Avertir le modérateur

24/08/2008

Realpolitique et...réaléconomie en RUSSIE

RUSSIE:Les réalités économiques (et militaires) sont les meilleures alliées de la diplomatie européenne PDF Imprimer Email
Les guerres rapportent aux marchands d'armes et aux complexes militaro-industriels. Mais elles ont des effets catastrophiques sur l'économie en générale et ne font pas que des heureux sur les marchés financiers...
De plus, elles ne suscitent pas cette confiance qui fait prendre des risques aux investisseurs.
Entré dans un hypercapitalisme d'Etat, la pétropuissance russe s'en rend compte.Les riches milieux d'affaires s'inquiètent...pendant que les responsables de l'Armée tirent des leçons des combats sans triomphalisme.
Un retour à la guerre froide se paierait très cher. Poutine le sait.
Deux ports dans la guerre du Caucase : les grands tests de Poti et de Sébastopol PDF Imprimer Email

 


Par Jacques DEHAIRE
La situation reste confuse sur le terrain, mais il est clair que bien des événements prochains vont dépendre en particulier du sort que le Kremlin réserve au port de POTI. Et de sa stratégie en Mer Noire où le port de Sébastopol a un statut très conflictuel...

 



05/03/2008

SUEZ-GdF: LA FACE CACHEE DE LA FUSION ANNONCEE

EXCLUSIF RELATIO

af7b954e0062f3b82b7f9d463587b019.jpgDOCUMENT: UNE CHRONOLOGIE DE FAITS QUI PEUVENT REMETTRE EN CAUSE LA FUSION SUEZ-GdF

Jean-Marie KUHN, dans le cadre d’un important préjudice que lui a fait subir le Groupe FRERE-DESMARAIS au travers de l’une de ses Sociétés, a découvert un ensemble de faits qui, additionnés, mis en convergence et en perspective, ne manquent pas d’intriguer. Et de soulever bien des questions.

Celles-çi se retrouvent au cœur et dans les coulisses de la fusion SUEZ-GdF.

Elles soulèvent gravement trois problèmes-clefs...


Lire la suite

16/02/2008

FRANCE:Un "scandale Albert Frère" autour de la fusion SUEZ-GdF? (1)


Enigmes belges et

 

 

mystères français…

 

 

UNE  INFORMATION

 

 

EXCLUSIVE DE RELATIO

 

Victime d’un litige privé   avec une filiale d’Albert Frère, Jean-Marie Kuhn, un entrepreneur français,  mène une enquête minutieuse qui lui fait lever un lièvre politico-financier hors du commun.  « D’ordinaire, en matière de corruption, « ils » sont plus malins », commente un expert…

22c91141a1cc6117494c3173c5b8a47e.jpg

 Jean-Marie Kuhn: victime d'un système et de pratiques condamnables, il plonge dans un univers politico-financier qui soulève bien des questions....(Photo Relatio)

Lire la suite

26/01/2008

En marge de la fusion SUEZ-GdF: Finances et politique ou Un parfum de scandale ( suite )

"L’Affaire GAF " (en marge de Suez-GdF) : Le plaignant menace de déposer deux autres plaintes, une en France, l’autre en Belgique

EXCLUSIF RELATIO

Deux nouvelles plaintes vont sans doute être déposées, l’une en France, l’autre en Belgique. L’affaire de la « plainte mystérieuse » que RELATIO révélait lundi en marge de la fusion Suez - GDF devrait donc connaître de nouveaux rebondissements… Si après l’excès de vitesse, la mécanique judiciaire ne tombe pas dans des excès de lenteur…  En attendant, cette « affaire GAF » semble créer quelque embarras au sommet de l’Etat.

Lire la suite

20/11/2007

Crise des "subprimes" : Le pire n’est pas encore là…

DECRYPTAGE RELATIO : Les banques  pourraient perdre 2 000 milliards de dollars. SOS Pythie ! Question vertigineuse : Jusqu'où la facture de la crise financière grimpera-t-elle pour le secteur bancaire mondial ? A mesure que la situation se dégrade sur le marché du logement américain – "un déclin sans précédent depuis la Grande Dépression" de 1929, estime la banque américaine Wells Fargo –, les banques révisent en hausse le montant de leurs pertes. On jongle avec les zéros…Quelle inflation ! Toutes les boussoles s’affolent. Mimétisme de la peur, la panique engendrant la panique ou prévisions …réalistes ?

Depuis quelques jours, les économistes employés par les grandes institutions financières revoient tous à la hausse leurs prévisions du coût de la crise pour les années à venir. Après l'estimation de 400 milliards de dollars calculée par la Deutsche Bank fin octobre, un chiffre fondé sur des hypothèses économiques déjà pessimistes, Goldman Sachs pousse aujourd'hui le curseur à 2 000 milliards de dollars, même si la plupart des modèles économiques des banques restant bâtis sur une crise à 200 milliards de dollars.

LIRE LA SUITE SUR RELATIO >>>>>>>>

04/10/2007

Le scandale EADS : Un crime contre l’Europe

EDITORIAL RELATIO PAR DANIEL RIOT:Il faisait beau en ce 10 juillet 2000 quand dans un grand hôtel strasbourgeois, Jean-Luc Lagardère et ses associés annonçaient la grande nouvelle, à grand renfort de médiatisation orchestrée…

Une nouvelle ère avec la fusion de grandes entreprises européennes de l'aéronautique et de l'espace que sont le Français Aerospatial-Matra, l'Espagnol CASA et l'Allemand DASA (filiale de Daimler-Chrysler).

Dès le 18 octobre 2000, la Commission Européenne donne son accord à la transformation du consortium quadrinational Airbus (né en 1965) en une société de plein droit. Ainsi, détenue à 80% par EADS, la succursale en deviendra l'un de ses emblèmes plus importants, les plus prestigieux, les plus chargés de symboles positifs.

Chacun des témoins de ce mariage estival avait le sentiment de vivre un moment historique :l’Europe se dotait enfin d’un géant industriel et financier capable de faire plus et mieux que Boeing et d’autres titans américains dans des secteurs clefs pour l’avenir, civils et militaires. « L’Europe puissance » en marche, avec des entrepreneurs plus audacieux que les politiques !

Las… Les pires désillusions naissent toujours des plus belles espérances. Surtout quand elles semblent s’ancrer dans des actions réelles !  Trois ans plus tard Jean-Luc Lagardère mourrait et aujourd’hui EADS est devenu un très mauvais feuilleton. Qui est loin d’être terminé.

Il n’est ni sain ni digne de commenter des affaires qui restent plus inconnues ou méconnues que connues, quelles que soient la qualité et la crédibilité des informations (partielles) publiées. Il n’est pas non plus ni sain ni digne de se réfugier dans de faciles « la justice s’en occupe ». Il n’est surtout ni sain ni digne de pigmenter davantage encore un plat déjà trop épicé par des sous-entendus et des propos "politichiens" de café du commerce.

Alors, attendons. En faisant tout pour que cette affaire lancée par une « note » de l’Autorité des marchés financiers (tout à fait dans son rôle) ne soit étouffée ni en France ni en Allemagne. Et en espérant que l’on saura tirer les leçons de ce qui (au-delà des arguments « à charge « ou « à décharge » rendus publics) s’apparente à de la  « délinquance en cols blancs », cette délinquance dont on parle si peu dans les discours politiques « sécuritaires » et qui fait tant de ravages au détriments  des contribuables, des salariés et des consommateurs.

En attendant la suite, une seule certitude : c’est un très sale coup qui est porté ainsi aux intérêts de l’Europe. Les coupables, les responsables (et les deux réunis) ne pourront jamais, quelles que soient leurs condamnations éventuelle, réparer les pots cassés et payer ce qui est un vrai crime. Contre l’intérêt général et contre l’avenir. Contre l’Europe.

Daniel RIOT

 LIENS INTERNET (SELECTION NOUVELOBS.)

Sur Nouvelobs.com

25/08/2007

Argent sale: Quand RELATIO provoque des polémiques...dans l'île Maurice

Ce n'est pas un droit de réponse, mais cela y ressemble. L'ITW accordée par Daniel RIOT, directeur de RELATIO et vice-président de DpJ, dans l'hebdomadaire "L'EXPRESS" de l'ile Maurice a entraîné cette semaine la publication dans le même hebomadaire de l' article que nous reprenons ici intégralement, par courtoiise et par souci d'information.

Économie : SYSTÈME DE CONTRÔLE DU « GLOBAL BUSINESS »

La FSC fait le point

À la suite des propos de Daniel Riot publiés la semaine dernière dans nos colonnes, la Financial Services Commission (FSC) tient à préciser son rôle de régulateur dans le global business.

dba3e87468cabec81a99889e0cf79a3a.jpgLa Financial Services Commission (FSC), le régulateur des activités du global business mauricien, a réagi aux propos tenus dans l’édition de l’express-dimanche par le journaliste Daniel Riot.

Elle souligne que toutes les activités du global business sont soumises à sa supervision sur la base d’un cadre légal et réglementaire qui repose sur des normes internationales et des critères d’opération proposés par les International standard-setters.

La commission indique qu’une de ses missions consiste justement à veiller à l’intégrité du système financier mauricien dans son ensemble. Mais aussi à s’assurer que les sociétés autorisées à opérer mettent en place les procédures et les dispositifs appropriés afin d’enrayer les risques de blanchiment d’argent dans le centre financier mauricien.

Lutte contre les risques de blanchiment d’argent

La FSC précise aussi que les Global Business Companies sont incorporées et administrées par des Management Companies. Ces dernières qui opèrent selon des conditions strictes et spécifiques ont l’obligation de s’assurer de l’intégrité de tout investisseur, notamment à travers une procédure préalable de vigilance relative à la clientèle. Ces sociétés sont tenues de conserver des documents, avant de faire une demande pour l’obtention d’une licence.

D’autre part, la commission met en exergue l’importance qu’elle attache à la lutte contre les risques de blanchiment d’argent. Une de ses mesures phare fait obligation à tout opérateur des services financiers, dûment autorisés par la commission, de nommer un Money Laundering Reporting Officer. Le rôle de ce dernier est de rapporter toute transaction suspecte à la cellule de renseignements financiers, à savoir la Financial Intelligence Unit.

La FSC rappelle également ses prérogatives concernant la suspension ou le retrait d’une autorisation dans l’éventualité où une activité s’avérerait illicite ou nuisible à l’intégrité du centre financier mauricien. En ce qui concerne la provenance probable de fonds investis en Inde à travers des sociétés mauriciennes, la commission note que des mesures importantes ont été prises dans le but d’empêcher que des fonds originaires de l’Inde ne soient réinvestis dans ce pays.

Par ailleurs, la commission indique qu’il existe une différence fondamentale entre l’évasion fiscale et la planification fiscale. Cette dernière « est tout à fait légitime et constitue une partie intégrante de la façon dont les investissements internationaux sont structurés. »

Lindsay PROSPER

L'ITW  de Daniel RIOT publiée voilà quinze jours dans "l'EXPRESS dimanche" >>>>>>>>>

L'article de RELATIO qui a suscité l'ITW >>>>>>>>

10/08/2007

L'Europe dans la tempête financière américaine

Une crise structurelle à surmonter

La facture du dopage finit  toujours par être lourde : La « main invisible » des marchés de l’économie-casino est celle du diable quand l’argent trop facile aveugle les joueurs..

DECRYPTAGE RELATIO par DANIEL RIOT

Des turbulences de type météorologique ou un vrai ras de marée planétaire ? Une crise confiance ou un mal structurel ? Sur les places financières, le « décrochage » devient « dévissage »… Et les liquidités injectées par la Banque centrale européenne (près de 100 milliards d’€ hier+ 60 ce matin) et par la FED américaine (près de 25 milliards) et d’autres banques centrales( canadienne notamment) s’apparentent à une « opération transfusion », à des soins palliatifs,  alors que la situation exige sans doute des opérations de type chirurgical…

Une chose est sûre :les meilleurs experts sont dépassés dans leurs analyses, il y a trop d’inconnues dans les équations… et la fameuse « main invisible » déifiée par les tenants de l’hypercapitalisme devient la main d’un diable qui se rebiffe quand on lui a trop tiré tsur la queue.

Qu’est-ce qui est en cause, au-delà des péripéties et des dégâts collatéraux des politiques « d’argent facile » et de calculs de rentabilité à court terme faits par les acteurs de cette géofinance que personne ne peut maîtriser  et de cette « économie casino » qui par définition peut faire perdre très vite ce qui a été gagné trop artificiellement ?
L’excès de confiance des investisseurs américains dans la capacité des citoyens de Bush de sortir d’un sur-endettement cultivé. C’est ce que les « experts », jamais à court d’un néologisme qui brouille la vision des réalités, appellent les « subprimes ».

Les  "subprime", ce sont  des crédits octroyés par des institutions peu regardantes sur la solvabilité de leurs clients. Quand les lignes rouges du « trop c’est trop » sont franchies, c’est la panique et comme le marché mondial de la géofinance impériale est fait d’interconnexions en labyrinthes, les effets « ronds dans l’eau » et « boule de neige » font  des ravages sur tout le système, y compris auprès de banques (européennes en l’occurrence) qui ont été plus prudentes… Entre coupables et victimes, la frontière est difficile à tracer… Les déferlantes en spirale déclenchent effectivement de vrais ras de marée… Avec indices au rouge, partout ou presque. Et effets de panique qui… amplifient encore les problèmes.

Principales victimes de ce jeu de massacre ces derniers jours : les valeurs bancaires. Elles paient une politique trop poussée d’argent facile. Toutes proportions gardées : elles payent un excès de dopage. Comme des champions cyclistes trop connus...

Voilà des années que pour la satisfaction des opérateurs, les marchés sont comme survitaminés, dopés par la croissance à tous crins et des liquidités brassées avec une bonne dose d’irrationalité…. Le système s’est fissuré. Et il craque.

C’est la « régulation par la crise » : les plus cyniques des « hyper-capitalistes » y voient confirmation de leurs dogmes. Laissons faire, et tout se règlera tout seul,ou presque. De toutes façons, ceux qui y perdent sont ceux qui ont beaucoup gagné. Tant pis pour les petits porteurs, pour les boursicoteurs amateurs… Et pour les dégâts sur l’économie mondiale, avec toutes leurs conséquences sociales !  

« Pas d'amortisseurs ni de pare-chocs pour absorber les secousses », souligne un conseiller financier de Relatio... « L’essentiel, pour les grands acteurs, c’est de passer au travers de ces pluies d’orage. Cela passera »… Bush ne dit-il pas qu’ il y a suffisamment de liquidités pour réguler les marchés » ?  « Ne dramatisation pas : quelque 20 milliards vont s’envoler. Dommage pour ceux qui les perdent, mais  les   actifs financiers en circulation sont  évalués à plus de 110 000 milliards d'euros. Et l’économie mondiale est plutôt bonne. L’essentiel, c’est que la crise financière ne gangrène pas l’activité générale… Mais qui peut faire de bonnes prévisions en la matière » ? Une illustration de plus d’une donnée trop oubliée : l’économie n’est pas une science… Elle l’est même de moins en moins avec la généralisation de ce que le professeur Bilger appelait « l’économie casino »

Pour les observateurs suisses, cette crise n'est pas que pasychologique:elle est d’abord structurelle. Le Temps résume : «    Le tumulte qui agite les marchés de la dette américaine menace une industrie florissante: le capital-investissement (private equity). Le boom historique du private equity, moteur du marché mondial des fusions et acquisitions, touche à sa fin ».

Un constat : « Depuis quelques semaines, le marché des financements de rachats d'entreprises par la dette (leveraged buyout ou LBO) est asséché: les banques ont fermé le robinet des prêts, car elles ne parviennent plus à les placer sur le marché obligataire ».

Une analyse : « La complaisance des banques aidant, les géants du capital-investissement en étaient arrivés à financer jusqu'à 85% de leurs rachats par de la dette. Désormais, la situation va revenir à la normale, avec des financements pour maximum deux tiers de dette et un tiers de fonds propres, voire 50% de dette et 50% de fonds propres pour les petites transactions».Bref, un rachat exigera désormais plus de cash flow. »

Après la secousse : une ère nouvelle?… Ce sont les transitions qui sont douloureuses.

En attendant la suite, ceux qui critiquent avec des raisons plus en moins fondées la banque centrale européenne et l’euro devraient un peu de souvenir des tempêtes monétaires que de pareilles secousses bancaires et boursières provoquaient jadis, souvent l’été d’ailleurs… Il est toujours intéressant de voir à quel point nos mémoires sont sélectives.

Daniel RIOT

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu