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22/07/2008

L'Alsace, l'espace rhénan et la France en Europe: c'est sur Relatio-Europe!

 Relatio-Europe, le site à mettre dans vos favoris

La Constitution française réformée à deux voix près, avec une voix de majorité PDF Imprimer Email
Lundi, 21 Juillet 2008 23:14

Positivons...

L'éditorial de RELATIO-EUROPE par Daniel RIOT

A deux voix près. A une voix de majorité...C'est peu.  Même si l'on se souvient  que la République a été proclamée à une voix près le 21 janvier 1875 par l'adoption de l'amendement Wallon...Quand on pense à l'unanimité ou presque  avec laquelle les élus de tous les bords demandait une réforme en profondeur de la Constitution de la V ième République déjà modifiée 23 fois  en un demi siècle, on doit bien, constater que Sarkozy tout en ayant atteint l'un de ses objectifs prioritaires n'a pas remporté la grande et belle victoire politique qu'il espérait... Politiquement, la droite n'en sort pas grandie, la gauche ne s'en trouve pas renforcée.et le Centre est  dans un "ailleurs" qui ressemble à "nulle part". Mais la réforme est dans le marbre. Pour un temps. « Positivons » , comme pourraient dire  Jack Lang et...Bernard Debré.

 
Réflexions sur l'advenir européen PDF Imprimer Email
Mardi, 22 Juillet 2008 00:44

Différenciation & intégration

par Thierry Chopin et Jean-François Jamet


Une SELECTION RELATIO-EUROPE sur le site de la FONDATION SCHUMANN

 
Nous reprenons ici, comme cela nous arrive régulièrement de reprendre une excellente étude de la Fondation Schuman (Présidée par  Jean-Dominique GIUIIANI, qui est aussi parrain de RELATIO, et  dirigée par PASCALE  JOANNIN )Quelques semaines après le "non" irlandais au traité de Lisbonne, cette analyse explore des voies possibles permettant de surmonter les blocages inévitables liés à la diversité et, potentiellement, à l'hétérogénéité des préférences collectives des Etats membres de l'Union européenne, notamment la voie de la différenciation.'(VERSION pdf)

 
Peintres et sculpteurs au Musée Frieder Burda de Baden-Baden PDF Imprimer Email
Dimanche, 20 Juillet 2008 22:51

Coup de cœur RELATIO-EUROPE

 

Par DanSolal

Amateurs d'art, voici une escale européenne à ne pas manquer cet été : Baden-Baden ! Merci Monsieur Burda... Peinture et sculpture : un mariage d'amour et de raison... Il est des toiles qui ont du relief, avec des perspectives qui nous les font voir en 2D et des mouvements qui virtuellement les animent. Combien de natures mortes sont vivantes ! Il est des sculptures qui ont des couleurs, jouent avec les ombres et les lumières ou semblent plantées dans l'immobilité d'un trait. Mais qui, en dehors de Michel-Ange, a osé durant des siècles se dire et se montrer à la fois peintres te sculpteurs ? Au XX ième siècle, en Europe, l'audace a primé. Et la créativité s'est exprimée. Leçon de (belles) choses..

 

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Peinture te sculpture : Les deux disciplines exigent la même imagination créatrice et des talents si semblables du moins complémentaires. Mais les techniques de ces deux arts sont bien différentes. Maîtrise de l'espace, des volumes. Et des matériaux, des outils. Avec des doigtés bien particuliers, pour l'un et pour l'autre. La toile, plage ouverte, n'est pas le bloc qui ne supporte aucun faux mouvement, aucune inattention, aucune négligence. Liberté du peintre. Contraintes du sculpteur.

Est-ce parce que la toile s'est enrichie de matériaux divers réservés aux sculpteurs que les deux arts et les artistes qui les servent ont renoué un dialogue intérieur à la Michel-Ange ?

 
Réforme de la constitution française : Une occasion manquée de démocratiser un régime monocratique et oligarchique. PDF Imprimer Email
Samedi, 19 Juillet 2008 17:27

Par Daniel RIOT

Question d'un Européen un peu las de voir dénoncer un déficit démocratique dans le fonctionnellement de l'Union européenne qui n'existe dans les yeux de « réalistes » qui perçoivent... mal la réalité : Quel serait le résultat du référendum qui aurait pu être organisé pour ratifier les modifications de la Constitution proposées aux Parlementaires réunis ce lundi en Congrès par Sarkozy ?  

Le Congrès lui-même n'est pas joué d'avance : « 50-50 »... « A quelques voix près »...dit-on à droite et à gauche. C'est qu'il faut franchir la barre des 3/5ièmes ! Pas simple... Et les motivations des votes annoncés tiennent visiblement plus au contexte qu'au texte. Comme dans le référendum pour le projet assassiné de Constitution pour l'Union.  

RESUME : A gauche, le Congrès ... de Reims fausse celui de Versailles. On comprend les embarras de Jack Lang. A droite, on ne veut pas (comme dit Bernard Debré « affaiblir la position de Sarkozy à l'intérieur mais aussi en Europe et dans le monde » ou au contraire « on » veut se démarquer de l'impopularité actuelle d'un président qui veut présidentialiser encore plus un régime qui n'a de parlementaire que quelques us et coutumes. Et les « centres » sont divisés... Entre opportunistes (radicaux), alimentaires (Nouveau Centre) et idéalistes (au Modem).

 

 
L'Europe gourmande: Les trois Reines de Kaysersberg PDF Imprimer Email
Dimanche, 20 Juillet 2008 14:07

Colette, Catherine et Laurence ou le culte de l'excellence

 


 

Par Jacques Déhaire

Souvenirs...Voilà bien longtemps déjà, avec l'ami Jacques Granier, j'avais fait une longue ITW pour les DNA de Colette Faller. Théo venait de mourir. Colette avait décidé d'assumer seule l'héritage : un domaine chargé d'Histoire avec une terre et un ciel qui, avec le talent des artistes de la vigne, produisait l'un des meilleurs vins que l'on puisse imaginer.  Surtout ces vendanges tardives, qui, à l'époque ne faisaient une percée que dans les palais les plus curieux et les plus fins. Depuis les Vendanges tardives ont été complétées par les Grains nobles et les Quintessences. Et d'autres cuvées exceptionnelles.

Petit pèlerinage sur la tombe de Théo, au milieu des vignes. Visites. Dégustations. Soirée au munster. Et longue conversation. Philosophique ou presque. Sur l'art du boire et du manger. Sur les mets et les vins. Sur les bienfaits des traditions mariées aux techniques modernes. Sur ce culte de l'excellence qui doit à la vie  richesse, intensité, bonheur...m^me quand le destin frappe dans le dos, sème de vrais malheurs.    

La veuve Faller est bien vite devenue Colette Faller. Colette. La reine du vignoble. Et elle a gagné son pari. Qualité extrême. Exigence en tout et pour tout. Intelligence commerciale. Et générosité. Non seulement « les Capucines », à Kaysersberg sont restées l'un des bijoux des vignobles rhénans, mais le domaine WEINBACH  a su conforter sa réputation, accroître son rayonnement. Etre synonyme de vins d'exception. Extra-ordinaires ! Que l'on trouve sur les meilleures tables dans le monde entier.

 

30/11/2007

Europe: Le rhino du Rhin, le logo rassembleur de la région du Rhin Supérieur

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  Premiers résultats des travaux entrepris sous la direction d'Alexis Lehman qui anime le groupe de réflexions "RHIN 2020" lancé par la Fondation d'Entente franco-allemande: La Région du Rhin supérieur se dote d'un LOGO rassembleur, d'un emblème mobilisateur, d'une image qui symbolise à la fois l'ancienneté, la solidité, l'esprit de résistance et le gout de l'offensive: le rhunocéros. Un Rinhocéros aux couleur de ces grès qui marque l'unité géologique d'une Région au coeur de l'Europe et surtout de cet humanisme rhénan fondateur des valeurs de l'unité européenne en marche!

Résultats d'un concours: Les quatorze étudiants de la Hochschule für Gestaltung (Ecole d'arts et média) de Karlsruhe ont entrepris un voyage à travers la région afin de s'imprégner de son atmosphère, de sa particularité et de ses diversités. L'épilogue de ce voyage au sein du Rhin Supérieur a finalement donné naissance à une écriture, quatre couleurs et un rhinocéros.

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 Pourquoi le Rhino ?

Il y a 500.000 ans, le rhinocéros faisait partie de la faune de "Homo Heildelbergensis". On peut d'ailleurs admirer le crâne d'un rhinocéros des bois (Stephanorbinos hundsheimensis) dans le musée des sciences naturelles à Karlsruhe. Le rhino, aujourd'hui, frappe par sonriginalité:  Il est grand, ambitieux et puissant, et sa corne ressemble à s'y méprandre aux méandres du Rhin.

 
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Le choix des couleurs...

La couleur du Rhin Supérieur est celle du grès des Vosges. La couleur du grès varie entre des nuances de brun foncé et des nuances plus chaudes de rose clair et de rouge. Chaque pierre est différente et sa couleur varie selon son exposition à la lumière. Les couleurs du grès des Vosges constituent déjà une marque de fabrique de la Région du Rhin Supérieur, la cathédrale de Fribourg et celle de Strasbourg en sont les plus parfaites illustrations.

L'équipe de la Staatliche Hochschule für Gestaltung de Karlsruhe qui a remporté ce premier prix (doté de 10 000 €) est composée par : Le professeur Sven Voelker, Martin Borst, Sebastian Cremers, Nora Cristea, Max Dewald, Niklas Horn, Emanuel Klieber, Viola Kup, Lisa Naujack, Stefanie Miller, Philipp Rosenbeck, Daniel Schludi, Tanja Schüz, Anika Tisken et Cesar Osorio Le projet de Jinsu Ahn, originaire de la Corée du Sud et étudiant à l’école d’art de Bâle, a remporté le deuxième prix. Jinsu a conçu un logotype pour la communication dans la région rhénane. La troisième place va au projet présenté par Gladys Lemoine de l’école d’art mulhousienne « Le Quai ». Son projet montre trois arches qui se succèdent pour symboliser les liens dans la région.

Cette initiative de la Fondation Entente franco-allemande est une contribution au projet politique visant la création d’une région métropolitaine européenne dans l’espace rhénan. Le projet lauréat est une proposition faite aux acteurs institutionnels et privés actifs dans la région trinationale. L’objectif est de développer, en partant de cette nouvelle image de marque, une campagne de communication pour renforcer le sentiment d’appartenance des citoyens à cet espace. La cérémonie solennelle de remise de prix aura lieu au Parlement Européen le 17 janvier 2008.

Les photos des trois projets lauréats peuvent être consultées et téléchargées sur le site de la Fondation franco-allemande qui est présidée par André Bord et dirigée par  Mme Andrée KEMPF>>>>>>>>>>>>>
LE SITE DE LA CONFERENCE DU RHIN SUPERIEUR >>>>>>>>
SUR LE SITE DE LA REGION ALSACE >>>>>>>>
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fbfc307cb33a4bfa83dc05df0589e7cb.jpgL'espace du Rhin Supérieur est subdivisé en 3 sous-espaces :
Pamina, Centre et RegioTriRhena

Les régions qui composent l'espace du Rhin Supérieur :

- L'Alsace (les départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin)

- La Suisse du nord-ouest (avec les Cantons de Bâle-Ville, Bâle-Campagne, Argovie, Soleure et le Jura)

- Le Land Baden-Württemberg (Regierungspräsidium Karlsruhe et Freiburg) et le Land Rheinland-Pfalz (Sud du Palatinat)
Le Rhinocéros dans (presque)  tous ses états….

 

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Un rhino sur une pièce romaine.....
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Il s'agit d'une fable dont l'interprétation reste ouverte. L'une des plus pertinentes est celle de la dénonciation de tous les régimes totalitaires (nazisme, stalinisme et autres) et du comportement de la foule qui suit sans rien dire, du stéréotype (d'où la métaphore avec un rhinocéros), par peur de ce régime, par mimétisme collectif. Le Rhino du Rhin comme celui de  Ionesco est un emblème de RESISTANCE. Résistance à tout ce qui attente  à l'humaine condition et à tout ce qui transforme en monstre le meilleur des hommes.... La rhinocérite: une maladie qui a souvent frappé l'Europe Ionesco la traite avec un sens aigü de l'absurde....« Un homme qui devient rhinocéros, c'est indiscutablement anormal ». La « rhinocérite » menace toujours… puisque la paix et la démocratie, les valeurs de l’humanisme et les droits de l’homme exigent vigilance, clairvoyance et courage.  

« L'homme supérieur est celui qui remplit son devoir » 

[Eugène Ionesco]

 

18/11/2007

L’Europe gourmande : Julien Binz, le prince d’Isenbourg

45d8c352b599375d0a60462fec204c69.jpg« Au cœur du vignoble »… Connaissez-vous un château ou une demeure de classe d’une région viticole d’Europe dont la présentation dans les meilleurs (ou les plus mauvais) des guides ne commence pas par « Situé(e)  au cœur du vignoble » ? L’Europe des clichés ne connaît pas de crise… Le Château d’Isenbourg, lui, a le vignoble au cœur. Et à cœur ! Une question de philosophie de vie plus que de situation…

Sur la route des vins, il est, bien sûr, ce chateau. Bien ancré dans l’Alsace pre-vosgienne, face à la Forêt noire qui, ici, fait office de la grenouille dans son bocal du bon météorologue… Bien exposé, comme un objet de désir.

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Il est trop imposant pour ne pas être hanté par des faits d’armes, des intrigues de chevaliers ou d'évêques,  des cœur fléchés et des parfums de femmes. Et il est,bien sûr, chargé de cette Histoire qui fait de l’Europe non le « vieux continent », mais une terre pétrie d’humanité qui adore les histoires…

Isenbourg ? Plongée en Austrasie ! En ce Royaume franc des Mérovingiens qui, de la mort de Clovis (511) à celle de Childeric III (751), nous a valu quelques Clotaire, Sigebert et autres…Dagobert.

Une résidence royale, ce château de Rouffach dont l’histoire …moderne commence avec l’évêque Frédéric de Blankenheim en 1380 ! Il abrite aujourd’hui un hôtel  quatre étoiles des « grandes étapes françaises » qui vaut détours et séjours. Y compris pour garder la forme ou la recouvrer: un spa à user sans modération...  Il offre, surtout,  une cuisine… royale grâce à un jeune chef imaginatif, inventif, subtile, expert en mariage des saveurs.

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Un alchimiste ou un magicien talentueux de l’art culinaire, ce Julien Binz , un chef qui devrait faire des « Tommeries » une salle à déguster digne des meilleurs des tables étoilées! Il vaut déjà beaucoup plus et mieux que la plupart des guides (toujours un peu en retard) le disent...

« Tommeries » ? Le nom des pupitres sur lesquels on posait, avec délicatesse,  des fioles soufflées qui permettaient de conserver le raisin dans les conditions les meilleures. Un nom qui est celui du village de Bourgogne où ces fioles étaient fabriquées. Les Tommeries: Un triple symbole qui sied bien à la cuisine de Julien. Respect des traditions les meilleures, soin et conscience du vrai artisan, par définition passionnément amoureux de son art, et goût de l’innovation, de la recherche, de ces trouvailles qui font, comme disait Valéry, que « le génie est une habitude que prennent certains ».

Julien est tombé dans les marmites dans son adolescence. Et il a visiblement pris cette « habitude » valéryenne : le mot « génial » appliqué à sa cuisine n’a pas  l’affadissement qui faisait piquer de saines colères à Musil contre les journalistes en mal d’inspiration… Et cet amoureux de son art sait aussi, pour rendre une autre formule de Valéry, que « le travail doit finir par effacer les travail »…

Son parcours, il est vrai, n’a rien  d’un chemin de croix. De très belles stations sur la route des bons couverts ! Les Armes de France, à Ammerschwihr (67), Le Buerehiesel à Strasbourg (67), L’Auberge d’Artzenheim et (mais oui)  l’Auberge de l’Ill à Illhaeusern (68). Ce « Jeune talent 2006 » a été le second de cuisine de Marc Haeberlin.  

Ce parcours étoilé  devrait logiquement (« l’intendance suivra », redirait De Gaulle !) le conduire au paradis des meilleurs… si j’en juge par ce que j’ai vu, senti et dégusté. Avec la sûreté de bouche qui vient d’une petite expérience de fine gueule que je confesse bien volontiers et d’un esprit d'épicurien non repenti qui aime les repas non de fêtes, mais en  fêtes (de tous les sens) et qui place  la cuisine dans la « rubrique » culture et non « vie pratique »…

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Du grand art, vos mets, « chef Julien » ! En sortant du château, je pensais  à ce proverbe alsacien que Martin Graff avait remis au goût du jour  et dont j’ai fait un peu ma devise personnelle : « Cultive tes racines, et plantes-les dans les étoiles »…

Non seulement, parce que les étoiles peuvent et doivent devenir votre jardin professionnels, mais parce que votre art de marier (et de doser) les saveurs, donc les produits,  est très « européen » dans le sens  le plus noble du terme : je ne sais si vous êtes des « euro-toques », mais votre toque est authentiquement européenne. Avec une carte « unie dans la diversité »…

Daniel RIOT

df6d9dc35bab5e6070ae2eed6ee73477.gifUne recette du chef

(Ingrédients pour 6 personnes)

Foie Gras 6 escalopes de 70 gr

Pain d’épices 6 tranches
2 oeufs
Lait 100 gr
Framboises 500 gr
Beurre 60 gr
Vinaigre Balsamique 150 gr
Sucre 150 gr

Préparation
Tailler les tranches de Pain d’épices à l’aide d’un emporte pièces rond.
Tremper dans le mélange œuf – lait et poêler au beurre.
Disposer les framboises sur le pain d’épices et passer 1 minute au four.
Réaliser un caramel avec le beurre et le sucre, déglacer avec le vinaigre Balsamique et réduire quelques instants.
Couper le Foie Gras en tranches, assaisonner et poêler vivement dans une poêle anti-adhésive, sans matière grasse.
Dressage
Dresser le pain d’épices garni de framboises au milieu de l’assiette, poser le Foie poêlé par dessus.
Ajouter un cordon de sirop de vinaigre autour.

(Recette reprise sur « Alsacez-vous », le site de Tourisme Alsace >>>>>> )

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A VISITER DANS CE COIN D'EUROPE >>>>>>>>>

A NE PAS MANQUER: LE MUSEE UNTERLINDEN DE COLMAR (à une vingtaine de kilomètre du Chateau d'Isenbourg)

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LE RETABLE D'ISSENHEIM


Vers 1512-1516, Grünewald peint son célèbre retable pour la commanderie des Antonins d’Issenheim, un village situé à une vingtaine de kilomètres de Colmar, commandité par Guy Guers, précepteur de la commanderie des Antonins de 1490 à 1516. La partie sculptée est due à Nicolas de Haguenau (vers 1515). L’ordre des Antonins a vu le jour officiellement en 1092, avec pour vocation de soigner les malades atteints du feu sacré, une maladie provoquée par l’ergot de seigle, parasite de cette céréale. Fondée vers 1300, la commanderie d’Issenheim acquiert peu à peu une richesse considérable dont témoignent les nombreuses œuvres d’art qu’elle a commandées et financées. Consacré à saint Antoine, le retable, destiné au chœur de l’église de la commanderie, figure parmi elles. Il est resté conservé dans cet établissement religieux jusqu’à la Révolution et pour empêcher sa destruction, il est transporté à Colmar, en 1792, à la Bibliothèque Nationale du District. En 1852 enfin, il est transféré dans l’église de l’ancien couvent des Dominicaines d’Unterlinden, où il constitue le joyau du musée qui s’y organise alors et où il n’a cessé, depuis, de fasciner et d’envoûter ceux qui l’ont contemplé.

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UNE EXPO A VOIR DU 8 DECEMBRE 07 AU 2 MARS 2008

76f2a046054d7869504486403dd0f95c.jpgDétenteur du célèbre retable des Antonins d’Issenheim, chef-d’œuvre de Grünewald, le musée d’Unterlinden consacre, pour la première fois en France, une exposition à l’œuvre de ce grand peintre de la Renaissance germanique.
Cette manifestation s’inscrit dans la politique du musée privilégiant la recherche et la mise en valeur, en direction du public, de ses remarquables collections de peintures et de sculptures représentatives de l’art des XVe et XVIe siècles, une période durant laquelle le Rhin supérieur a connu un véritable âge d’or.

L’exposition tentera de préciser la chronologie de création du retable d'Issenheim et d’éclairer nos connaissances sur l’identité de Grünewald.
Elle fait suite à l’étude du retable d’Issenheim menée depuis plusieurs années par le Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France (C2RMF), et au colloque qui s’est tenu à Colmar en janvier 2006.
Elle sera centrée sur le processus d’élaboration de cet ensemble monumental qu’est le retable, grâce à un partenariat avec le Kupferstichkabinett de Berlin où est conservé l’essentiel de l’œuvre graphique de Grünewald.

EN SAVOIR PLUS >>>>>

LE SITE DU MUSEE >>>>>>

14/11/2007

EUROPE:Le Festival Strasbourg-Méditerranée

SUGGESTION RELATIO:Le festival Strasbourg-Méditerranée est créé en 1999, à l'initiative de l'association Décade, coordinatrice de la manifestation, et un collectif d'acteurs associatifs, culturels, institutionnels, des artistes, des chercheurs, intervenant dans le domaine des mémoires et des cultures de l'immigration, notamment celles issues du bassin méditerranéen.

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Tous les deux ans, et durant 15 jours, il met en lumière la richesse intellectuelle, artistique et culturelle des peuples de la Méditerranée. Spectacles, concerts, projections, expositions, débats, colloques, organisés dans toute la Communauté Urbaine de Strasbourg, invitent les habitants de la ville à découvrir et à s'ouvrir aux cultures, à l'histoire, à l'actualité et à la création de nos voisins du Sud.
C'est un moment privilégié de fête, de rencontre et de réflexion, un événement unique et singulier en Alsace dont une partie importante de la population est issue du pourtour méditerranéen.

LIRE LE SUITE >>>> 

La cinquième édition: 90 manifestations

Du 24/11/2007 au 08/12/2007

Pour sa 5e édition, le festival souhaite “faire tomber la frontière” et invite les Alsaciens ( et d'autres)  à s’ouvrir aux cultures, à l’histoire et à l’actualité de nos voisins du sud de l’Europe.
Durant deux semaines, la Grèce, la Bulgarie, l’Espagne, la Turquie, l’Algérie... s’invitent sur les scènes de Strasbourg et de la CUS (L’Illiade, Point d’Eau, Salle du Cercle, Cheval Blanc…).
Près de quatre-vingt manifestations sont organisées : concerts, lectures, expositions, débats, danse, cinéma, théâtre, contes, marionnettes. Un programme foisonnant pour faire entendre la Méditerranée à travers la parole d’artistes, de comédiens, de musiciens, de photographes, de réalisateurs qui viennent (presque) tous de la “Mare Nostrum” et rendent un hommage à toutes les communautés du Sud qui aujourd’hui vivent en Alsace.

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LE PROGRAMME COMPLET >>>

LE PRORAMME PAR GENRE >>>>

LE PROGRAMME PAR DATE >>>>

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LE SITE DE L'ASSOCIATION >>> 

28/10/2007

STRASBOURG: Chantal CUTAJAR répond aux DNA

Je reprends ici, par souci d'information, les précisions données sur son blog par Chantal Cutajar, candidate aux élections municipales de Strasbourg, que je soutiens avec force.  

A l'attention des lecteurs des Dernières Nouvelles d'Alsace

A la suite de l’article publié hier soir sur le blog des dna, je tiens à apporter les précisions suivantes. La première partie a été « postée » au dna.

« La réunion qui s’est tenue le 26 octobre à la Maison des associations avait pour objet d’échanger sur les travaux des groupes de travail thématiques mis en place dans le cadre de l’association Strasbourg je t’M.

Cette assemblée plénière n’était pas une réunion de militant ni une AG : elle réunissait des rapporteurs de la dizaine d’ateliers qui ont réunis  plus de 80 des 150 adhérents de cette association qui n’a pas été créée par moi, mais par de jeunes Modem dans le but de soutenir ma candidature qui est d’abord celle d’une équipe.

J’ai souhaité y convier la presse pour essayer de montrer qu’au Modem, nous savions faire autre chose que nous quereller. Qu’il y avait des fe mm es et des ho mm es mus par un idéal auquel ils essayaient de donner corps.  Résumé de la soirée : «  Chantal CUTAJAR , candidate quoi qu’il arrive » avec un résumé de mon parcours politique. C’est votre choix. Dont acte.

Je reviens sur ce parcours politique sur mon blog politique pour ne pas encombrer inutilement l’espace du blog des DNA. » 

   Chantal CUTAJAR

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Mon parcours politique

Mars 2001 : Je suis élue en troisième position sur la liste conduite par Fabien ne KELLER UDF . Comment une universitaire qui  n’est pas engagée en politique, ni même dans la vie associative en arrive-t-elle là ?

J’ai connu Fabienne KELLER alors qu’elle était conseillère régionale et qu’elle était déléguée par le Président du Conseil Régional pour représenter le Conseil régional lors de la rentrée des étudiants Erasmus, (étudiants venant d’un État membre de l’Union européenne et venant faire une année d’études à Strasbourg) dont j’avais la responsabilité à la Faculté de droit de Strasbourg. Nos relations se limitaient à cette rencontre annuelle avec les étudiants.

En novembre 1999 au moment de la négociation du traité de Nice, j’organisai avec les juges signataires de l’appel de Genève, avec des universitaires et la société civile un colloque sur le thème : « Le parquet européen, peut-on encore attendre ? ». Il s’agissait de tenter de mobiliser la société civile sur la nécessité de construire une Europe de la justice pour enrayer la mondialisation du crime.

Ce colloque a été présidé par le Maire de l’époque Catherine TRAUTMANN et une de mes étudiantes en thèse, proche de Fabienne KELLER me suggérait d’y inviter Fabienne KELLER.

Fabienne KELLER est venue et a passé toute l’après-midi et à participer aux travaux des ateliers. J’ai été séduite par cette femme qui paraissait réellement intéressée par la problématique dont nous débattions. Elle a d’ailleurs signé le Manifeste de Strasbourg par lequel nous demandions la création d’un parquet européen.

Puis, vers le mois de janvier 2000, au détour d’une conversation téléphonique avec mon étudiante, et, juste avant de raccrocher, pour une raison que je ne m’explique pas encore aujourd’hui je lui pose la question : « Est-il vrai que Fabien ne KELLER n’a pas encore bouclé sa liste ? ». Elle me répond : « C’est drôle que vous me posiez cette question, parce qu’hier j’étais avec elle et l’on se demandait de quel bord politique vous étiez ? ».

 De quel bord politique ? La question ne m’avait jamais vraiment beaucoup intéressée. J’avais un idéal, des convictions oui, mais de savoir si elles étaient de droite ou de gauche, je ne parvenais jamais vraiment à me situer dans un clan ou dans l’autre. Sans doute parce que je venais d’une famille où ma mère enseignante était, sur certains sujets sans doute plus à droite que mon père policier !!! Je lui réponds donc : « Je ne suis d’aucun bord politique. Vous connaissez mes engagements pour le droit et la Justice, pour une société où nous devons, chacun à la place qui est la nôtre, être acteur de son progrès ».  Elle me dit alors : « Cela vous intéresserait de faire partie de la liste ? ». Je me souviens lui avoir fait cette réponse sans y réfléchir : « Pourquoi pas ? ».

Une semaine plus tard, alors que j’avais totalement oublié cette conversation, Fabienne KELLER m’appelle pour me proposer une rencontre avec Robert GROSSMANN que je ne connaissais pas. Cette rencontre avec Fabienne KELLER et ROBERT GROSSMANN a été en tous points mémorable.

Je me présente,  décline mon parcours, mes compétences, mes convictions, mes idéaux. Robert GROSSMANN me dit alors : « vous êtes plutôt du bord politique de Fabienne ou du mien ? » Je lui réponds : « Je suis sans doute au point de jonction qui a fait que vous avez fait une liste commune ». Rires…

La troisième place m’a été proposée d’emblée. Je n’avais pas conscience alors que d’autres se battaient, presque au sens propre du terme, pour le numéro de la place sur la liste. J’ai été épargnée par cela. Dieu merci. Puis il y a eu la présentation de la liste. Je n’imaginai pas à quel point cette place que l’on m’avait donné avait pu généré autant de ressentiments chez certains. Je l’apprendrais bien assez tôt.

MARS 2001 : Nous gagnons les élections. Très vite, j’ai éprouvé   beaucoup de mal à comprendre le fonctionnement de ce qui allait devenir « le Tandem ». Il n’est nul besoin de revenir sur cet épisode dans les détails. Je crois que fondamentalement, j’ai une divergence avec Fabienne KELLER et Robert GROSSMANN sur les valeurs, sur la place de l’humain.

Nous étions venu avec un slogan : « la priorité c’est vous ». J’aimais ce slogan. J’avais le sentiment de le trahir. J’adorais enseigner à mes étudiants la théorie des baïonnettes intelligentes qui commande de passer au crible de sa conscience les ordres qui sont donnés par les supérieurs. Formidable rempart à l’exécution d’ordres illégaux. Mais ce que l’on attendait de nous c’était l’obéissance passive.

Ludmilla Hug-Kalinkova, elle, n’a pas supporté. Elle est partie. Elle a déposé ses délégations. Je suis restée parce que je pensais, que j’avais une responsabilité et une mission. Que j’étais plus utile à la place qui était la mienne. Je n’aime pas la démission. Cela aurait été une seconde trahison. Le constat d’un échec.

Au moment des présidentielles de 2002, Yves BUR quitte l’ UDF avec tous les grands élus strasbourgeois pour fonder le parti qui allait devenir l’UMP. L’UMP à ses débuts devait comporter des courants et les centristes devaient y tenir une place autonome. Yves BUR me dit : « Chantal, ils ne laissent rien faire. Viens à l’UMP et nous te confierons une co mm ission sur la justice européenne. Tu pourras faire avancer tes idées sur le parquet européen ».

J’accepte et j’adhère à l’UMP, je participe au congrès fondateur et suis aux côtés d’Yves Bur dans l’avion qui  nous conduit à Paris avec toute la délégation strasbourgeoise. Robert GROSSMANN est furieux : Je ne lui ai pas demandé l’autorisation !!! Je ne savais pas que je devais demander une autorisation ! Mais où était le mal, je n’avais pas adhéré à la LCR tout de même !!!

Moins d’une semaine après, j’apprenais par un journaliste, que l’on m’avait retiré mes délégations. Je ne m’étendrai pas sur la violence du procédé. Je n’ai jamais eu aucune explication.

Me voilà donc adjointe sans délégation mais toujours membre de l’UMP, et même du bureau politique puisque encore adjointe. Robert GROSSMANN n’a eu de cesse que d’obtenir ma tête à l’UMP.

Au cours d’une réunion de section à laquelle participaient nota mm ent Robert Grossmann, Fabienne Keller, Yves BUR, André Reichardt, André Schneider, Robert GROSSMANN demande un vote à main levée pour obtenir mon exclusion. J’assistais médusée à une mise à mort, la mienne.

André BUR tente de s’opposer : « Nous sommes un parti démocratique. Nous avons des règles. On ne peut pas demander de vote à main levée pour exclure quelqu'un ». Robert GROSSMANN n’en n’a cure. J’avais l’impression d’être dans un mauvais film de série B. A la sortie de la réunion, une femme tombe en pleurs dans mes bras : « Je suis désolée. J’étais assise au premier rang, je travaille à la CUS. J’étais obligée de lever la main, vous comprenez ? ».

Je l’ai consolée en lui disant de ne pas s’en faire. Que cela n’avait aucune valeur juridique.

De fait, je prends un avocat et décide de former un recours contre cet abus de pouvoir manifeste. Avec mon avocat, nous demandons à être entendu par la commission des recours et demandions l’application de la convention européenne des droits de l’homme : une procédure contradictoire et publique avec la possibilité d’être assistée d’un avocat.

Deux mois s’écoulent : Je questionne Yves BUR. Il me demande d’appeler le secrétaire général ce que je fais. « Il n’y a rien dans votre dossier, Madame CUTAJAR, qui justifie que vous soyez exclue de l’UMP ».

Yves  BUR toujours pas convaincu me donne le numéro personnel du Président de la Co mm ission des recours, Jean-Pierre FOURCADE en me demandant de l’appeler. A nouveau la même réponse : « Il n’y a rien dans votre dossier qui justifie que vous soyez exclue de l’UMP ». Je réponds : « C’est parfait. Pourrais-je avoir une lettre me le spécifiant » ? « Mais c’est inutile, chère Madame, il n’y a aucune procédure contre vous. Vous êtes toujours membre de l’UMP et vous n’avez jamais cessé de l’être ».

Toujours membre de l’UMP mais dans l’impossibilité d’assister à aucune réunion parce que dès que j’étais là, Robert GROSMMANN mettait un veto : « Si elle reste, je m’en vais ». Je n’ai jamais pu travailler à la construction de l’Europe de la justice comme me l’avait promis Yves BUR…

Je crois que j’étais sur le point de quitter ce monde politique qui décidément ne me réussissait pas, lorsqu’au moment des sénatoriales de 2004, je reçois un appel téléphonique de Pierre MARMILLOD , maire de Pfaffenhoffen UDF me demandant de venir en quatrième position sur sa liste.

Je lui réponds que j’appréciais beaucoup sa démarche, que sur le plan des idées je me sentais très proche de lui mais qu’il me paraissait difficile, pour des raisons de lisibilité politique, après m’être battue pour rester à l’UMP, de venir sur une liste UDF . Et là encore, sans vraiment réfléchir je lui dit : « il n’y a qu’une chose qui pourrait me faire changer d’avis, c’est si François BAYROU me demande de rejoindre l’ UDF  ». 

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Trois jours après nous avions rendez-vous avec François BAYROU. J’ai adhéré à l’ UDF , figuré en quatrième position de la liste des sénatoriales UDF . Depuis lors, je n’ai cessé de décliner, ici, à Strasbourg, la stratégie initiée à Paris par François BAYROU. Non pour suivre Bayrou. Mais parce que je retrouvais  dans les idées de Bayrou mes propres idées et dans sa volonté d’organiser un « parti au penser libre » ma propre conception de l’action politique.

 Depuis j’ai été une militante udf « libre » respectueuse de la « ligne Bayrou ». C’est à la demande de M. Marmillod et de la direction départementale de l’udf que j’ai crée un groupe d’opposition UDF au sein du conseil municipal. J’ai organisé les colloques pour le projet présidentiel. Et j’ai mené, sur internet  et sur le terrain, une campagne que les strasbourgeois ont pu et su apprécier. 

J’ai été candidate UDF MODEM à l’élection législative sur la première circonscription de Strasbourg. En faisant mienne la plate-forme de l’udf/modem et en totale cohérence avec la « stratégie Bayrou »

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Je brigue aujourd’hui l’investiture du MODEM pour conduire la liste des « démocrates » aux municipales, avec la chance d’être entourée d’une équipe composée  de gens de qualité, riches d’expériences diverses, de compétences complémentaires et qui sont unis par la volonté d’appliquer localement, concrètement la philosophe d’action du MoDem de François Bayrou et de Corinne Lepage : éco-économie, démocratie sociale, approfondissement démocratique, respect des valeurs proclamées.

Ce ne sont pas là des mots creux, mais des têtes de chapitres d’un « projet pour Strasbourg » qui deviendra programme et engagement ferme. Que ce « Pacte démocratique » soit jugé sur pièces : c’est pour l’heure mon seul vrai souci.

Chantal CUTAJAR

02/09/2007

STRASBOURG: Vive la rentrée politique !

Quand SuperBob prépare l’ordre du jour du SuperConseil des ministres de SuperSarko en SuperStrasbourg… Quand le PS prépare une liste de réconciliation municipale…Quand les excentrés du centre peuvent priver le Modem d’une place centrale… Quand Chantal Cutajar résiste et permet de rallumer des espérances.... 

 

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En fanfare, la rentrée politique strasbourgeoise! Même Super Bob Grossmann finit par se prendre pour ce qu’il fut jadis : le coach de Sarkozy. Sur son blog, il « conseille » un ordre du jour pour le Conseil des ministres « exceptionnel » annoncé pour vendredi prochain. Bien Robert, très bien… Et tout le monde se réjouit d’apprendre que « Strasbourg ne peut être le lieu d’un jour », qu’il  faut « du sens à cet événement, il faut du contenu, il faut des actes forts. »

Très juste : « A quoi servirait un conseil des ministres à Strasbourg si la région et ses problèmes ne devaient y être évoqués » ? Pertinent : « Strasbourg, l’autre capitale, la ville du parlement européen, serait donc, en toute logique une sorte d’étape régulière des plus hautes autorités de l’état, à partir de ce conseil des ministres. Strasbourg, c’est la France sur le Rhin, c’est la France au cœur de l’Europe ». Bien dit… J’applaudis. Comme j’applaudis aussi à la « bibliothèque idéale » C’est le Grossmann que j’aime, celui-là. Mais oui. Sincèrement. Quand on aime les livres comme il les aime, on a forcément des qualités.

Il faut le lire entre les lignes, Robert…Et pas seulement à travers son art du 4X4. Au fait, est-ce à lui qu’est dédié le numéro de « Saison d’Alsace » sur ces véhicules de campagne trop utilisés en ville. Ah !  L’écologie urbaine, c’est une vraie conduite…Mais je m’égare. Je me gare, donc. Où je peux.

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A propos de gare, on me dit que notre « Malraux de Pourtalès » insiste (lourdement) pour que la verrière de la gare TGV (de Strasbourg, pas de Baudrecourt ) soit inaugurée le jour de son anniversaire…Une rumeur entretenue par des mauvaises langues, sans doute.

Robert adore les inaugurations (et sa propre personne) mais de là à s’engager sur les voies d’un tel  égocentrisme (tiens, il y a centriste, dans ce mot…). Non, je n’y crois pas.

Ce qu’il mériterait Robert, c’est une station de tram (celle du musée d’art moderne, par exemple) à son nom : il est tellement pour le tram de Fabienne après avoir été tellement contre celui de Catherine et de Roland que cela en devient attendrissant : «  Strasbourg, capitale du tram », écrit-il sur son blog

J’aime bien son blog, à Robert. Pour ce qu’il y met, et pour ce qu’il n’y place point. Rien sur la mort du Messmer, par exemple. Pourtant, en bon gaulliste, l’ancien patron de l’UJP aurait pu avoir une pensée…Mais suis-je bête ?…C’est quand l’ancien maire de Sarrebourg était à Matignon que « Grand Robert » a du refermer le premier chapitre de sa carrière « ministérielle » engagée grâce à André Bord. Mais là encore je m’égare dans des histoires qui remontent à l’époque de la guerre froide et qui ne sont pas dignes de figurer dans l’Histoire. Rumeurs du passé…

Rumeur du présent : une plongée dans le « microcosme » parisien (où l’on raconte tout et sans doute n’importe quoi y compris des histoires de cœur pour un « Gala » ou un « Voici » local) me donne confirmation que le Palais (il n’y en a plus qu’un en France, celui de l’Elysée) cherche pour « l’ami Robert » une responsabilité nationale de très haut niveau (mais pas gouvernementale) dans le champ culturel. Ce serait bien. Et il le mériterait bien, Robert.

Au fait, qui a des nouvelles de Norbert ? Je parle d’Engel, bien sûr, l’ex-conseiller culturel de Catherine Traumann qui n’en revenait pas de travailler au cœur du « triangle d’or » (ou du carré, je ne sais plus) de la République et qui est l’un des politiques à avoir su qu’on pouvait tirer parti de la culture sans être cultivateur : l’inspection générale, c’est quelque chose ! Mieux que la préfecture « hors cadre »).

On me dit qu’il serait partant (si l’on peut dire pour un revenant) sur la liste de réconciliation (plus que d’union) qui se concocte au PS selon des nouvelles fraîches des DNA (je dis « fraîches », parce que l’article dit « a-t-on appris hier » à propos  d’infos connues depuis… plusieurs semaines ou mois).

Comme dit l’un de mes amis qui vient de quitter le PS avec la tristesse des gens qui ont donné beaucoup à une cause mal servie : « On ne change pas une équipe qui perd ». Même en rajoutant LE député et sa femme. Enfin…Norbert, comme Robert, est un homme de qualités aussi. Puisqu’il aime tellement les livres que jadis il était fier de les dérober…

Rumeurs du passé, encore…

Qui plus est, n’a-t-on pas vu aux législatives des perdants gagner ? C’est « l’effet Sarko » que les Républicains américains nous envient (et que le « tandem » actuel de Strasbourg tente d’illustrer) : « Celui qui sait conquérir le pouvoir en faisant oublier qu’il l’avait bien mal exercé » dit un conseiller de Bush…

Bon. Assez plaisanté. Roland Ries, que j'apprécie comme j'ai déjà eu l'occasion de l'écrire ici,  sera tête de liste. Cela doit être annoncé officiellement très bientôt et c’est le mieux que le PS, en l’état pouvait faire. Et le « tandem » UMP, sauf surprise déjà annoncée dans le « microcosme parisien » dont je parlais se représentera, fier de son bilan visible.

Et le « centre », me direz-vous ? Obligation (acceptée de plein gré et de ma propre initiative) de réserve…

J’en reparlerai ici, bien sûr, quand le centre sera recentré sur le centre, donc sans les excentrés du Nouveau Centre ou les centrifugés de la droite masquée…Vous me suivez ? Non ? J’ai du mal à suivre aussi, rassurez-vous…

Quel « milieu », ce centre qui a du mal à devenir central ! Le PS a ses éléphants et ses jeunes lions. L’UMP a ses cocus du sarkozysme triomphant et ses jeunes loups sarkomaniaques. A l’udf ( à ce qu’il en reste), il est des « cadres » (prononcez câââdres)  qui ne facilitent pas l’accrochage dans le paysage politique et la mise en relief du tableau (encore à l’état d’ébauche) du  Modem. Encore les arts et la culture, décidément ! Mais avec des œuvres qui ne sont destinées ni à une « bibliothèque idéale » ni à un « musée imaginaire ».

Mais ne désespérons surtout pas. Attali a raison :  « la croissance doit être libérée par la confiance ». Alors, en faisant un silence de deuil sur tout ce qui pourrait décourager les meilleures volontés,  affichons notre confiance…en terminant cette chronique strasbourgeoise par une excellente nouvelle : Chantal Cutajar n’a pas été découragée par les entreprises de démolition dont elle est l’objet.

Oui. Elle aurait pu réagir différemment, celle qui est traitée « d’emmerdeuse » ou de « semeuse de merdre » (quelle classe !) par celles et ceux qui ont peur d’une vie politique plus propre et plus probe, plus digne et plus respectueuse des valeurs proclamées, plus nourrie de convictions que d’opportunisme. C’est fou comme des insultes peuvent devenir des éloges dans certaines bouches.

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Elle aurait pu surtout renoncer à la politique si chronophage et si ingrate face aux campagnes insidieuses, diffamatoires et calomnieuses soigneusement orchestrées dont elle est l’objet, (y compris par des blogeurs courageusement anonymes) dans certains cercles. Mais elle a appris que la politique, c’est d’abord le dur apprentissage de la digestion des clous rouillés, des coups tordus et des peaux de bananes, semés, donnés et balancés de tous cotés, y compris dans les étranges familles des « faux amis »…

Que voulez-vous ? Elle est intelligente, plutôt agréable à regarder, intéressante à écouter, attentive aux problèmes des autres, soucieuse de l’intérêt général, imprégné du sens de la justice (donc allergique aux injustices), Croisée des droits de l'homme,  courageuse, ambitieuse, et capable de se doter des moyens de ses légitimes ambitions… Voilà beaucoup de défauts en ce (bas) monde. Surtout pour quelqu’un qui  apparaît, comme Bayrou ou Corinne Lepage,  trop à droite pour la gauche maladroite et trop à gauche pour la droite très gauche. Dure, dure la vie d’une vraie Centriste du centre central !

Chantal CUTAJAR ne s’est pas découragée. Tant mieux. Elle fait sa rentrée politique personnelle le 5 septembre à l’Art café, à 19 heures.

Elle vient d’accueillir deux personnalités pour laquelle j’ai beaucoup d’estime dans son (mini)groupe municipal Udf-Modem : Pierre HENNINGER, le gestionnaire de qualité qui sait allier réalisme et idéalisme, loyauté et intelligence, et qui a Strasbourg chevillé au corps et au cœur,  et Yveline MOEGLEN, qui sait que l’écologie est inséparable de l’économie et qui a beaucoup appris (elle aussi) depuis qu’elle est entrée (activement) en politique. Tant mieux.

D’après ce que je crois savoir, les bonnes nouvelles ne s’arrêteront pas là. Les « bonnes nouvelles », ici,  sont celles, bien sûr,  qui sont porteuses de vraies « ruptures », donc de ruptures qui entraînent des progrès et non des régressions…

Une confidence qui ne surprendra pas celles et ceux qui me suivent sur ce blog : j’ai adhéré à « Strasbourg je t’M », l’association crée par des jeunes démocrates (y compris septuagénaires) qui voient en Chantal Cutajar une vraie Chance pour Strasbourg et pour les Strasbourgeois

Il est sûr que Chantal qui sait ce que les mots « engagement » et « respect » veulent dire (et impliquent), a déjà un début de programme municipal tout trouvé : tenir les engagements pris pendant la dernière campagne par la liste de l’actuel « tandem » (où elle avait été appelée en troisième place pour ses compétences dans la « société civile »)   en matière de démocratie locale, d’excellence dans la gouvernance, de rigueur dans une gestion non politicienne de la cité.

C’est fou ce que l’on peut bien apprendre en voyant faire de près ce qu’il ne faut surtout pas faire. Et en « rompant », courageusement,  sans attendre que le mot « rupture » soit à la mode avec ceux qui la trompant ont trompé leurs électeurs… Là, je ne m’égare pas. Et je ne plaisante surtout pas.

Bonne rentrée politique, citoyennes et citoyens !

Daniel RIOT

29/06/2007

STRASBOURG 2013: Soutenir la candidature pour la capitale européenne de la culture

Art et Aventure
Aventures de l’art, aventures de l’Europe

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L’art est une aventure. L’art anticipe, l’art devine, l’art capte et cristallise les tensions, la mémoire et les désirs de l’homme, dans son être le plus intime et dans ses rêves partagés. Il ne connaît pas de frontières. Il est la langue commune de l’humanité. Il est l’atelier permanent de ses doutes et de ses ambitions les plus grandes, le creuset où s’invente à chaque instant son imaginaire, son destin et son avenir.

Art et aventure est le nom de code visionnaire que donne Gutenberg à son invention géniale de l’imprimerie à caractères mobiles, à l’orée de la Renaissance. En quelques décennies, l’invention de l’imprimerie provoque un bouleversement spectaculaire des consciences et des identités. Au bord du Rhin, pour la première fois, l’Europe se parle à elle-même et parle au reste du monde, librement, démocratiquement, riche de sa diversité.

Art et aventure. Nom de code Gutenberg. Ces quelques mots condensent le concept et l’énergie qui portent la candidature et le projet de Strasbourg 2013, Capitale européenne de la Culture. Le cap de notre projet est clair et ambitieux. Strasbourg 2013 sera l’occasion d’une rencontre sans précédent des artistes et des citoyens autour des grandes questions de culture et de civilisation des générations qui feront, ensemble, l’Europe de demain. A travers l’art, les sciences, le débat démocratique et les défis de l’environnement

Posons ensemble toutes les questions de l’Europe, et de l’Europe dans le monde. Construisons l’Europe des questions, pour aujourd’hui et pour demain. Ce sera un jeu, un travail et une fête.

Avec l’Alsace, la Suisse et le Bade-Wurtemberg, de Bâle à Karlsruhe et jusqu’à Stuttgart , notre région sera le lieu de cette effervescence de la création et du dialogue. L’Europe a fait de Strasbourg le siège des institutions qui portent ses valeurs : la démocratie, la paix et les droits de l’Homme. Strasbourg et sa grande région, carrefour des identités et des civilisations qui inventent l’Europe depuis des siècles, doivent donner à l’Europe la vision et le chemin de son avenir.

L’Europe est née au bord du Rhin. Après deux élargissements de l’Union Européenne, à l’âge d’internet et de la mondialisation, l’intuition visionnaire de Gutenberg est plus actuelle que jamais. La question posée est celle d’une seconde renaissance de l’Europe et notre projet, notre désir le plus fort est de vivre avec vous cette aventure de l’art, de la culture et de la citoyenneté.

Art et aventure : nous rêvons d’une Europe créative, citoyenne, en paix, riche de ses différences et ouverte au reste du monde. Notre candidature est d’abord celle des habitants des deux rives du Rhin. Elle réunit toutes les institutions culturelles de Strasbourg et de sa région, ses entreprises et ses réseaux associatifs et citoyens. Elle est partagée par la Région Alsace, les départements et les villes du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, l’Eurodistrict Strasbourg-Ortenau et le Bade-Wurtemberg. Elle peut aussi compter, avec les 37 villes membres du Club de Strasbourg, sur le soutien enthousiaste d’une Europe élargie, forte de ses différences.

Aventures de l’art, aventures de l’Europe. L’imagination et le dialogue sont au cœur de notre projet. Nous vous invitons à le construire ensemble avec passion, dès aujourd’hui et pour demain

EN SAVOIR PLUS >>>>>>

SUR LE SITE DE LA COMMISSION DE L'UNION

Capitales européennes

  

de la Culture

 

Conçue pour "contribuer au rapprochement des peuples européens", la Ville européenne de la Culture a été lancée, sur l'initiative de Madame Mélina Mercouri, par le Conseil des Ministres du 13 juin 1985 et n'a cessé depuis lors de voir croître son succès auprès des citoyens européens ainsi que son impact culturel et socio-économique par les nombreux visiteurs qu'elle a su attirer.

Les Villes européennes de la Culture ont été choisies jusqu'en 2004 sur une base intergouvernementale; les États membres sélectionnaient, à l'unanimité, les villes susceptibles d'accueillir la manifestation et la Commission européenne accordait chaque année une subvention à la Ville sélectionnée.
La Capitale européenne de la culture est actuellement désignée chaque année par le Conseil des Ministres de l'Union, sur la base de l'avis d'un jury composé de sept hautes personnalités indépendantes, toutes expertes du secteur culturel.

La procédure de sélection est définie dans la décision 1419/1999/CE modifiée par la décision 649/2005/CE. Ce texte établit notamment la liste chronologique selon laquelle les 25 Etats membres de l'Union peuvent accueillir la manifestation. Il définit également les critères que les villes ont à remplir pour être désignées Capitales.

Une nouvelle procédure de sélection sera mise en place à partir du titre 2013. En effet, une nouvelle décision vient d'être adoptée par le Parlement Européen et le Conseil. Elle encourage les Etats Membres à organiser une compétition entre les villes interessées par le titre, introduit une phase de suivi post désignation, et renforce la dimension européenne de la manifestation.

Cette décision est disponible sous le lien suivant :
http://europa.eu.int/eur-lex/lex/JOHtml.do?uri=OJ......

HISTORIQUE >>>>

SUR LE SITE DU MINISTERE DE LA CULTURE>>>>

LE SITE DE LYON 2013 >>>>>

LA CANDIDATURE DE NICE >>>>

LA CANDIDATURE DE SAINT-ETIENNE >>>>

LA CANDIDATURE DE MARSEILLE >>>>

TOULOUSE CANDIDATE >>>> et >>>Le site

LA TENTATION D'AJACCIO>>>>

RAPPEL: CETTE ANNEE: LUXEMBOURG ET LA GRANDE REGION >>>>>>>>>>>>>>&...

19/06/2007

Politique: SARKOZY ET BOCKEL "COCUFIENT" L'UMP D'ALSACE...

Oh ! La tête d’Adrien Zeller, ce midi,  sur France 3 Alsace ! Sarkozy avait pourtant prévenu : avec lui, « tout est possible ». Même l’ingratitude envers ses soutiens les plus déclarés, les plus dévoués, les plus zèles… Dans cette région qui n’a donné que des députes « Bleu-Sarko » (à l’exception de Jung dans la première circonscription de Strasbourg) c’est le sénateur-maire socialiste de Mulhouse, l’intelligent Jean-Marie Bockel qui devient (comme on dit improprement sur les bords du Rhin) le « ministre alsacien »…

Adrien Zeller,  Président de la seule Région métropolitaine contrôlée par l’UMP,  sait faire contre mauvaise fortune bon sourire. Il a bien sûr salué les « qualités de socialiste réaliste et ouvert » de Jean-Marie, ancien ministre de Fabius, ancien « chevénementiste » devenu « strauss-khanien » et … « bockelien » depuis toujours, Mais hors caméra, pas de sourire. Sauf de dépit.

Son amie Arlette Grosskost, la députée mulhousienne UMP qui rêvait de piquer la mairie à Jean-Marie n’arrête pas de crier au scandale, à l’injustice, à l’ingratitude… C’est, pour elle, une  "trahison" de l'Alsace, cette nomination.

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Arlette n’a pas appelé à la manifestation, à la levée des fourches,   à la grève des impôts ou au blocage du TGV Est, mais  elle a annoncé son retrait du groupe UMP à l'Assemblée nationale : "Je resterai dans le groupe des apparentés UMP tant que M. Bockel sera dans le gouvernement", a-t-elle précisé. Na ! Cela  a une portée absolument nulle, mais ce n’est pas grave.

La pauvre Arlette qui voit son ennemi juré devenir le coéquipier de ses amis sarkozystes n’est pas seule déçue dans cette affaire du remaniement obligé et de  l’élargissement annoncé d’un gouvernement qui reste pléthorique et ne respecte pas la parité promise.

Le député-maire UMP de Saint-Louis (Haut-Rhin), Jean Ueberschlag, a dit carrément se sentir "cocu" après l'entrée au gouvernement Fillon de l'élu socialiste d'une région qui a voté à 65,5% pour Nicolas Sarkozy à la présidentielle.  « C'est une véritable gifle pour l'électorat de droite alsacien »,

 Mais la plupart des non-sélectionnés restent publiquement pudiques : la politique, c’est (aussi) l’art de dissimuler ses déceptions …et de reporter à plus tard ses espérances.

Le journal local, les  DNA,  avait eu ce matin  le mauvais goût de laisser entendre que Fabienne Keller, la sénatrice-mairesse de Strasbourg, serait de cette équipe ministérielle pour le moins hétéroclite (avec un cote à cote… Boutin-Amara très attendu, entre autres). Las ! Pas de Fabienne-de-Strasbourg dans l’ « équipe de France » sélectionnée, entraînée, dirigée, animée par Super Sarko, l’homme lancé sur l’Avant-scène par Robert Grossmann, le co-pilote de Mme Keller.

Les Dna ont des excuses… Nicolas Hulot (confondant sans doute les efforts qui avaient été faits en matière d’environnement à Strasbourg sous la gauche et ce qui est fait depuis 2001) avait cité cette élue UDF passée à l’UMP depuis longtemps, comme une des titulaires possibles du poste de vice-premier ministre de l’environnement par lui préconisé. Un poste devenu simple Ministre d’Etat malgré le Pacte signé… Et il est vrai surtout que certains des  supporters de Fabienne ont l’art de prendre leurs désirs pour des réalités  et sont d’excellents lanceurs de rumeurs…

Mais les DNA ont manqué de flair….

Si Juppé a dû quitter le gouvernement, cest parce qu’il a perdu les Législatives. Or Mme le Sénateur-maire de Strasbourg   a perdu, elle aussi, (par procuration) la batailles des Législatives dans la circonscription « centre » de sa ville.  

Qui  plus est,  les scores de Sarkozy et de l’UMP sur la ville co-dirigée par Fabienne Keller et  Robert Grossmann, l’ex-tuteur en politique de Sarkozy (déclaré « inexportable »)  ont été plutôt très mauvais par rapport aux résultats du reste de l’Alsace. Dans la circonscription 2, le candidat de l’UMP n’a  été élu que par 25,65 % des inscrits, si j’en crois les calculs  des DNA .Belle légitimité !

Enfin, il était logique que Sarkozy  choisisse  des « têtes d’affiche » qui pouvaient lui « rapporter quelque chose ». Efficacité d’abord. Bockel lui permet de faire la nique au PS (et au MoDem que le maire de Mulhouse allait sans doute rejoindre).

En termes d’image (ce qui compte le plus en ce début de Présidence consulaire), que pouvait lui apporter Fabienne Keller ? Elle gère la Ville d’une façon tellement « fermée » qu’elle pouvait difficilement symboliser « l’ouverture »…

Cette Dame, (« aux dents si longues qu’elles  rayent les parquets », comme dit l’un de ses parrains  en politique), devra donc attendre…

Personnellement, je suis très content  de la nomination de Bockel, non parce qu’il est « socialiste », mais parce qu’il a d’incontestables qualités, trop rares en politique.

En plus, chaque fois qu’il a rompu les amarres, ce fut toujours pour de bonnes raisons. Il s’est séparé de Chevènement sur l’Europe et sur sa conception des relations franco-allemandes. Il se sépare du PS parce que les éléphants l’ont méprisé parce qu’il a eu le tort de dire tout haut, depuis longtemps,  ce que les esprits éclairés du parti de la rose fanée pensent tout bas mais n’osent pas dire …

Comme me confiait Michel Rocard ce midi,  « les petits camarades du PS, ils m’emmerdent »… C’est vrai qu’ils sont sourds au simple bon sens depuis longtemps, les « camarades ». Mais la gauche n'a pas le monopole de ce type de surdité...

Daniel RIOT

04/06/2007

François Bayrou aujourd'hui en Alsace: La révolution citoyenne du parti Orange

INVITATION: VOUS ETES TOUS LES BIENVENUS A COLMAR 

Le MoDem: parti de l'avenir pour une Alsace fidèle aux valeurs de l'humanisme rhénan, à ses traditions authentiquement centristes, à ses aspirations décentralisatrices et à ses engagements  clairs en faveur d'une Europe politique concrète 

medium_bayriu_modem.jpgFrançois BAYROU en Alsace: c'est logique et normal. Pour les Présidentielelles, il était venu tenit un grand meeting à Strasbourg. Pour les Législatives, il vient à Colmar. En cette terre d'Alsace où le MoDem puise en grand partie ses valeurs, ses convictions et la force de ses engagements.

Cet ancien collaboratuer de Pierre PFLIMLIN (quand il était Président du Parlment européen) sera à COLMAR, salle du KOLFHUSS  (Salle Roesselmann) le ludi 4 juin, à 17 heures. Un rendez-vous à ne pas manquer que vous soyez ou non membre du MoDem. Les 16 candidates et candidats du MoDem en Alsace vous invitent à participer à ce rassemblement citoyen.

Le MoDem, le parti de l'avenir: PLURALISME, INDEPENDANCE,LIBERTE. "Penser libre pour agir efficace". Le parti des candidats qui n'obéiront pas à des CONSIGNES mais à leurs CONSCIENCES et ne seront gidés que par une motivation: servir au mieux l'intérêt général, les   intérêts des Alsaciens en France et en Europe et aux aspirations des électrices et de leurs électeurs.

Au MoDem, la démocratie ne se réduit pas à quelques dimanches électoraux. Rejoignez -le, enrichissez-le de vos idées et de vos suggestions. La social-économie (donc l'éco-économie) et la démocratie sociale (donc une démocratie sans cesse approfodie) qi sont les deux piliers de son projet font de chaucune et de chacun des ACTEURS et non de simples spectateurs.

"Etre de droite ou de gauche, c'est prendre le risque d'être hémiplégique" (Raymond ARON)

Nous sommes 77 000 pré-inscrits sur le plan national (dont plus de 1200 dans le Bas-RHIN) REJOIGNEZ-NOUS

medium_oranger.2.jpgLe PARTI ORANGE, parti de la vigilance, de la vitalité et de la LIBERTE.

Le parti de la social-économie, de l'écologie moderne, de la démocratie sociale et des valeurs humanistes.

Le Parti des réformes en profondeur, aussi.

>>Pour que la DEMOCRATIE FRANCAISE SOIT PLUS VIVANTE, avec des instutions moins monarchques et oligarchiques.

>>Pour que l'Etat impartial soit garant d'une REPUBLIQUE PROPRE, fidèle à ses idéaux.

>>Pour que l'HOMME soit remis au coeur de toute action.

Le Parti de la REVOLUTION CITOYENNE.

Avec et POUR BAYROU, VOTEZ MoDem!

VOTEZ UTILE ET EFFICACE, c'est VOTER MoDem

03/06/2007

Politique: La fin des députés du temps des tavernes?

Pour une vraie RUPTURE: " Votez moderne,votez MoDem"

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Les déçus du sarko-centrisme: la soupe amère du Chateau

Pas plus de trente, en tout ! C’est le mot d’ordre , pardon l’ordre, tout simplement, donné  par Sarkozy à  Fillon… 30 ministres et secrétaires d’Etat : il est des promesses de strapontins qui vont être difficiles à tenir. Surtout quand on voit la course aux demi-maroquins dans laquelle sont engagés en attente de reconnaissance des anciens du « Nouveau centre » qui ont cru sur parole ce qu’on leur promettaient en échange de leur retournement de veste, de chaussettes et de slips. "On leur laisse une chance de ne pas être battus aux législatives, c’est déjà beaucoup, non ? " s’amusent les « umpistes » qui savent ce qu’avaler veut dire…

Qui se souvient de « démocratie libérale », par exemple ? Qui se souvient que   les » forces vives de l’udf »  étaient des centristes avant leur ralliement à l’UMP en 2002 ?  Qui, Baylet mis à part, sait que Borloo est un radical ? UMPisés , le bonhomme… et son parti ! C'est cher la soupe aux choux du pouvoir. La soupe offerte par le Chateau. Et souvent, elle est amère...

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 A propos, des internautes ont lancé de vrais concurs le logos pour les centreux morinesques. j'ai reçu entre celui-là de la  part d'un groupe qui veut créer une section strasbourgeoise de cette chapelle du diocèse de Notre dame de l'UMP. Il se passe toujours aux galeries sarkozyennes... Outils et matériaux, chez Sarko, il y tout ce qu'il faut!

LES BONS CONSEILS DE MARIANNE

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Du simple bon sens: Oui à une vraie rupture

Bonne, la couverture de Marianne, non ? Elle a fait mouche dans les kiosques. Surtout chez les nombreux élus UMP qui sont sûrs d’être réélus, non parce qu’ils bien travaillé mais parce qu’ils portent la bonne étiquette. L’événement, c’est qu’aucune de ces vieilles barbes  n’en tirent les conséquences.

Quelqu’un d’intelligent, pétri de l’intérêt général, nourri au lait de la Patrie bien servie et de la France  à servir, comme André Schneider, par exemple, devrait logiquement en tirer leçon. Il affronte deux femmes qu’il dit estimer et respecter beaucoup, avec la condescendance machiste de ceux qui lancent : « Elles sont très bien , très courageuses…mais ce ne sont que des femmes. Les femmes, c’est fait pour la Chambre, mais pas pour celle des députés, non » ? C'est pas grave: bien des femmes votent pour eux... Encore La Boétie: "De la Servitude volontaire"...

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Parenthèse : C’est drôle le Sarkozysme…Au sommet on exhibe quelques belles têtes bien faites et bien pleines de « Sarkogirls » de classe (Rachida et Valérie, notamment), amis sur le terrain… Les rares femmes investies que je connais sont là comme par obligation d’une parité mal respectée. Et les hommes, oh, les hommes… KKK, Kinder, Kirsche, Küche et...Fantasmes: la modernité a ses mimites...! Je ferme la parenthèse. Et j’en reviens à André Schneider qui va me remercier pour la publicité que je lui fais.

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Bornia Tarall: l'une des candidates de la vraie rupture, celle du MoDem. Et si L'UMP se distait en sa faveur? On peut rêver, non? ... Qu'est-ce que  ce serait bien....pour la France. "Voter moderne, c'est voter MoDem" admet un "umpiste" déjà repenti pour cause de "bonapartisme" local et national

ET SI UN "UMPISTE" INCONNU DEVENAIT CELEBRE....

André, avec ton sens de l’Etat, donc, pourquoi ne tires-tu pas parti de cette dernière campagne d’avant le premier tour pour te désister en faveur de Bornia Tarall, par exemple. Pour l'exemple. Bien sûr, tu te ferais enguirlander par tes amis. Mais tu ferais l’événement. Un événement national. Sous les feux de la rampe, André : A la Une du JT de TF1 même Surtout, tu servirais la démocratie dont tu parles tant,  la France qui vaut tous les sacrifices, ta circonscription qui va finir par ne pas savoir ce qu’est un bon député au XXI ième siècle… Je plaisante, bien sûr. Et je rêve...Et alors?

Mais je te connais assez, cher André,  pour savoir que tu n’ignores pas que Bornia Tarall et Marc Merger , son suppléant, seraient d’excellents représentants du peuple dans une France où la rupture est exhortée au sommet. Oui, elle est vraiment bonne cette couverture de Mariann sur le thème de la vraie rupture.

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LE "VIEIL ARMAND", HOMME-SYMBOLE....

Il est vrai que bien des sortants du PS devraient la prendre pour eux aussi, cette couverture…Faible , trop faible le "renouvellement dans cette machinerie qui tourne à vide pour cause de trop plein de conservatismes et de conformismes réactionnaires. 

 Ils labourent le terrain, çà, c’est vrai. Et ils verrouillent leurs sections... Rubans, coupe, anniversaires, décès, fêtes de paroisses, AG d’associations, bistrots, salons de thé, maisons de retraites, hôpitaux, trottoirs, petits commerces, grandes surfaces, monuments aux morts, petits services…. Toulouse-Lautrec se régalerait, avec de tels modèles....

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Ils labourent, mais sèment-ils ce que le Législateur devrait semer ?

Mon copain « Trampo », inventeur des Mariannes d’Or devrait créer un Oscar spécial pour les députés-laboureurs qui ne sèment rien d’autres que ce qui peut rapporter des voix au prochain scrutin. Quel système !  Après, on fait des thèses sur le populisme et le clientélisme…

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Cette couverture là, de Charlie, n'est pas mauvaise non plus, non?

Dans le Bas-Rhin, le seul député bas-rhinois du PS a un peu beaucoup ce profil. Cela   ne le rend  pas antipathique, le « Vieil Armand », comme quelques uns de ses  amis le surnomment. Il ne fait que tirer parti d’un système qui est pathétique ! Où elle la rupture, en effet? Et où est la perspective d’une rénovation dans le PS. ? Cité neuf ou dix fois dans les compte rendus des séances plénières de l’Assemblée nationale : beau bilan, non ? C’est deux fois par an…  Que voulez-vous ? Paris c’est loin.  Avec le TGV, tout ira mieux… Il le promet... s'il est réélu !

LA SAGESSE D'UN SORTANT :LA FIN DES DEPUTES-TAVERNES

Comme me confiait un député strasbourgeois qui a eu la sagesse de se retirer (ou la faiblesse d’obéir à des consignes  ou à quelques chantages), donc qui a su, lui, tirer leçons du besoin de rupture mis en relief par Sarkozy et ...Marianne : 

« Je ne suis pas mécontent d’arrêter. Avec Schneider, Jung, Bur et quelques autres nous étions les derniers députés d’un style classique qui est dépassé. Nous avons changé de siècle, d’époque. Il faut du sang neuf, de nouvelles méthodes. Il faut redonner aux parlementaires leur rôle de Législateurs.  Les élus du peuple ne doivent pas être des super assistantes sociales et il faut en finir avec la confusion des compétences. Un député, c’est un député, pas un élu local, cantonal ou régional. » Eh! oui, comme dirait Degas; le temps des "députés Tavernes ", des députés de brasseries et de bistrots se termine. Tout change...

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Belle lucidité, non ? Cet ex-centriste (mal) digéré par l’UMP pourrait retrouver sa vraie famille au MoDem. Son expérience y serait utile. En plus, il a un bon sens politique , une excellente mémoire et  un esprit vif. Hommage sincère lui soit rendu. Mais son suppléant devenu remplaçant répond-il aux critères des "députés de la rupture"? Je n'ai qu'un avis très  personnel et poeu optimiste pour l'esprit de rupture...

(Pardon, vous ne connaissez pas André Schneider? Si vous n’habitez pas  Strasbourg, c’est logique... même  dans cette Ville il n’est guère connu. Excusez-moi, vous ne connaissez pas Armand Jung ? Même réponse.... Pardon à mes lecteurs internautes non alsaciens : cette chronique s’ancre de plus en plus dans le terroir. C’est dans la logique de ces Législatives qui sont nationales par le jeu des étiquettes et très locales en raison des détournements de la fonction législative… ) 

 

Clin d'oeil dominical, en pensant à la France hypnotisée... 

 

Un bon coup de crayon, Christian Antonelli, talentueux donneur de coups de griffes...

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Mais tout cela n'a rien de grave, ce dessin de Charlie en témoigne....

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Puisqu'on essaie de rire, je ne résiste pas à vous inviter à jouer un peu; Révélez votre pensée secrète dominante, en ce moment... c'est beau l'hyponose collective, l'illuionsime et la propogande efficace: m^me ceux qui vous critiquent font votre jeu. Après le TTS, voici (pour combien de temps? ) le RSS (Rien Sauf Sarko). Elles et ils ont bien du mérité celles et ceux qui n'ont pas joué à l'UMP, ce jeu qui rapporte plus que le PMU quand on veut faire de la politqiue... VOUS CLIQUEZ: Ce n'est qu'un TEST...
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Daniel RIOT

29/05/2007

LEGISLATIVES:Privilégier les candidates et les candidats qui ont un engagement européen clar, déterminé et enthousiaste

STRASBOURG: RELATIO, le site de "l'Europe en revue", SOUTIENT LES CANDIDATS DU MODEM AUX ELECTIONS LEGISLATIVES

medium_enlevementdeurope_2.2.jpgSoyons logiques, francs et transparents : RELATIO est évidemment ouvert à tous les courants politiques qui mettent la construction d'une Europe politique au centre de leurs programmes et qui adhèrent aux valeurs démocratiques, civiques  et humanistes de "l'Europe DE Strasbourg", c'est-à-dire notamment du Conseil de l'Europe.

Heureusement, le drapeau européen est déployé par plusieurs partis : nous sommes heureux notamment, ces jours-çi,  que la photo officielle du Président de la république française face cohabiter les drapeaux français et européen pour la première et nous sommes rassurés par les décalarations du président Sarkozy sur le fait que Strasbourg, capitale parlementaire de l'Union européenne soit "non négociable".

medium_drapeaux_CE.2.jpgMais, nous pensons, à Relatio, que le Modem de Bayrou, en héritier de Robert Schuman (entre autres "pères" de l'Europe) et en  porteur de visions  d'avenir, est la formation qui est plus la plus claire dans ses engaements de coeur et de raison en faveur de la construction d'une Europe qui sache, dans son unité sans cesse accrue,  concilier les conceptions de Jean Monnet et de Charles de Gaulle. Remettre l'Homme au coeur de toute action, politique, économique et scientifique et concilier la compétitivité qui fait la croissance et la solidarité qui fonde le"Vivre ensemble" 

RELATIO soutient donc particulièrement les candidates et les candidats qui se présentent avec l'investiture UDF-MoDem. Ce qui ne signifie évidemment pas qu'il ne reste pas ouvert aux positions  des autres formations pro-européenne.Nous travaillons à RELATIO dans l'esprit transpolitique du Mouvement européen.

medium_drapeaaux_européens.2.jpgDans ce contexte, nous soutenons, avec une ardeur particulière et un enthousiasme non masqué, la candidature de Mme Chantal CUTAJAR dans la première circonscription de Strasbourg. En raison de la netteté de ses prises de positions et de la qualité de ses initiatives européennes.  

Cette universitaire, spécialiste reconnue et écoutée au niveau européen de la lutte contre toutes les formes de corruption, de trafics d'argent sale, de fraudes et d'économie souterraine, milite pour une Europe politique de la Justice, une Europe plus proche des citoyens, pour une Europe plus digne des valeurs qu'elle prétend porter.

Chantal Cutajar collabore d'ailleurs en cette qualité à Relatio , ce site de l'Europe en Revue, qui est de plus en plus fréquenté, ce dont nous nous félicitons.

medium_colombe.2.JPGChantal Cutajar est également   la  fondatrice et la  Présidente de DpJ, le Droit pour la Justice, une association transpolitique qui a des engagements européens très marqués, et dont je suis l'un des vice-président.  

Etant responsable éditorial de RELATIO, ce site qui relaie bien des idées exprimées ailleurs et qui accueille des textes de personnalités diverses (comme Europeus.org, que j'ai eu le plaisir de créer avec Christophe Nonnebacher qui l'anime avec sérieux et talent), je me devais, par  souci de transparence, d'afficher mes préfences et de préciser la ligne éditoriale de RELATIO 

J'espère que vous comprendrai mon souci de clarté: mes engagements personnels au Modem, aux cotés de Chantal Cutajar, à DpJ et dans Relatio s'inscrivent dans une cohérence intellectuelle et éthique et dans des actions convergentes au service d'idéaux qui font la richesse de cette "Europe De Strasbourg" qui n'a rien de technocratique et qui est d'abord, philosophiquement, personnaliste.

medium_DR.2.JPGMerci pour votre attention. Je suis bien sûr à votre écoute et ouvert à tous les débats. En cette période d'europessisme, faisons montre d'eurodétermination!

Daniel RIOT, responsable éditorial de Relatio

medium_cc_portrait_7.2.jpgPOUR UNE REVOLUTION CITOYENNE...

Social-économie et  Démocratie sociale

Je suis candidate  UDF-MODEM aux Législatives  dans la  circonscription I de STRASBOURG

INDEPENDANCE ET LIBERTE

 Dire OUI et NON aux projets et propositions de LOIS en conscience, en pensant à l'intérêt général, et non en suivant des consignes partisanes dictées par des considérations politiciennes.

medium_logo_modem_2.5.jpgDEFENDRE LES DROITS DE L'HOMME COMME OUTILS DU RESPECT DES PERSONNES ET D'UN VIVRE ENSEMBLE HARMONIEUX

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