marx redevient furieusement tendance".

"Indépassable"

"Si étonnant que ce la puisse paraître, c'est dans le camp libéral que l'on trouve aujourd'hui ses plus ardents défenseurs", indique l'hebdomadaire.
Ainsi, l'essayiste Alain Minc explique : "il est le seul qui ait pensé en même temps l'économie et la société". Le philosophe serait même devenu "indépassable", ajoute-t-il. "Olivier Besancenot n'aurait pas dit mieux", s'amuse l'hebdomadaire.
Pascal Lamy, directeur général de l'OMC, interrogé par Challenges : "Si l'on veut analyser le capitalisme de marché mondialisé d'aujourd'hui, l'essentiel de la boîte à outils intellectuelle réside dans ce que Marx et un certains nombre de ses inspirateurs ont écrit."
ca0c27ee2d9583ac345c8ec0f543d3f5.pngCOMMENTAIRE RELATIO, par Daniel RIOT 

Marx en marxien plus qu’en marxiste

Relire Marx ? Bien sûr… En sachant retrouver la méthode de décryptage de l’auteur du « Capital » avec des yeux lavés des détournements provoqués par des « marxistes » qui n’ont pas lu ou mal lu et qui l’ont trahi dans la lettre et dans l’esprit. Le relire donc en… « marxien » et non en « marxiste »…Et en considérant le philosophe de l’histoire et de l’économie avec la tête guidée par le constat  (plus que jamais pertinent) de Paul Valéry : « Toute philosophie érigée en système cesse d’être philosophique »

Le matérialisme ? Oui, peut-être. Sans l’a priori d’un déterminisme  mécanique. La « condition humaine » varie …en fonction des actions des Hommes !

La dialectique ? Un bel outil. Mais la « négation de la négation » fige-t-elle les choses ?  La dialogique si bien analysée et illustrée par Edgar Morin donne des clefs de sorties d’impasses…. « Deux ou plusieurs logiques, deux principes sont unis sans que la dualité se perde dans cette unité ". Ainsi  " Ce qui fait l'unité de la culture européenne ce n'est pas la synthèse judéo-christiano-gréco-romaine, c'est le jeu non seulement complémentaire, mais aussi concurrent et antagoniste entre ces instances qui ont chacune leur propre logique : c'est justement leur dialogique ".(E. Morin, Penser l'Europe, Paris, Gallimard, 1987, p. 28 ).

Le matérialisme historique ? Sans doute. Mais « l’être social » est aussi un « être pensant »…

La "lutte des classes"? Bien réelle. Mais avec d'indispensables redéfinitions (reclassements) de la notion de classe...  

Le mouvement de l’Histoire ? Evidemment. D’où la stupidité des extrapolations sur la « fin de l’Histoire ». Mais avec l’énigme du « futur » qui par définition « n’est écrit nulle part ».

L’athéisme ? Pourquoi pas… Mais à condition, de ne pas faire de l’athéisme une…religion et,  comme écrit BHL, de « savoir imaginer des Athées heureux ». Le Ciel n’est pas vide puisque nos têtes sont pleines de l'horreur du vide…

Cette énumération pourrait se poursuivre longuement, sourire ou grimace au coin des lèvres. L’actualité de Marx est incontestable. Comme celle d’autres penseurs trop ignorés ou défigurés. La crise actuelle du politique est d’abord une crise (une « Défaite » ?) de la pensée. Parce que nous laissons trop dormir dans nos bibliothèques trop de livres d’hier…qui sont des clefs de compréhension de la complexité présente .  L’un des vrais défis de la pensée d’aujourd’hui serait de confronter d’une façon dialogique le « matérialisme » et le « personnalisme ». Mais les penseurs du personnalisme sont encore plus oubliés et déformés que Marx… Un vrai …challenge européen !

Daniel RIOT

23/10/2007

Europe : Vous avez dit « populisme » ?

L’éditorial de Daniel RIOT pour RELATIO

POPULISME. Le mot s’étale, une fois de plus, dans tous les commentaires, ou presque, sur l’échec des jumeaux de la droite « dure » de Pologne et sur la réussite de  Blocher, en Suisse. Comme sur les poussées indépendantistes des flamands belges, les inspirations xénophobes des législations européennes sur les immigrations, les développements de la politique-spectacle, les excès de la médiacratie, les contestations de la démocratie représentative,  les poussées des idées néo-conservatrices de droite, les dominations des croyances sur la rationalité, et/ou les démagogies révolutionnaristes d’extrème-gauche…

POPULISME. Quelle définition donner à ce mot qui s’appliquant à tout, ou presque, finit par ne plus avoir de sens ? Est populiste celui qui flatte le peuple en prétendant le servir tout en le trompant ? Sans doute.

Est populiste celui qui tente de séduire le plus grand nombre en jouant sur les leviers les moins nobles de la nature humaine : jalousie face à ceux qui ont « réussi » (les « élites ») ; sentiments d’insécurité ; émotivité mal maîtrisée ; simplisme des solutions face à une société de plus en plus complexe ; peur de la concurrence des « autres » (réflexes des petits blancs aux Etats-Unis) ; rejet de « l’Autre », trop différent ou trop semblable ; transformation, selon le mot de Finkielkraut, de « la culture de l’autre en négation de l’autre » ; exaltation des pouvoirs des « masses » ; culte du « chef »…

POPULISME. Le mot est lié bien sûr à PEUPLE, un autre terme que les dictionnaires peinent à définir…  Un « ensemble d’êtres humains vivant sur le même territoire ou ayant en commun une culture, des mœurs, un système de gouvernement. » Oui, mais cela sous-entend un unanimisme impossible...

Coup d’œil dans le rétroviseur : Le « populisme » contemporain est né (signe d’une Europe prise en sandwich ?) en Russie et aux Etats-Unis…

Le mot  a été inventé lors de la seconde moitié du XIXe siècle par des intellectuels révolutionnaires anti-tsaristes russes et correspond peu ou prou au mot « narodnik ». Ces révolutionnaires idéalisaient les paysans, leur mode de vie et surtout l’âme du peuple russe pour lutter contre l’arbitraire…

Le mot a trouvé sa version américaine en 1890 aux Etats-Unis avec le « People’s party », qui réunissait des petits propriétaires terriens…contre les riches de « Wall Street ». Un « agrarianisme » que l’on retrouvera au XX ième siècle en Europe centrale et orientale : les roumains du Parti paysan de Stere, les mouvements agrariens en Pologne (le Parti paysan Piast), en Bohémie (le Parti des fermiers et des petits paysans) ou en Serbie (le Parti agraire serbe).

Et un mot qui prendra sa pleine signification à la fois péjorative et laudative en Amérique latine dans les années 30… Avant le triomphe du Péronisme.

En France, le mot « populisme » est très en vogue depuis les années 90. Il a d’abord été utilisé, par facilité,  en litote : à la place de anti-démocrate, de raciste, de xénophobe, d’hostile aux droits de l’homme… Il s’agissait de ne pas accabler  Le Pen de qualificatifs trop « forts » susceptibles de fonder bien des procès en diffamation… Le racisme, l’antisémitisme sont des délits : le populisme est une façon d’être et de faire…   

Il est aussi utilisé, par excès,  en emphase, d’une façon stupide : « populistes », les attaques (justifiées)  de Bayrou contre les « puissance d’argent qui dépendant des commandes d’Etat et dominent les média » ? On est toujours le populiste de quelqu’un, sans doute…

Et comme nous ne sommes jamais en panne d’un « post » ou d’un "néo" pour masquer notre manque d’inspiration, nous avons créé le « néopopulisme » qui vise ceux qui utilisent les média en  privilégiant le pathos au détriment du logos. Comme si cela était nouveau …

A force d’être mis à toutes les sauces, le mot « populisme » est  devenu un terme « auberge espagnole » : chacun y trouve ce qu’il y met. Et cela n’est pas que français. « il y a en Europe autant de populisme que de pays », constate Jean-Yves Camus, chercheur spécialisé dans les « extrêmes droites »,  en faisant la différence entre le « populisme de récession » (la France de Le Pen), le « populisme d’ajustement» (la Pologne des jumeaux), le « populisme de prospérité » (la Suisse de Blocher)…

Peut-être. Tous, en tous cas, recouvrent des idéologies, des pratiques ou des desseins qui reposent sur une exaltation du nationalisme (et non du patriotisme), de la loi du plus fort, de l’autoritarisme, de la méfiance envers les élites et de la défiance démocratiques, du non respect des droits de l’Homme, d’un « Vivre ensemble » marqué plus par ce qui divise que par ce qui réunit et d’un air du temps liberticide … Sans doute parce que la Liberté est plus facile à être célébrée en chantant qu’à être assumée. Et parce qu’en cette ère de « l’individualisme de masse », la « massification des individus » se paye cher par l’altération, l’amputation voire la négation, de la …Personne.

Cette déferlante des « populismes » est plus culturelle que politique. C’est ce qui la rend particulièrement inquiétante. En cela, la Suisse n’est pas une exception européenne … même si, avec Blocher, elle est condamnée à rester longtemps un trou sur la carte géographique de l’Union européenne.

Au moins, pour l’heure, Blocher n’a pas inscrit à son programme le retrait de l’Helvétie du Conseil de l’Europe, donc de la famille des droits de l’Homme : ce filet de sécurité peut être utile, au bord du lac de Genève, et ailleurs.

Daniel RIOT

04/06/2007

Strasbourg: Les valeurs personnalistes , le vrai trésor du MoDem

Je reprends ici ces "petites réflexions" de Chantal Cutajar  après une longue journée de "campagne" électorale...

medium_republique_3.jpgA propos des valeurs défendues par le MoDem: celles de la République et de la Démocratie pluraliste sont les Lumières qui nous éclairent. Je les médite beaucoup en ces jours de campagne, malgré ce temps qui file et me bouscule.

 La Démocratie n'est pas que la LOI DE LA MAJORITE: elle est une grille de valeurs. La République n'est pas qu'une régime politique: elle est le ciment d'un "VIVRE ENSEMBLE". Les deux, qui en fait ne font qu'une, sont le fruit d'une longue histoire, nationale, européenne, euroméditerranéenne et internationale... Une histoire de combats et d'idées. De combats contre ce que l'humain comporte et engendre d'inhumain , aussi...

Laïcisation des valeurs judeo-chrétiennes, apports d'Athènes, de Rome, d'Alexandrie, de Genève... De l'humanisme rhénan,  des moines du Moyen-Age, des Sages d'Andalousie et d'ailleurs, des Lumières, des philosposophies du Sujet et de la Personne. Que de beaux héritages!

La politique doit d'abord être un outil de leur transmission. D'où le but du MoDem : remettre le principe d'Humanité au coeur de toute action. Faire de l'Homme la finalité de toute activité. L'Homme face à lui. L'Homme AVEC  les autres. L'Homme dans la Nature. L'Homme avec son grand privilège: la culture.

Ce ne sont là que quelques réflexions du soir sans prétention aucune, après une journée de contacts, de rencontres, de "limage de cervelles" avec d'autres, différentes, hostiles, méfiantes ou sceptiques parfois, cordiales, chaleureuses, encourgeantes, souvent.

Penser mieux pour AGIR mieux: c'est cela ce "jardin de la Démocratie" que je tente de cultiver en permanence, avec mes petits moyens mais une grande détermination.. Avec un grand pari: celui de la perfectibilté des individus et de la collectivité. Avec un but qui motive mon engagement: RE-Enchanter la Politique. Cette  "politique qui s'occupe de vous si vous ne vous occupez pas d'elle".

Merci à celles et à ceux qui m'encouragent en cette campagne qui pour moi est un baptème du feu riche en enseignements. Qui me disait qu'on entre en politique comme en religion? Il est sûr que la trabscendance et l'immanence s'y croisent.

Chantal CUTAJAR

medium_Democrate_victor_Hugo.2.jpg " La République est une idée, la République est un principe, la République est un droit. La République est l’incarnation même du progrès. "

Victor HUGO

Choses vues (18 juillet 1851)

" La République affirme le droit et impose le devoir. "

Victor HUGO

Choses vues (7 juin 1884)

28/05/2007

Fragment de pensée: VERITE...

 (repris sur le site plein de poésie de " reflets de Cristal")


La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder.
Victor Hugo


Pour atteindre à la vérité, il faut une fois dans sa vie, se défaire de toutes opinions que l’on a reçues, et reconstruire à nouveau et dès le fondement tout le système de ses connaissances.
René Descartes

Cristal a bien d'autres "perles": Cela fait du bien en ce week-end  où la lumière vient, paraît-il du ciel éclairer nos petits cerveaux de terriens...

 
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