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12/01/2009

GAZA ET NOTRE « VIVRE ENSEMBLE » : TRANSFORMER « L’APPEL DE STRASBOURG » EN UN APPEL DE L’EUROPE !

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Par Daniel RIOT
Désolé pour les optimistes : il est des guerres qui s’exportent. Le conflit entre Israël et le Hamas le montre trop Même si ces affrontements meurtriers ne constituent pas une guerre au sens juridique du terme.
Comme l’a bien analysé Michel Serres : la guerre suppose deux Etats qui se déclarent la guerre, donc décident de remplacer le droit par la force dans une organisation légale de la tuerie. Nous ne sommes pas dans ce scénario : nous sommes dans le cas d’un Etat qui est pris à la gorge par un groupe terroriste se servant de tout, y compris d’un processus électoral dit démocratique alors que la démocratie fait partie de ce qu’il combat.
Trop de partisans respectables de la « cause palestinienne » l’oublient : Le Hamas est un mouvement terroriste qui nie l’existence de l’Etat d’Israël et se bat pour un Etat palestinien islamiste. Ou plutôt « fasciste- islamiste ». Antijuifs mais aussi anti-arabes laïcs ou anti-musulmans non fondamentalistes, non intégristes, non « fous de dieu ».

 

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DES EURODEPUTES DANS GAZA PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 11 Janvier 2009 21:52

(mis à jour lundi, 10h55) Une délégation de parlementaires européens est parvenue, ce dimanche 11 janvier, à entrer via l’Egypte dans la bande de Gaza.Ces huit europarlementaires conduits par l’Italienne Luisa Morgantini, vice-présidente du Parlement européen  ont emprunté le point de passage de Rafah, entre l’Egypte et la bande de Gaza. Ils doivent y séjourner jusqu’à mardi afin d’évaluer la situation.  Ils y sont à un moment où le cap des 900 tués est dépassé, où Israël envoie ses rservistes dans la bande et où une “troisième phase” de la riposte israëlienne semble probable.

 

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10/01/2009

L'APPEL DE STRASBOURG DES QUATRE RELIGIONS POUR LE RESPECT MUTUEL ET LE DIALOGUE

"A l'initiative de Roland RIES, Maire de Strasbourg, nous nous sommes réunis en l'Hôtel de Ville, maison commune de tous les Strasbourgeois, afin de partager nos préoccupations collectives sur l'actualité internationale et ses répercussions dans notre Cité.

Nous tous, juifs, chrétiens, musulmans, conscients des valeurs communes que nous portons, nous déplorons et condamnons fermement tous les actes, propos, discours ou manifestations sous toutes les formes d'expression quelles qu'elles soient, présentant un caractère xénophobe ou discriminatoire, à l'égard de quelque composante de la population que ce soit.

Nous condamnons de la même manière, toutes les tentatives d'instrumentalisation ou d'importation des conflits du Proche Orient. Ces tentatives ne servent pas la cause de la Paix, ni au Proche Orient ni dans notre région, Paix qui est l'objectif vers lequel nous devons tous tendre.

Nous nous félicitons de pouvoir constater la qualité du dialogue que nous entretenons à Strasbourg les uns avec les autres, depuis de nombreuses années. Nous souhaitons que les fidèles de toutes les confessions prolongent dans leur vie quotidienne cette qualité de dialogue en un moment où celui-ci est plus que jamais nécessaire.

A Strasbourg, capitale européenne des Droits de l'Homme, nous entendons assumer cette responsabilité particulière, qui est de privilégier, en toutes circonstances, le dialogue et la tolérance."


Ce message, a indiqué Roland Ries, sera lu au cours des cultes des quatre confessions cette semaine. Il sera aussi utilisé dans d'autres manifestations, civiles ou religieuses, et envoyé au préfet et aux maires d'Alsace. Le maire de Strasbourg s'est dit ravi que ce projet d'appel commun, qu'il a piloté avec Olivier Bitz, adjoint chargé des cultes, ait pu aboutir en moins de quarante-huit heures. Cet appel est signé par  Roland Ries, l'archevêque Mgr Jean-Pierre Grallet, le président de l'Union des Églises protestantes d'Alsace et de Lorraine (UÉPAL) Jean-François Collange, le président du conseil régional du culte musulman (CRCM) Driss Ayachour et le grand rabbin de Strasbourg et du Bas-Rhin René Gutman.
Cette initiative est une première dans une grande ville française face à l'actuel conflit dans la bande de Gaza.

05/01/2009

STRASBOURG: QUELLE MAISON DE L'HISTOIRE DE L'EUROPE ?


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ELIE BARVAVI (Directeur scientifique du Musée de l'Europe à Bruxelles) au CAFE EUROPE de Relatio, le vendredi 16 janvier à 12H30 ( Zum Strissel à Strasbourg)


INVITATION

Lieu d'Europe, Maison de l'Histoire de l'Europe, Musée vivant de l'Europe, EURODOM ; Les projets ne manquent pas. Et le récent vote du bureau du Parlement européen sur la proposition Pöttering doit relancer bien des débats. A commencer celui sur le projet Eurodom ou « lieu d'Europe » lancé à Strasbourg par Alexis Lehman
Elie Barnavi, qui vient de publier « l'Europe frigide » et qui dirige le musée de l'Europe de Bruxelles fait part de son expérience. Et en tire quelques leçons.


04/01/2009

GAZA : UNE GUERRE A HAUTS RISQUES...





...MAIS ISRAEL AVAIT-IL DAUTRES CHOIX ?
Par Daniel RIOT

Les risques sont évidents et graves : de nombreux civils tués ou blessés, des pertes israéliennes plus lourdes que prévu, un enlisement de Tsahal face à des combattants de l'ombre, l'ouverture d'un front à la frontière libano-israélienne par le Hezbollah, une nouvelle Intifada, une déstabilisation de tout le Proche-Orient par des débordement « de la rue » qui ont commencé, reprise d'actions terroristes en Europe et ailleurs. Voire davantage...c'est-à-dire pire. L'agence russe Ria Novosti publie une « Tribune » au titre qui donne le frisson : « Le début de la troisième guerre mondiale ?» Le point d'interrogation n'enlève rien à la pertinence de la question...


01/01/2009

L'Européen de l'année 2008 : Jean-Claude TRICHET pour relatio-europe

LES GRANDS PRIX 2008 DE RELATIO-EUROPE PDF Imprimer Email
>>> Pourquoi Sarkozy n'est pas "couronné"
>>> La Banque centrale, seule institution qui ait pleinement assumé ses responsabilités avant et pendant la Crise
>>> La BCE, moteur de la réussite de dix ans d'euro

L'Européen de l'année ? L'an denier, une figure s'était imposée presque naturellement, sans hésitation possible : Angela Merkel ! Cette année, bien des esprits, songeant à ce sacre forcément arbitraire et subjectif, pensent à Sarkozy. Un jury de correspondants à Bruxelles lui a offert cette couronne. Rien de scandaleux. Sa présidence « hyperactive et réactive » a été positive sur plus d'un plan. Relatio-Europe n'a pas manqué de le souligner à plusieurs reprises. Mais, il y a plusieurs « mais »...
Sa Présidence a été conduite dans la double optique de « l'Europe des Etats» et de la quête d'un leadership qui n'est pas très communautaire. Qui plus est, un « Européen de l'année » ne peut pas à nos yeux avoir été l'un des responsables majeurs de la détérioration du climat entre la France et l'Allemagne. Une réalité « éliminatoire » pour Realtio-Europe...

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>>> L'essai européen de l'année : « Le commencement d'un monde », par Jean-Claude GUILLEBAUD

>>> Le film européen de l'année : Gomorra de Matteo GARONNE
>>> L'initiative européenne de l'année : L'association pour les écoles politiques du Conseil de l'Europe, présidée par Catherine LALUMIERE

 

PRIX SPECIAL STRASBOURG DE « L'EUROPEEN DE L'ANNEE »:THOMAS HAMMARBERG, Commissaire du Conseil de l'Europe aux Droits de l'Homme

UNE DISTINCTION QUI S'IMPOSE! Courageux dans ses analyses (les autorités judiciaires et pénitentiaires françaises en savent quelque chose...), hyperactif sur tous les terrains sans exhibitionnisme, rigoureux dans ses rapports, l'oeil en éveil sur chacun des 47 pays du Conseil de l'Europe, observateur attentif de toutes les dérives sécuritaires qui écornent les libertés et les droits de l'Homme, brillant dans ses chroniques régulières (que RELATIO-EUROPE reprend systématiquement), Thomas Hammarberg est devenu l'une des consciences actives des droits de l'Homme. Il incarne l'esprit de résistance si indispensable en cette ère plus liberticide qu'on veut le voir.


30/11/2008

Strasbourg: Les prochains CAFE EUROPE de Relatio



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Dimanche, 30 Novembre 2008 00:25

INVITATION
Après Taslima Nasreen, Todorov, Todd et Orsenna : Deux rendez-vous exceptionnels

EDGAR MORIN


Penser le futur
Le vendredi 5 décembre de 20 heures à 21 H 30 au restaurant "Zuem Strissel"
(5, place de la Grande Boucherie) (boisson et tarte flambée, 10 €)

Jean ZIEGLER


Que faire face à la « haine de l'Occident » ?
Le mardi 9 décembre de 17H30 à 18h45 au Bar de l'Aubette (1er étage)
Les CAFE EUROPE sont proposés par Le cercle Relatio, Les Ecoles politiques du Conseil de l'Europe et la librairie Kléber

 

16/09/2008

En UNE sur relatio-europe

Culture 2013:Le sacre de Marseille PDF Imprimer Email

 

 

Déception à Lyon qui avait un bon dossier. Déception chez Juppé à Bordeaux qui est l'une des villes française travaillant le plus dans une dimension européenne.Déception à Toulouse, où l'on sait que ce type de compétition est aléatoire, comme le sport. Mais euphorie à Marseille. Où Gaudin, selon quelques esprits mal tournés, ne doit pas être surpris.Son dossier n'aurait-il pas (un peu) été privilégié par la reconnaissance élyséenne pour services rendus et par le contexte (le lancement de l'Union pour la Méditerranée.)?. Mais laissons les mauvais esprits à leurs procès d'arrière pensées! "On a gagné! On a gagné!" Les Marseillais exultent comme après une victoire de l'OM. Bravo et bonne réalisation. La cité phocéenne, qui partagera son titre avec la ville slovaque de Kosice, va vivre avec la perspective de réussir sa mission et d'en tirer parti pour l'avenir. Tous derrière et avec Marseille!"La victoire d'un territoire" (photo Ville de Marseille)

Enfin une réponse européenne aux problèmes de l'intégration des Roms ? PDF Imprimer Email
Les fidèles de RELATIO-EUROPE connaissent le dossier et les problèmes qu'il pose. Voilà des années que le Conseil de l'Europe travaille d'arrache pieds pour que les Roms soient considérés comme des citoyens comme les autres, comme des personnes dignes de ce nom, et protestent contre les atteinte aux droit de l'Homme dont ils sont victimes dans plusieurs pas d'Europe. L'Union européenne se réveille , enfin. Quelque 7 millions de citoyens européens ont les yeux tournés vers Bruxelles, où se tient, aujourd'hui, le premier sommet sur les Roms organisé par la Commission européenne.
Les Roms espèrent de cette conférence un engagement des Etats à développer des politiques nationales d'intégration. Une proposition que la France, qui préside l'Union européenne, doit soutenir. Le ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, propose aux Vingt-Sept de développer des standards européens d'intégration des Roms par l'emploi, le logement, la santé et l'éducation dans le cadre de plans nationaux. Avec ---c'est ESSENTIEL--- des actions locales adaptées.
Jacques Barrot : « Se sentir citoyen européen, c'est se sentir protégé » PDF Imprimer Email

Justice, liberté, sécurité : Les priorités du vice-président de la  Commission

Entretien avec Jacques Barrot, Vice-président de la Commission européenne en charge de l'espace de justice, de liberté et de sécurité. (Sélection Relatio-Europe sur le site de la Fondation Schuman)

1. Vous êtes Vice-président de la Commission européenne, désormais en charge de l'un des portefeuilles les plus importants, celui de l'espace de justice, de liberté et de sécurité. Quels sont vos objectifs prioritaires ?

Tout d'abord, continuer à bâtir la citoyenneté européenne. Une citoyenneté qui n'a pas vocation à se substituer à la citoyenneté nationale mais à s'y ajouter, et qui peut être définie comme le plus haut degré possible de protection du citoyen européen, en tout point du territoire de l'Union. Se sentir citoyen européen, c'est se savoir protégé par l'action européenne.

Il s'agit d'abord d'une protection individuelle, garantissant les libertés et les droits fondamentaux.

Je pense, en premier lieu, à la lutte contre toutes les discriminations, qui méritent d'être combattues avec une égale détermination. Nous y travaillons avec mon collègue Vladimir Spidla, et notre proposition de directive horizontale du 2 juillet 2008 est un progrès considérable.

J'entends également améliorer la situation en matière de respect de la vie privée, en modernisant notamment la directive de 1995 sur la protection des données personnelles, pour l'adapter au développement des nouvelles technologies.

La protection individuelle, c'est aussi assurer le respect du droit des citoyens européens et de leur famille de circuler librement d'un État membre à l'autre, et d'y séjourner.

Cette liberté doit être garantie et je présenterai un rapport sur l'application de la directive de 2004.

Enfin, protéger les individus, c'est continuer à avancer sur le chemin de la coopération judiciaire civile. En effet, à quoi sert la mobilité des individus si leurs droits restent à quai ? Des actes qui peuvent être simples chez soi deviennent compliqués quand on traverse les frontières...

EDVIGE et les autres fichiers:Un combat à poursuivre PDF Imprimer Email
NON à la police politique et sociale
Par Corinne Lepage

La mobilisation contre le fichier Edvige et le lancement par la ministre de l'intérieur d'une concertation doit permettre de poser la question de tous les fichiers et des nouveaux rapports à établir entre liberté et sécurité du fait de la révolution technologique contemporaine.

Tout d'abord, revenons à la réalité d'Edvige. Il ne s'agit de ficher ni les terroristes reconnus ou en puissance qui figurent dans le fichier CRISTINA, ni les délinquants, délinquants présumés et même personnes concernées par les actes de délinquances, victimes y compris qui figurent dans les fichiers STIC et JUDEX. Alors, de qui s‘agit-il ?

De la police politique propre à notre heureuse démocratie, qui certes préexistait à EDVIGE, et d'une nouvelle police sociale permettant de ficher tous ceux qui seraient , un jour susceptible non plus comme du temps du décret de 1991de porter atteinte à la sécurité de l'Etat , mais simplement de troubler l'ordre public : manifestants, opposants à un incinérateur ou à une autoroute, parents d'élèves ou citoyens manifestant contre la fermeture d'une école ou d'une maternité, militants des droits de l'Homme etc...Il est évident que la police doit pouvoir travailler mais les fichiers existants le lui permettent

L'Europe gourmande; Pour un inventaire du patrimoine culinaire de l'Europe PDF Imprimer Email

Par DanSolal
C'est (en partie) l'une ses suites logiques des ateliers qui s'étaient déroulés au Conseil de l'Europe lors de « Food Culture », le premier festival des saveurs et des cultures d'Europe, qui s'est déroulé en juillet dernier et que Relatio-Europe a largement « couvert ». À l'initiative de Francis Chevrier (qui a participé activement au Festival strasbourgeois), des universitaires et des chercheurs lancent un appel à Nicolas Sarkozy pour la mise en place d'un inventaire des pratiques, traditions alimentaires et culinaires de l'Union européenne
«Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es. »... Extraite de La Physiologie du goût, publiée en 1825 par Brillat-Savarin(notre gravure), la formule pourrait servir de devise à Francis Chevrier. Directeur de l'IEHAC (Institut européen d'histoire et des cultures de l'alimentation) qu'il a fondé en 2002 à Tours, au sein de l'université François-Rabelais , cet universitaire ne s'est-il pas donné pour mission l'étude des rapports entre l'homme et son alimentation ? Son travail est unanimement reconnu.


14/09/2008

EUROPE: Autour de "l'Emmerdeuse"...

"L'Europe, cette Emmerdeuse":les préfaces de BHL et d'André Glucksman sur RELATIO-EUROPE

André Glucksmann:"L'Europe existe-t-elle?" PDF Imprimer Email
L'Europe existe-t-elle ? Il faut pour tenter de s'en convaincre entrer dans ce livre et gouter la passion à feu continu qui le soutient. Passion aucunement aveugle, en bon lecteur de Descartes, Daniel Riot ne s'épargne guère les raisons de douter.
Quelle réalité fixer, en effet, à notre vieux continent ? Ses frontières géographiques sont mouvantes et litigieuses. Ses limites culturelles nous dépassent.
Qui oserait soutenir que la Russie de Pouchkine, Dostoïevski, Tchékhov, Chostakovitch et Stanislavski ne soit pas culturellement européenne ? L'est- elle pour autant politiquement ?
Quant aux valeurs intrinsèques et innées qui cuirassent la fatuité de l'Union Européenne, n'exagérons rien, n'oublions pas que les hauts lieux de l'esprit, Paris, Berlin, Rome, Madrid furent au siècle dernier les écoles des guerres totales et des révolutions totalitaires. Puis des écoles d'indifférence aux malheurs des autres... comme des leurs.
Qu'est-ce qui unit positivement l' « Emmerdeuse » ?
BHL et "l'Emmerdeuse": L'Europe dans la fièvre et la patience PDF Imprimer Email

Qu'est-ce qui distingue, selon Valéry (et l'auteur), une emmerdeuse, d'une emmerderesse, d'une emmerdante ?
Vieille ou ancienne, l'Europe ?
Irrésistible ou périssable - et, si périssable, d'où vient que nul ne semble en avoir pris vraiment conscience ?
Derniers jours de l'humanité ou non - et d'où vient que nul ne semble, là non plus, s'aviser de ce que le « dernier homme » est à la fois la plus terrible prophétie de Nietzsche, le visage des hommes d'Europe aux temps de la Fin de l'Histoire selon les néo-hégéliens du jour et le premier titre auquel avait songé Orwell pour son terrible 1984 ?
Mars ou Vénus ? Et comment, quand on fait le choix de Vénus et que, comme l'auteur, on n'a jamais eu la moindre complaisance pour l'esprit et la culture de la guerre, continuer de voir Munich, le signifiant « Munich », comme une catégorie constitutive - pour le pire ! - de l'être européen ?


Ma rentrée avec cette emmerderesse qui n'a rien d'une emmerdante

Strasbourg : Débat autour de « L'Europe, cette Emmerdeuse » PDF Imprimer Email
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Mercredi 24 septembre au Cercle Européen

La commission Culture de "Femmes 3000 Alsace/Lorraine", en partenariat avec "L'Elan Nouveau des Citoyens" ,"Citoyens pour un monde éthique","L'Atelier Européen" et "L'Elan Nouveau" vous invitent à participer à Strasbourg, le mercredi 24 septembre 2008, à 19 h 30, au Cercle Européen (1, rue Massenet - 67000 Strasbourg), à une conférence-débat de Daniel RIOT Directeur de Relatio-Europe (www.relatio-europe.eu) et Président du Cercle RELATIO, autour de son livre (co-écrit avec Sandrine Kauffer et préfacé par Bernard-Henri Lévy et André Glucksmann):

« L'EUROPE, CETTE EMMERDEUSE... - Guérir la France de son "mal à l'Europe" »,(City Editions)

Un cocktail dînatoire sera servi à l'issue du débat  (sur invitation après inscription par mail chez Monique Funck moniquefunck@yahoo.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. )

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13/09/2008

LAÏCITE: NICOLAS SARKOZY, "SOLDAT DU PAPE"?



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>>>Le concept bien négatif de laïcité "positive":une dérive de la "religion civile" à l'américaine
>>> La formule sarkozyenne serait de de Mgr Ratzinger
>>>Sarkozy a le devoir de ne pas confondre ses états d'âme et l'âme de l'Etat
>>> Le Vatican mène une offensive dans toute l'Europe

PAR DANIEL RIOT
« Laïcité positive »...Le président Sarkozy persiste et signe. Récidive. C'est cela plus que l'éclat donné à la visite du pape qui suscite des polémiques (pas toujours saines) et des inquiétudes (justifiées). Cette « laïcité positive » implique une « laïcité négative ».Or, qui qu'est-ce qu'une laïcité négative ? Un « laïcisme » qui serait à la laïcité ce que l'intégrisme et le fondamentalisme sont aux religions... La laïcité cesse d'être...laïque quand elle devient elle-même un objet de culte, avec ses bigots et ses « fous du non-dieu ». Mais où sévit-il, ce laïcisme ? Où est-il ? Qui le prône ? Quelle menace fait-il peser sur cette « laïcité à la française » qui comme tout en ce bas monde est perfectible mais qui s'est imposée en Europe, malgré des incompréhensions, des craintes et des arrière-pensées ? Le veilleur se demande « où en est la nuit ? ». D'autre menaces pointent, mais pas celle-là....
Pourquoi cette obstination présidentielle qui choque même nombre de catholiques sympathisants de l'UMP ?
On peut difficilement se réclamer du gaullisme et de l'esprit républicain et ne pas être fier que la « Fille aînée de l'Église » ne soit pas devenue, comme l'Amérique des néo-conservateurs, un foyer où Dieu est mis à toutes les sauces, y compris les moins dignes des saintes écritures... La plupart des démocrates-chrétiens eux-mêmes, dans toute l'Europe, savent faire la distinction entre les cités « célestes » et « terrestres ».Heureusement.


Sur Relatio-europe: Eric genetet, la découverte d'Héloïse D'Ormesson

Le Fiancé de la lune,  révélation "roman" de la rentrée littéraire

 

Suggestion RELATIO-EUROPE

Par Daniel RIOT

Il a (avait ?) tout pour devenir un excellent journaliste. Avec cette vertu devenue rare en cette ère du tapage et du verbiage : le sens de l'écoute des autres. Mais il n'est que bon (ce qui est plus que bien)...parce que son horloge intérieure ne marque pas la même heure que celle des montres qu'il faut exhiber pour « réussir » en cette ère de « l'éclat du futile » et des « dérobades endiablées ». Éric Genetet aime trop, « aller au bout de ses rêves ». Et il est sans doute trop « agnomme »-homme agneau- pour cette planète de « l'info » dévorée par les fauves de la « com » ribaude.
Sa nonchalance de dilettante, sa décontraction séduisante, son charme casanovesque masquent une richesse intérieure qui exige d'autres champs de réflexions et d'épanouissement que « l'écume des choses », la vanité du paraître et la superficialité des « rafales de vents »... La vraie liberté est en soi. Sans cesse à conquérir. « Pour n'être que soi, il faut renaître plusieurs fois »
Éric Genetet illustre assez bien cette définition un peu énigmatique de Wiesel: « Le journaliste se définit parce qu'il dit, et l'écrivain parce qu'il tait ». Genetet se révèle écrivain. Un excellent écrivain. Qui sait taire ce qu'il veut dire. Héloïse d'Ormesson a vu et misé juste : « Le fiancé de la Lune » est, davantage que la plupart des succès préfabriqués, la vraie révélation de cette « rentrée littéraire ». Ce qui ne surprendra pas les lecteurs de "Chacun son Foreman"qui fut pour Éric un galop d'essai fort réussi



12/09/2008

La vraie victoire de Ben Laden...

SUR RELATIO-EUROPE

11 septembre : Ben Laden, les « fascislamistes » et les manichéismes encore vainqueurs, sept ans après
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L'éditorial Relatio-Europe par Daniel RIOT
« Le 11 septembre ? Ah ! Oui...La mort d'Allende. Tué par Pinochet, le bras armé des Etats-Unis ». A chacun ses commémorations. Chili 1973. C'est du vu et du su. On sait qui a voulu. Et qui a fait. Seuls ceux qui ont cru en un « socialisme à visage humain » en Amérique du Sud (ou ceux qui ont poussé un « ouf » de soulagement en nostalgiques de « Viva la muerte ») s'en souviennent. En rendent hommage, discrètement, au héros devenu martyr. Ou en regrettant que le monde ne soit pas peuplé de Pinochet (alors qu'il y en a encore trop, de toutes tailles et de toutes couleurs...)
« Le 11 septembre ? Ne m'en parlez pas...Quel choc ! » . États-Unis 2001. Du vu, du revu, de l'archi vu et du pas... su. On ne sait toujours pas qui a voulu. Et qui a fait faire. Même le vu n'est pas... cru. Et ce qui est su n'est pas toujours cru. Résultat : un grand trouble, des suspicions, des théories du complot, un déluge de désinformation. Même de mauvais comiques qui doivent leur succès à la médiatisation outrancière de la vulgarité populiste si à la mode en deviennent tragiques...
Sept ans après, les Américains les plus à l'écoute de la « vérité officielle » (qui est toujours officielle mais rarement véridique) doivent en convenir : L'opinion internationale n'est toujours pas convaincue que le réseau Al-Qaida de Ben Laden est responsable des attentats du 11 septembre 2001. C'est le signe d'une victoire durable de Ben Laden...
Europe : la récession avouée... .
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LA FACTURE D'UNE UNION EUROPÉENNE PEU DIGNE DES BUTS DE MONNET: UNE EUROPE DE L'EXCELLENCE
Par WILLIAM PETITJEAN

Ce n'est pas une information : voilà des mois que c'est annoncé et confirmé, en dépit de démentis et de discours rassurants qui tiennent plus de la méthode Coué que de l'observation des faits : Bruxelles reconnaît ce qui était connu : le ralentissement de l'économie européenne  est tel que la récession est au bout du chemin. Visible.Ce ralentissement est plus fort que prévu et la France n'évitera que d'un cheveu la récession qui devrait frapper les deux autres poids lourds de l'UE que sont l'Allemagne et la Grande-Bretagne. Une récession, c'est une croissance...négative, donc une décroissance durant deux trimestres consécutifs. Au-delà des crises internationales:la facture d'une ère Barosso aux antipodes de "l'Europe de l'excellence" de Monnet (et de Delors)
"GOD BLESS AMERICA ! "...
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Par Francis Rosenstiel..

Voici sept ans que le mythe des invincibilités cycliques s'est effondré au pied du" world trade center", non loin de la statue de la liberté:intacte, tout comme l'Amérique elle-même, l'un des rares symboles forts de la démocratie dans le monde.
La laïcité, n'empêche pas d'invoquer aujourd'hui, plus encore qu'hier, la bénédiction divine pour ce grand pays frère, fils et libérateur d'Europe. La vie politique en Amérique comme chez nous va son chemin. Aux Etats-Unis début Novembre un nouveau Président sera élu après une impressionnante cascade de" dits," d'hypocrisies et de non-dits
.La fibre" americano-conservatrice", en dépit des escapades en tous genres, n'a pas fini de vibrer.En matière de patriotisme, il y a pas de vétérans!
Les électorats ont une tendance à préférer les réponses aux questionnements.Je ne pense pas que l'on puisse qualifier cela de conservatisme, ni d'aventurisme d'ailleurs.

Irlande : Le « deuxième vote » ou le tabou... incontournable
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Par Jacques DEHAIRE
« Revoter », un « deuxième vote »... Taboues, ces expressions en Irlande! Et pourtant ? Le gouvernement de Dublin ne peut pas se boucher les oreilles. Un « deuxième vote », tabou ou non, semble incontournable si l'on veut que l'Union sorte de l'impasse institutionnelle où elle est plongée...Jean-Pierre Jouyet, le secrétaire d'Etat français aux affaires européennes, est pressé. Il le montre. Et qui pourrait lui donner tort à la place où il est et dans les fonctions qu'il occupe ? « Il faut que nous ayons un cadre de solutions sous présidence française » (avant la fin de l'année), dit -il . « J'estime, en mon nom personnel, qu'il n'y a pas d'autre solution qu'un deuxième vote des Irlandais, conformément à leur constitution. »
Edvige la violeuse va déferler sur l'Europe
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La polémique française et les projets d'un fichage de tous les Européens donnent  une importance plus grande encore à conférence internationale de Strasbourg (du  5 au 7 octobre) sur la protection de la vie privée dans un contexte liberticide

Par Daniel RIOT

Il a fallu tout de même du temps pour que la levée de boucliers déclenchée par Edvige et ses petites sœurs voyeuses et violeuses soit enfin prise au sérieux par le gouvernement. C'est un signe de ce temps : la sécurité (ou plutôt le sentiment de sécurité) passe avant le souci de liberté. Signe de régression sociétale. La notion de vie privée n'existait pas dans les temps anciens... Elle est liée à la modernité politique marquée par l'avènement d'États de droit où l'on a fait la distinction entre l'espace public et l'espace privé, entre l'État et la Société . Et de démocraties où l'on doit savoir, selon la formule de Soljenitsyne que « notre liberté se bâtit sur ce qu'autrui ignore de nos existence ». Mais la « tornade Edwige » (qui n'est pas une femme) sévit sur toute l'Europe. Il est temps d'avoir des débats de fonds, dans tous les pays et au niveau européen, qui permettent de redonner du sens aux valeurs gravées dans la Convention européenne des droits de l'Homme...

La Suisse sans défense
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La Suisse parle de son armée. Elle ne dit rien de sa défense. Quels dangers annonce l'avenir ? Quels moyens seront nécessaires ? Ferons-nous face en solitaires ou avec d'autres ? Là, c'est le silence-radio.Le semblant de réflexion se nourrit plus de mythologie que de géostratégie.

D'un côté, il y a ceux, les Verts et quelques autres, qui veulent tout bazarder. Comme si nous étions un îlot promis à une paix éternelle, l'épicentre des bons sentiments. Le hic, c'est que le monde n'est pas peuplé d'angelots.

De l'autre, du côté des conservateurs de tout poil, UDC en tête, on s'accroche à l'imagerie du passé. Avec des canons, des blindés, des avions et de braves soldats de milice prêts à courir dans nos campagnes. Le problème, c'est que nous ne sommes plus dans les années quarante.

L'UE et l'Ukraine : Fiançailles sans promesse de mariage.
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Par Daniel RIOT

Réalisme, pragmatisme, esprit d'ouverture... Avec l'Ukraine, l'Union européenne ne pouvait aller ni plus loin, ni moins loin en l'état actuel des choses dans l'espace paneuropéen et en Ukraine même. Des fiançailles sans promesse de mariage .

Les seigneurs des anneaux du CERN face aux mystères de l'Univers.
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La chasse au boson s'ouvre aujourd'hui : Dieu, rien ou ????

Entre physique et métaphysique. C'est le grand Jour au CERN. « Une quête du Graal », annonçait depuis longtemps le magazine suisse « L'Hebdo ». La recherche de la « particule de Dieu » disait le Prix Nobel Léon Lederman. « Le big-bang, et avant ? » s'interrogent les physiciens du monde entier...
Le Large Hadron Collider (LHC) de l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) de Genève devrait recevoir son premier faisceau de protons, ouvrant ainsi la voie à l'une des plus passionnantes - mais aussi des plus incertaines (et des plus coûteuses) - aventures de la science moderne. Objectifs : plonger dans l'intimité de la matière pour mieux comprendre les forces qui gouvernent l'Univers. D'où venons-nous ? De quoi sommes-nous faits ? Une quête existentielle, entre physique et métaphysique. De l'en deçà à l'au-delà « Et si Dieu était une particule ? » titrait, en avril, « Courrier international »...

Reste à savoir si cette « chasse au boson » n'est pas que la « chasse au dahu » jolies colonies de vacances de jeunesse ? Dieu, rien ou des points d'interrogation en série ? Les esprits les plus inquiets craignent même que ce défi aux dieux soit le défi de trop...Icare ‘est brûler les ailes. Et Prométhée s'est fait dévorer le foie dans les monts du ...Caucase. Alors, « ici Genève, le CERN est cerné par de mauvais esprits. SOS Fin du monde »
Vieux vertige ! Bien avant les super accélérateurs de particules...
En attendant, les Américains envient...les Européens. Le Monde en a m^me fait son édito du jour : « L'hebdomadaire américain Newsweek vient de consacrer sa couverture à "la plus grande expérience jamais conduite". Son sous-titre - "Et elle est européenne" - parle de lui-même : quand les Européens s'associent, ils peuvent être des champions de la "big science" et en remontrer à tous leurs rivaux. »

09/09/2008

Et si l'on élargissait l'OTAN à la... RUSSIE

SUR RELATIO-EUROPE

Par Daniel RIOT
Questions étranges qui m'ont hanté durant toute cette journée passée à l'écoute des nouvelles de Sarkozy, missionnaire de la paix, à  Moscou et de Tbilissi : Qu'est-ce que l'OTAN ? A quoi çà sert?
Wikipédia répond simplement : « L'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord - OTAN (NATO - North Atlantic Treaty Organisation en anglais) est une organisation politico-militaire créée à la suite de négociations entre les signataires du traité de Bruxelles (la Belgique, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Royaume-Uni), les États-Unis et le Canada ainsi que 5 autres pays d'Europe occidentale invités à participer (le Danemark, l'Italie, l'Islande, la Norvège et le Portugal), pour organiser la défense et la sécurité de l'Europe face à l'Union soviétique après la Seconde Guerre mondiale. ».
Le siège de l'OTAN se trouve depuis 1966 à Bruxelles et son commandement militaire (SHAPE) à Mons (Belgique). Grâce à ses moyens logistiques, l'OTAN a su, durant la Guerre froide, « garder les Américains à l'intérieur, les Russes à l'extérieur et les Allemands sous tutelle. »[1] comme le souhaitait son secrétaire général d'alors, Hastings Lionel Ismay. Son rival côté soviétique fut le Pacte de Varsovie. »
Les Allemands ne sont plus à mettre « sous tutelle ». Le Pacte de Varsovie n'est plus. L'Union soviétique est morte. L'OTAN existe toujours. Agrandie, renforcée, avec des champs d'actions très élargis...
Alors ? L'OTAN en ce XXIème siècle ?

08/09/2008

Union européenne-Ukraine: Une bonne étude de la Fondation Schuman sur relatio-europe


Une étude de Marc-Antoine Eyl-Mazzega

Chargé de mission à la Fondation Robert Schuman.

Près de quatre ans après la "Révolution orange", cette étude  vise à examiner l'état d'avancement de la transformation politique et économique de l'Ukraine, en dressant un bilan des politiques de l'Ukraine dans le domaine gazier et des développements qui ont eu lieu dans les relations avec la Russie.. Marc-Antoine Eyl-Mazzega analyse les défis stratégiques auxquels le pays doit faire face et sa capacité à les surmonter.

Alors que l'Union européenne et l'Ukraine s'apprêtent à conclure un nouvel accord de coopération, de nombreuses et lourdes incertitudes subsistent sur la stabilité de l'Ukraine, susceptibles d'affecter à la fois son avenir politique et économique, mais aussi la sécurité énergétique et la stabilité de l'Union européenne.Un dossier  à lire à la veille du sommet UE-Ukraine qui se tient demain, mardi 9septembre 2008

 

 


STRASBOURG:L'Europe face à la mondialisation

Un événement RELATIO-EUROPE


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« La difficulté n'est pas de comprendre

les idées nouvelles, mais

d'échapper aux idées anciennes »

(Keynes)


COMMENT S'ADAPTER AU  MONDE NOUVEAU QUI COMMENCE

Le Cercle Relatio vous invite à participer à un dîner-débat, le 26 septembre 2008, à 19H30 au Château de l'Ill

(4, quai Heydt 67540 Strasbourg Ostwald ) avec :


 

Jean-Claude GUILLEBAUD

Journaliste, Grand reporter et essayiste

07/09/2008

SOLIDARITE AVEC HAÏTI sur relatio-europe

 

PLUS DE 500 MORTS A HAÏTI...DES DÉGÂTS CONSIDÉRABLES... PLAN D'URGENCE DE L'UNION EUROPÉENNE...STRASBOURG PENSE PARTICULIÈREMENT A JACMEL

Pluies diluviennes, inondations, ouragans, cyclones...Gustav, Hanna, Ike, Joséphine...Plus de 500 morts à HAÏTI et le bilan s aggrave d'heure en heure alors les cyclones se succèdent dans toute la région dévastant les îles, (Cuba est très sérieusement touché), menaçant la Floride, le New-Jersey (et ...Washington).
L'Union européenne débloque des crédits exceptionnels. L'assistance internationale s'organise. Emotion particulièrement grande et sens de la solidarité partulièrement développé pour Haïti, notamment à Strasbourg qui entretient des relations étroites avec la ville de JACMET depuis 1996. Des relations qui ont été renforcées en juillet lors d'une visite de Roland Ries, le sénateur-maire, et de Nawel Rafik-Elmrini, 2ième adjointe au Maire de en charge des relations européennes et internationales .

 

La situation est évidemment suivie de près, malgré la distance.Des mesures de solidarité sont prises et le seront encore. "Solidarité" a été l'un des mots les plus utilisés par Roland RIES en juillet. Il est évident que ce mot prend un sens plus fort et plus consistant encore en cette saison de malheurs.Mais dans ce type de situation, il ne s'agit pas de céder à l'émotion du moment et de multiplier des déclarations généreuses à usage médiatique .Il s'agit de répondre le mieux possible aux nouveaux défis qui sont à relever. Et de montrer aux populations qui vivent cet enfer qu'elles ne sont pas seules, oubliées. Surtout, qu'elles ne seront pas oubliées quand le « choc des images » sera dissipé et  quand le grand zapping de l'actualité aura porté les attentions vers d'autres contrées. La « globalisation » c'est aussi (et ce doit être surtout) une mondialisation de cette solidarité sans laquelle il n'est point de « principe d'humanité ».

 

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06/09/2008

SARKOZY "primé": Elie Wiesel s'explique sur relatio-europe

POLÉMIQUE BIEN FRANÇAISE SUR UN PRIX AMÉRICAIN

La Fondation Elie Wiesel pour l'Humanité va récompenser Nicolas Sarkozy avec le "The Humanitarian Award". Il s'agit d'un prix spécial décerné en reconnaissance d' actions humanitaires dans divers domaines, particulièrement dans les conflits internationaux. Ce prix lui sera remis le 22 septembre prochain à New -York au cours d'un dîner de charité, comme les Américains en organisent souvent pour récolter des fonds qui vont à des œuvres.
Ce prix a provoqué en France, notamment sur le Net, Une polémique lancée par une information du Canard enchaîné.
Nous avons évidemment interrogé Elie Wiesel lors du dialogue public organisé jeudi dernier à Strasbourg.
"C'est un prix spécial qui récompense la France. Et Nicolas Sarkozy a été élu président de la République française",a expliqué en substance Elie Wiesel en soulignant son attachement personnel à la France ("qui m'a recueilli"), à la langue française ("celle dans laquelle j'écris presque tous mes livres"),aux idéaux de liberté,de dignité, d'égalité, de fraternité de la république française, des actions et des interventions humanitaires que la France et les Français multiplient dans le monde.
Au passage, Elie Wiesel a d'ailleurs approuvé le voyage effectué cette à Damas par Sarkozy.
Dans la mini-ITW enregistrée pour relatio-europe et strasTv.com en marge de sa réception à l'Hotel de Ville de Strasbourg, il résume les raisons de son choix, 20 ans après la création de sa Fondation qu'il a crée avec la dote de son prix Nobel pour faire et promouvoir des actions de paix et d'aides aux victimes des conflits nés de ces déchaînements de haine qui font tant de ravages VOIR LA VIDEO

 

Un prix, encore? L'hyperactif président ne se hérisse pas , mais peut se pavaner (Dessin Christian Antonelli pour Relatio-Europe) C'est d'auatnt plus vrai qu'au prix de la fondation Wiesel s'ajoute une autre distinction américaine, celle "d'Homme d'Etat de l'année" décernée par une autre Fondation américaine (Appel de la conscience) Tout cela a étté décidé avant le cessez-le-feu (non encore totalement appliqué) en Géorgie. Restons positifs: il est des prix de couronnement et des prix d'encouragement

05/09/2008

Parlement européen:Histoires d’eau à Bruxelles

Strasbourg capitale démocratique de l’Europe citoyenne doit être (aussi) une “cause nationale”

Par Daniel RIOT

>>> Incertitudes sur le lieu de la session d’octobre (avec Sarkozy)

>>> Bruxelles ruisselle dans le Caprice des dieux

>>> Les responsabilités d’une partie de l’eurocratie

>>> La colère (saine) d’un eurodéputé bavarois

>>> La fermeté du Gouvernement français

>>> Le sang-froid et la détermination de Roland Ries

>>> Vérités et contrevérités, par Jean-Claude Kiefer (dna)

Bruxelles, ou le caprice de dieux

Décidément, la présidence française est marquée (entre autre, et pour l’anecdote) par notre vieille légende gauloise réinventée par Henri Salvador « Faut rigoler, pour empêcher le ciel de tomber »... Après les faux plafonds de Strasbourg, les vraies fuites d’eau du « caprice des dieux », ce « fromage » (son surnom l’indique !) qui sert de lieu de réunions aux parlementaires européens à Bruxelles.
Nous le soulignions ici même : il serait important de mener des enquête de sécurité aussi sérieuses que celles qui sont faites à Strasbourg dans tous les bâtiments de l’Union …
Mais les histoires d’eau de Bruxelles ne sont pas plus drôles que les plâtres strasbourgeois qui privent le Parlement de deux sessions à Strasbourg (pour l’instant, puisque pour octobre, la décision sera annoncée le 22 septembre seulement…)

 

Strasbourg,  ou les dieux de la démocratie

 

 

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02/09/2008

Europe: Le rapport de Catherine Trautmann sur le paquet TELECOM prêt à être adopté

“La communication électronique, une opportunité pour la croissance en Europe, si…”

 

Les eurodéputés ont débattu à  Bruxelles de la réforme de la législation-cadre sur les communications électroniques qui concerne notamment la téléphonie fixe et mobile, la radiodiffusion et l’Internet.  Le paquet Télécom vise à renforcer les droits des consommateurs et la protection de la vie privée, à assurer une application cohérente des mesures réglementaires et à moderniser l’utilisation du spectre radioélectrique. Le PE devrait adopter ce paquet législatif, à commencer par le rapport de Catherine TRAUTMANN,  au cours de la deuxième session de septembre à STRASBOURG.

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RUSSIE-EUROPE:RENFORCER LE CONSEIL DE L'EUROPE


Editorial RELATIO-EUROPE de  Daniel RIOT

>>> La diplomatie n'est pas du body building

>>> Mieux distinguer l'Union de l'OTAN

>>> Comprendre les peurs et les aspirations russes

>>> Les frontières entre l'UE et la Russie ne doivent pas être des lignes de front

Soyons clairs . KOUCHNER a raison sur un point, au moins :  « l'Union européenne n'a jamais pesé autant dans le développement d'une crise internationale ». Un « événement historique » n'hésite pas à dire le politologue Dominique REYNIER.. Tant pis pour ceux qui pensent que l'Union est restée unie...par défaut, et seulement pas par intérêt « énergétique »...et par faiblesse

Sarkozy n'a pas tort de vouloir se dégager des réflexes de  confrontation hérités de la « guerre froide », des engrenages « sanctions-contre sanctions », de la rhétorique des rodomontades, des menaces, des dents montrées.. La construction européenne exige des muscles, des vrais. Elle n'en a pas assez d'ailleurs. Mais elle s'est faite contre les réflexes de « rouleurs de mécaniques », de « montreurs de biceps », de gonfleurs de pectoraux . La diplomatie n'est pas du body building.

01/09/2008

Europe-Russie: L'Union reste...unie

Sarkozy a rempli son contrat moral: Fermeté et ouverture


>>>>SARKOZY, BAROSSO ET SOLANNA REFERONT DES VOYAGES A MOSCOU ET TBILISSI

>>>> REPORT DES NÉGOCIATIONS JUSQU'AU RETRAIT DES TROUPES RUSSES DE GÉORGIE

 

 

DÉCRYPTAGE RELATIO-EUROPE PAR DANIEL RIOT

L'essentiel, c'était l'unité. Ou plutôt l'unanimité. Contrat rempli. La déclaration proposée par la France a été discutée : c'est logique. Mais les 27 l'ont approuvée. Les plus réalistes, comme les plus durs à l'égard de Moscou.

Le principal, c'était de marier fermeté dans la réaffirmation de quelques principes et esprit d'ouverture. Objectif atteint. L'UE va être "vigilante" dans ses relations avec la Russie et pourrait prendre des décisions "concernant l'avenir" de ces relations en fonction de l'évolution de la situation en Géorgie. Prochain test : la prochaine réunion UE-Russie du 14 novembre à Nice.

D'ici là, les négociations prévues (notamment le 15 septembre) sont  ajournées tant que « toutes les troupes russes n'ont pas évacué  la Géorgie ». Mais MM. Barroso et Sarkozy, accompagnés du diplomate en chef de l'UE, Javier Solana, se rendront  le 8 septembre à Moscou et Tbilissi, pour tenter de progresser vers un règlement du conflit, et tenter notamment d'obtenir un retrait des troupes russes.


31/08/2008

Le Sommet de Bruxelles : L'Europe n'est ni faible ni impuissante

L'Europe face au défi russe sur RELATIO-EUROPE

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Editorial RELATIO-EUROPE de Daniel RIOT

« Impuissance ». Le mot est déjà lâché par nombre d'observateurs plus ou moins patentés alors que le Sommet exceptionnel des 27 ne s'ouvre que ce lundi ! Comme si, dans nombre d'esprits, « Europe » ‘et « impuissance' étaient devenus synonymes...Comme si «Europe impuissante » n'était qu'un pléonasme... Eh ! bien, Non ! En l'occurrence, il n'y a aucune impuissance européenne. Et si l'Union, malgré son inachèvement, son inexistence politique, ses contradictions internes n'existait pas, il faudrait l'inventer !

« Impuissante »... Pourquoi et en quoi,  l'Europe ?

>>>Parce qu'elle n'a pas réussi à empêcher Mikheïl Saakachvili de se lancer dans une « aventure suicidaire » ? Ce sont ses amis américains et sa propre mégalomanie qui lui ont fait croire, selon ses propres aveux, que la Russie dans le Caucase « bluffait »... Les Israéliens ont vu venir la gaffe : ils ont geler à temps leur coopération militaire. Les Américains ont vu la même chose, mais n'ont rien fait pour arrêter sa main.

>>>Parce qu'elle n'a pas réussi à empêcher le Kremlin de réagir d'une façon « disproportionnée » ? Sans l'Union et la prompte réaction de Sarkozy, peu critiquable dans cette affaire, les chars russes auraient été (et seraient encore) à Tbillissi. Saakachvili le dit lui-même... Sans les pressions de l'Union européenne, ce n'est pas seulement de risque de « guerre froide » dont il faudrait parler, mais de « guerre ». D'une guerre qui ne se serait pas cantonnée à la Géorgie..

Les "27" face à Moscou: Réalisme, fermeté, intelligence PDF Imprimer Email

L'UNION EUROPÉENNE FACE A LA GUERRE RUSSO-GÉORGIENNE

Une étude de Michel Foucher § Jean-Dominique Giuliani

La guerre russo-géorgienne dépasse le simple cadre régional du Caucase, déjà remodelé par ce conflit. Le recours à la force par un Etat, la Géorgie, qui se réclame des valeurs et du projet européen, pose à l'Union une véritable question de principe. Pour elle, la réaction russe est aussi inacceptable et pose la question des relations de partenariat.

L'Union européenne doit clairement rappeler à la Russie les règles du droit international. La réponse de l'Union aux agissements de son grand voisin doit être ferme mais responsable et s'appuyer sur le droit. Elle doit lui laisser la possibilité de choisir de revenir à des pratiques acceptables. L'Union doit par ailleurs renforcer sa présence dans son voisinage immédiat, non pas par des promesses inconsidérées d'adhésion systématique, mais par des efforts humains et financiers supplémentaires, voire exceptionnels, en faveur de toutes les populations concernées et pour la reconstruction.

Vis-à-vis de la Russie, elle ne doit avoir aucun sentiment de dépendance et user de sa force économique pour qu'elle adopte un comportement plus conforme aux pratiques internationales et aux exigences européennes.

(Cette étude est diffusée en avant-première sur RELATIO-EUROPE grâce à Jean-Dominique Giuliani, qui fait partie des"parrrains" de Relatio, et que nous remercions chaleureusement Ce texte sera diffusé demain par la Lettre hebdomadire de la  Fondation Robert Schuman)

 

30/08/2008

Strasbourg: L'electrochoc GM pour la rentrée

Le coup de massue de Général motors sur relatio-europe

Strasbourg : « Usine à vendre » ! PDF Imprimer Email

Menaces sur les 1260 emplois de General Motors : Un « coup de massue » et surtout un coup de semonce pour « La Belle endormie » des bords du Rhin...

Commentaire Relatio-Europe de Daniel RIOT
Ainsi la multinationale américaine Général Motors affiche-t-elle : « Usine à vendre » ! Comment ? A qui ? Quand ? Mystère... 1260 emplois menacés en Alsace, dans une région qui n'est en flèche (c'est le moins que l'on puisse dire) en matière d'emplois et de créations d'entreprise, c'est grave.
C'est surtout révélateur. Ce que Valéry Giscard d‘Estaing appelait la « vitrine de la France sur le Rhin » a une réputation de « région nantie » de moins en moins justifiée. Et sa prospérité relative est de plus en plus soumise aux aléas de la conjoncture internationale (proche en raison du nombre des travailleurs frontaliers) et lointaine. Son développement est rendu plus difficile en raison d'une double concurrence territoriale : En France, le dynamisme encouragé du littoral et du Sud. En Europe, le développement de l'Est.
Ce « coup de massue » de GM, à quelques jours de la « rentrée » (traditionnellement marquée par l'ouverture de la Foire dite « européenne » de Strasbourg) devrait logiquement avoir l'effet d'un « coup de semonce ». D'un électrochoc salutaire...
C'est le drame industriel de trop qui devrait favoriser (enfin) une prise de conscience et le lancement d'actions concrètes chez les politiques et chez les acteurs socio-économique alsaciens en général et strasbourgeois en particulier dans une région « Belle trop endormie », prise de vitesse dans son entrée » dans le XXI è siècle

30/08/2008

STRASBOURG: "Usine à vendre..."

Le coup de massue de Général motors sur relatio-europe


Menaces sur les 1260 emplois de General Motors :
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Commentaire Relatio-Europe de Daniel RIOT
Ainsi la multinationale américaine Général Motors affiche-t-elle : « Usine à vendre » ! Comment ? A qui ? Quand ? Mystère... 1260 emplois menacés en Alsace, dans une région qui n'est en flèche (c'est le moins que l'on puisse dire) en matière d'emplois et de créations d'entreprise, c'est grave.
C'est surtout révélateur. Ce que Valéry Giscard d‘Estaing appelait la « vitrine de la France sur le Rhin » a une réputation de « région nantie » de moins en moins justifiée. Et sa prospérité relative est de plus en plus soumise aux aléas de la conjoncture internationale (proche en raison du nombre des travailleurs frontaliers) et lointaine. Son développement est rendu plus difficile en raison d'une double concurrence territoriale : En France, le dynamisme encouragé du littoral et du Sud. En Europe, le développement de l'Est.
Ce « coup de massue » de GM, à quelques jours de la « rentrée » (traditionnellement marquée par l'ouverture de la Foire dite « européenne » de Strasbourg) devrait logiquement avoir l'effet d'un « coup de semonce ». D'un électrochoc salutaire...
C'est le drame industriel de trop qui devrait favoriser (enfin) une prise de conscience et le lancement d'actions concrètes chez les politiques et chez les acteurs socio-économique alsaciens en général et strasbourgeois en particulier dans une région « Belle trop endormie », prise de vitesse dans son entrée » dans le XXI è siècle
Général Motors va-t-il quitter Strasbourg ? PDF Imprimer Email
Samedi, 30 Août 2008 02:41

Une illustration nouvelle des liens entre le « global » et le « local »...
Le siège de GM à Détroit

Décryptage Relatio-Europe Par William PETITJEAN

Il paraît que, comme dit « Challenges » en analysant la fin du "French bashing" que « les Américains s'intéressent de plus près à la France dans tout un tas de domaines ». Et que les affaires doivent se développer entre la France et les USA. Peut-être, mais cette « décrispation franco-américaine » n'a pas encore beaucoup d'effets à Détroit, au siège de GM... Le constructeur américain qui possède 10 usines d'assemblage dans sept pays européens différents n'avait qu'un site en France, à Strasbourg. Il veut s'en débarrasser. En vendant usine et terrain. Avec  cadres, employés, ouvriers ... si possible. Pourquoi ? Parce que c'est unité qui marche bien, donc peut apporter les liquidités qui font défaut au géant de l'automobile... Une délocalisation d'un nouveau type, en somme.
Ce sont les syndicats qui ont annoncé une nouvelle distillée par le P-DG de General Motors Strasbourg, Stephen Jenkins, lors d'une réunion plénière du comité d'entreprise qui s'est tenue ce vendredi en milieu de journée

27/08/2008

Quelle stratégie en Afghanistan ?


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La paix à Kaboul passe par Islamabad

Par William PETITJEAN
Bernard Kouchner et Hervé Morin se sont expliqués aujourd'hui devant les commissions de la défense et des affaires étrangères de l'Assemblée nationale sur les circonstances de l'embuscade qui a coûté la vie à dix soldats français le 18 août en Afghanistan. C'est la moindre des choses. Un débat parlementaire se déroulera le 22 septembre et se terminera par un vote. Tant mieux. C'est l'un des rares « bénéfices » que procure la dernière réforme constitutionnelle. Espérons que d'ici là, de vraies réflexions seront menées sur le maintien ou non de la participation française à la coalition de 39 pays et, surtout, sur l'adoption d'une nouvelle stratégie, d'une nouvelle tactique, se nouvelles méthodes. Cela s'impose.
Tombes de civils tués par des  bombardements en Afghanistan...


26/08/2008

Ossétie/ Abkhazie: Moscou franchit le pas

Dmitri Medvedev n'a "peur de rien", pas même d'une nouvelle "guerre froide" PDF Imprimer Email

LE GRAND DÉFI

Par Daniel RIOT

Et maintenant ? Jusqu'où ira l'escalade vers une nouvelle « guerre froide » ? C'est une deuxième secousse sismique géopolitique mondiale après le séisme géorgien.

Tbilissi était responsable du premier tremblement. Moscou doit assumer pleinement ce qui incontestable un coup de hache dans le droit international, une rupture des engagements de bonne conduite prise par la Russie en entrant dans la « famille » du Conseil de l'Europe. Et une provocation aux conséquences sans doute calculées mais difficiles à prévoir en détail et à maîtriser.

Un grand défi. Comme l'Europe n'en a pas connu, pas même dans les Balkans, depuis la chute du Mur...

24/08/2008

Le Caucase sur realtio-Europe: Au-delà de la géopolitique


RUSSIE-GEORGIE...."Je t'aime, moi non plus" PDF Imprimer Email

Une  histoire mouvementée et passionnelle qui explique bien des choses...

Staline, le plus célèbre des Géorgiens, et ses amis de jeunesse à Gori en 1892

Un récit de Daniel RIOT.

Il avait un joli nom, mon guide... Likuna, brune, généreuse de corps et fine d'esprit, l'œil coquin et le sourire en accroche cœur.... C'était un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Au milieu des années 80. Gorbatchev au pouvoir n'était pas encore pris au sérieux par les diplomates occidentaux qui tenaient réunions dans des « pièces coffres forts » équipées pour ne subir aucune écoute téléphonique... Souvenirs et plongée dans de vieux carnets de reportages qui éclairent le présent...Entre Russes et Géorgiens, c'est une vielle histoire du style « Je t'aime,moi non plus ». Récit
le Géorgie vue par satellite

Realpolitique et...réaléconomie en RUSSIE

RUSSIE:Les réalités économiques (et militaires) sont les meilleures alliées de la diplomatie européenne PDF Imprimer Email
Les guerres rapportent aux marchands d'armes et aux complexes militaro-industriels. Mais elles ont des effets catastrophiques sur l'économie en générale et ne font pas que des heureux sur les marchés financiers...
De plus, elles ne suscitent pas cette confiance qui fait prendre des risques aux investisseurs.
Entré dans un hypercapitalisme d'Etat, la pétropuissance russe s'en rend compte.Les riches milieux d'affaires s'inquiètent...pendant que les responsables de l'Armée tirent des leçons des combats sans triomphalisme.
Un retour à la guerre froide se paierait très cher. Poutine le sait.
Deux ports dans la guerre du Caucase : les grands tests de Poti et de Sébastopol PDF Imprimer Email

 


Par Jacques DEHAIRE
La situation reste confuse sur le terrain, mais il est clair que bien des événements prochains vont dépendre en particulier du sort que le Kremlin réserve au port de POTI. Et de sa stratégie en Mer Noire où le port de Sébastopol a un statut très conflictuel...

 



23/08/2008

Géorgie: Arrêtez de tirer sur BHL!

Par Daniel RIOT

«La meilleure critique de la démocratie est un entretien de cinq minutes avec un électeur moyen», disait Churchill. Aujourd’hui, la blogosphère remplace parfois les cafés du commerce de jadis et servent de défouloir. Et attention aux têtes qui dépassent ! A ceux qui ne partagent pas vos opinions. A ceux qui ne font pas de l’anticonformisme prétendu un conformisme absolu.
De vraies hordes sauvages, souvent sous la lâche protection de pseudos, s’acharnent sur ceux qui dérangent. Surtout quand les ils ont un talent gênant pour les envieux qui en sont dépourvus. Quand leur voix se fait entendre sans qu’ils aboient. Quand ils ont une célébrité justifiée. Et quand leurs réflexions heurtent trop de réflexes.
BHL a sur la guerre du Caucase, sur la Géorgie, sur la Russie, des positions que l’on peut légitimement critiquer. Ce que j’ai écrit sur Relatio-Europe et ailleurs depuis l’ouverture du feu par le Président géorgien le montre assez…
Mais la démocratie, c’est la liberté d’exprimer des opinions argumentées qui ne sont pas forcément les vôtres, c’est aussi le respect des opinions qui ne sont pas les vôtres. Les polémiques sont enrichissantes et stimulantes quand elles ne reposent pas sur l’insulte, l’attaque personnelle, le procès d’arrières pensées (ces « pensées de derrière », disait Pascal), la diffamation, la malhonnêteté intellectuelle. Quand on ne fait pas dire ce qui n’a pas été dit, écrire ce qui n’a pas été écrit…

Les « choses vues » en Géorgie par Bernard-Henri Lévy, un reportage que Le Monde a publié (et que j’ai repris partiellement sur Relatio-Europe sous le titre « les éclairages de BHL ») a déchaîné des critiques passionnés et passionnelles. Sur Agoravox (où je me fais insulté parce que j’exprime mon amitié envers BHL) et sur Rue 89, où une contre-enquête (à contre-vérifier) met en cause les faits même décrits par Bernard-Henri, ou plutôt tels que certains peuvent les imaginer à partir de ce qu’il a écrit.
Il faut vraiment ne pas avoir du tout une expérience de témoin professionnel sur le terrain pour s’en prendre ainsi au témoignage tel qu’il est rédigé ! Et il faut être très avisé pour donner des « précisions » qui rendent extrêmement aléatoires démentis ou explications complémentaires. Il est vrai que chercher les poux dans la tête de BHL assure un succès facile sur le web. Plus que de réfléchir sérieusement à ce qu’il peut dire…
Ce qui est le plus reproché à BHL c’est qu’il soit allé à Tbilissi en avion privé. Je n’en sais rien et je m’en moque. Moi je n’ai pas les moyens de le faire. Et alors ?
Ce qui frappe les « contre-enquêteurs » de Rue 89, c’est de savoir si, parlant de Gori, il parle du centre-ville ou de la banlieue. Intéressant. Et si les feux qu’il a vu embrasait toute la ville ou des champs. Heureusement, qu’il n’a pas essuyé des tirs sur ce front : les plus zélés des « entarteurs » du clavier parleraient de mise en scène…
Ce qui est sûr c’est que les Russes ont été dans et autour de la ville, et qu’il y eu des dégâts. BHL décrit le « vu »,non le « vrai », ce qui est impossible à traduire que ce soit en mots ou en images. Relire Stendhal : Julien Sorel à Waterloo est aussi une bonne leçon de journalisme…que BHL n’a pas à recevoir.
Ce qui intéresse aussi Rue B9 c’est de savoir s’il a discuté de ses « choses vues » avec Sarkozy. Et alors ? Il a le droit d’en parler à qui il veut ou peut. Ce n’est pas pour cela que je vais chausser les lunettes de l’aigreur pour juger ce qu’il peut dire.
BHL (ce n’est pas nouveau) dérange les journalistes qui font du terrain sans penser, les philosophes qui pensent sans tenir compte du terrain, les engagés qui ne supportent pas des engagements différents des leurs, les plumitifs qui n’ont pas sa plume.
Pire : ce qui apparaît à travers nombre de « commentaires » déposés comme des crottes sur bien de sites qui mériteraient mieux relèvent d’une médiocrité crasse bien franchouillarde (la « France moisie », redirait Sollers).

Il est riche. Et alors ? Il a une jolie femme. Et alors ? Il est dans le « peuple des poeple ». Et alors ? Il est plutôt « bel homme ».Et alors ? Il est étiqueté « intello » ? Et alors ? Il a écrit des livres de qualité qui ont un succès international. Et alors ? Il s’engage pour une série de causes qui lui tiennent à cœur dans la logique de ce qu’il pense et dit. Et alors ? Il est juif. Eh ! Oui…Moi pas. Et alors ?
C’est cela le pire, souvent non dit mais toujours ou presque prégnant: Lévy cristallise sur sa personne une partie de ce fond d’antisémitisme (de droite et de gauche) qui caractérise tant les voyageurs du train « Vichy-Moscou via Munich »qui, (je cite encore Sollers) traverse encore nos campagnes et nos villes.
Mais dire cela, bien sûr, c’est se faire de nouveaux ennemis…Se faire taxer de je ne sais quelle parano. Se faire traiter, comme je l’ai lu, de lèche-cul, de garçon de course, d’avocat, de cireur de pompes de BHL… « Nos jugements nous jugent » : je n’ai pas fait de cette phrase de Valéry l’une de mes devises par hasard. C’est la vie : je choisis mes amis, et je subis ceux qui me considèrent en ennemi. En leur pardonnant leurs offenses. Mais en sachant que toutes les offenses ne sont pas toutes inoffensives. Surtout pour (ou plutôt contre) la démocratie.
L’injustice est insupportable, surtout quand elle vise ceux qui la combattent. Comme BHL. Mais c’est peut-être cela aussi que lui reprochent ses détracteurs les plus virulents!.
Courage, Bernard-Henry :tu sais très bien que les combats contre la bêtise sont les plus difficiles à mener. Mais ils sont indispensables.
Daniel RIOT

20/08/2008

Afghanistan : « Il faut continuer le travail », mais...

L'éditorial RELATIO-Europe de Daniel RIOT

 

Dignité et recueillement: c'est de circonstance, mais pas seulement. Les combattants meurent toujours pour des causes qui le dépassent. Douleur et émotion: un soldat, même professionnel, tué au combat, c'est tout un pays qui est blessé. Atteint au plus profond de lui-même Détermination et exhortations: c'est la seule attitude politique possible pour que les onze vies brisées au combat ne constituent pas un vain sacrifice. Sarkozy a rempli, à Kaboul, la tâche qu'implique sa mission. « La meilleure façon d'être fidèles à vos camarades c'est de continuer, c'est de relever la tête, c'est d'agir en professionnels (...) Je tenais à vous dire que le travail que vous faites ici, il est indispensable (...). Pourquoi on est ici ? Parce qu'ici se joue une partie de la liberté du monde. Ici se mène le combat contre le terrorisme. Nous sommes ici non pas contre les Afghans, mais avec les Afghans, pour ne pas les laisser seuls face à la barbarie »,

 

L'éditorial RELATIO-Europe de Daniel RIOT

Dignité et recueillement: c'est de circonstance, mais pas seulement. Les combattants meurent toujours pour des causes qui le dépassent. Douleur et émotion: un soldat, même professionnel, tué au combat, c'est tout un pays qui est blessé. Atteint au plus profond de lui-même Détermination et exhortations: c'est la seule attitude politique possible pour que les onze vies brisées au combat ne constituent pas un vain sacrifice. Sarkozy a rempli, à Kaboul, la tâche qu'implique sa mission. « La meilleure façon d'être fidèles à vos camarades c'est de continuer, c'est de relever la tête, c'est d'agir en professionnels (...) Je tenais à vous dire que le travail que vous faites ici, il est indispensable (...). Pourquoi on est ici ? Parce qu'ici se joue une partie de la liberté du monde. Ici se mène le combat contre le terrorisme. Nous sommes ici non pas contre les Afghans, mais avec les Afghans, pour ne pas les laisser seuls face à la barbarie »,

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Dignité et recueillement: c'est de circonstance, mais pas seulement. Les combattants meurent toujours pour des causes qui le dépassent. Douleur et émotion: un soldat, même professionnel, tué au combat, c'est tout un pays qui est blessé. Atteint au plus profond de lui-même Détermination et exhortations: c'est la seule attitude politique possible pour que les onze vies brisées au combat ne constituent pas un vain sacrifice. Sarkozy a rempli, à Kaboul, la tâche qu'implique sa mission. « La meilleure façon d'être fidèles à vos camarades c'est de continuer, c'est de relever la tête, c'est d'agir en professionnels (...) Je tenais à vous dire que le travail que vous faites ici, il est indispensable (...). Pourquoi on est ici ? Parce qu'ici se joue une partie de la liberté du monde. Ici se mène le combat contre le terrorisme. Nous sommes ici non pas contre les Afghans, mais avec les Afghans, pour ne pas les laisser seuls face à la barbarie »,

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Dignité et recueillement: c'est de circonstance, mais pas seulement. Les combattants meurent toujours pour des causes qui le dépassent. Douleur et émotion: un soldat, même professionnel, tué au combat, c'est tout un pays qui est blessé. Atteint au plus profond de lui-même Détermination et exhortations: c'est la seule attitude politique possible pour que les onze vies brisées au combat ne constituent pas un vain sacrifice. Sarkozy a rempli, à Kaboul, la tâche qu'implique sa mission. « La meilleure façon d'être fidèles à vos camarades c'est de continuer, c'est de relever la tête, c'est d'agir en professionnels (...) Je tenais à vous dire que le travail que vous faites ici, il est indispensable (...). Pourquoi on est ici ? Parce qu'ici se joue une partie de la liberté du monde. Ici se mène le combat contre le terrorisme. Nous sommes ici non pas contre les Afghans, mais avec les Afghans, pour ne pas les laisser seuls face à la barbarie »,

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19/08/2008

L'Eurodistrict Strasbourg-Ortenau en débat sur Relatio-Europe





L'Eurodistrict Strasbourg-Ortenau aurait pu (du) devenir ces dernières années un modèle du genre, une entité transfrontalière-pilote. Il ne l'a pas été...pour une série de raisons qui mériteraient de longs développements. Mais ce qui compte c'est l'avenir. Qui s'écrit au présent. Et qui peut s'inscrire d'une manière très positive dans le paysage rhénan, si l'élan nouveau que cherche à lui insuffler Roland Ries n'est ni brisé ni limé.

Relatio-Europe relance le débat sur l'Euro-district.
Toutes celles et tous ceux qui ont des idées à faire valoir, des suggestions à soumettre au débat ou des réticences à faire valoir peuvent évidemment nous adresser des textes à publier ou non. Sur ce dossier comme sur d'autres Relatio-Europe est un forum ouvert. Ecrivez- nous : direction@relatio-europe.eu Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Ou utiliser la case « commentaire »
Aujourd'hui, René ECKHARDT, qui raisonne et agit depuis longtemps en passe-frontière, soulève une question-clef rarement abordée : la dimension de cet Euro-district. Le terme même de « district » lui semble peu adapté au dessein qu'impose l'impérative nécessité de penser et de vivre cet espace d'un "vivre ensemble" digne de l'idéal européen. VOIR LE DOSSIER RELATIO-EUROPE SUR LES COOPERATIONS TRASFRONTALIERES


Pourquoi une Euro-Régio (n) plutôt qu'un Eurodistrict ...


Par René ECKHARDT

Reprenons la définition des mots « District » : Etendue d'une juridiction (cf. LAROUSSE) et « Région » : Grande étendue (cf. LAROUSSE).Une Communauté de Communes telles que la Communauté urbaine de Strasbourg, le Grand Lyon, Lille etc., sont des étendues d'une juridiction dont les objectifs principaux consistent à mutualiser des moyens humains et matériels ; autour d'une agglomération leader qui fait profiter les communes proches des moyens dont elle dispose.
A l'inverse, une Région telle que la Région Alsace et toutes les autres, a une fonction opérationnelle et se doit de développer le futur en initiant des projets et en les mettant en œuvre dans les domaines pour lesquels l'Etat n'a pas les compétences nécessaires soit par son éloignement soit par sa méconnaissance des problèmes régionaux.
La définition du « régionalisme », toujours d'après le LAROUSSE : Doctrine qui favorise les groupements régionaux. Cette doctrine est évidemment encore plus crédible dans un état fédéral tel que la République fédérale d'Allemagne, mais elle est également au cœur des préoccupations françaises par la décentralisation des gestions des budgets pour être plus proches des citoyens comme la formation, la gestion des Lycées les transports, la santé etc.

15/08/2008

Tbilissi 2008, Prague 68 sur relatio-europe.eu

PRAGUE 68 : Les chars soviétiques contre l'Esprit d'Europe PDF Imprimer Email

Quarante ans après l'écrasement du « socialisme à visage humain », la pensée dissidente (trop méconnue) reste un moteur de la pensée européenne

Prague; Monument aux victimes du communisme (Wikipédia)

 

Par Daniel RIOT

Quand on songe au déluge éditorial et médiatique qui a marqué, en France, le premier semestre de cette année qui marque le quarantième anniversaires des « événements  de mais 68 », on est un peu surpris de la discrétion qui entoure d'autres « événements de mai », authentiquement historiques, ceux-là..  Ceux du printemps de Prague.«  La Tchécoslovaquie, je m'en bats l'œil » ?...

Ce mot attribué au général de Gaulle, allergique à toute ingérence dans les affaires des autres pays et soucieux d'un futur de « détente, d'entente et de coopération », d'une « Europe de l'Atlantique à l'Oural » avec « une Russie qui boira le communisme comme le buvard l'encre » serait-elle encore d'actualité ? Ou les Européens  de ce début du XXI ième siècle,(tentés de considérer la paix, la démocratie et la prospérité comme des choses irréversibles) oublieraient-ils qu'ils restent des enfants des totalitarismes du XX ième ? Il est important de commémorer ce « printemps de Prague » et méditer encore et toujours sur ce qu'il signifie, dans son existence et dans ses conséquences.

Leçons de la guerre du Caucase..."L'Europe, ce petit cap d'Asie"... PDF Imprimer Email
>>> Les nouvelles cartes géopolitiques de la Russie se trouvent à Pékin.
>>> Les dangers des surenchères américaines
>>> Les illusions dangereuses des Polonais
>>> Remettre l'entente franco-allemande au coeur de la construction europénne
>>> Exiger une vraie réforme de l'OTAN
C'est maintenant entre Washington et Moscou qu'une grande partie d'échecs géopolitique s'engage. Les menaces américaines de mesures de rétorsions sur divers terrains (stratégiques, diplomatiques, commerciaux, économiques) sont prises au sérieux à Moscou. A tel point que des journaux russes s'en inquiètent « La réaction de la communauté mondiale à la guerre en Géorgie a logiquement posé une limite à la politique étrangère de confrontation appliquée par la Russie ces dernières années », écrit le le quotidien Gazeta.ru. relayé par Ria Novosti . Mais les menaces russes faites en réponses sont-elles suffisamment prises en compte à Washington ? Le « partenariat » russo-américain qui devait se développer est plus que menacé. Or, il ne se développait pas qu'au seul bénéficie des Russes...Les Américains (et les Européens) pâtiraient sérieusement aussi d'un retour à l'esprit de la « guerre froide » et au primat des rapports de forces...
Cette question reste sans réponse en cette fin de mandat de Bush. D'un Bush qui aura échoué sur presque tous les terrains, sans en avoir pris conscience, et qui ne se rend pas compte, visiblement, que l'échec de son « protégé » géorgien est aussi, surtout peut-être, « son » échec.Et celui des Européens qui le suivent aveuglément.
Géorgie : Un « cessez-le-feu » n'est pas un feu éteint.. PDF Imprimer Email

Le point sur la situation, par Jacques DEHAIRE
« Identité de vues »...Entre Paris et Washington sur le « dossier géorgien », l'expression doit être (légèrement) inappropriée ...ou alors la secrétaire d'Etat US ne tient pas le même discours que Bush ou son ministre de la Défense, ce qui constituerait un vrai événement ! Passons. En politique, le langage et le ton changent souvent en fonction des interlocuteurs. L'essentiel, c'est que la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice ait quitté Brégançon pour Tbilissi via Paris (dans le même avion que Kouchner) avec un « certain nombre de documents » susceptibles « de consolider le cessez-le-feu » et « d'amorcer le retrait des troupes russes » qu'elle remettra au président géorgien.

Quels sont ces mystérieux « documents » qui s'ajoutent au « plan en six points » déjà signé ? « Secrets d'Etat »... Mais tout donne à penser qu'il s'agit de précisions et d'engagements de Medvedev sur les conditions et les délais du retrait total des troupes russes sur le sol géorgien. Un retrait qui n'a jamais été annoncé comme « immédiat » et dont la lenteur se justifie aux yeux de Moscou par un certain nombre de facteurs dont deux expliquent bien des confusions qui alimente la « guerre des mots » et des propagandes : les unités géorgiennes ne sont pas aussi disciplinées que les autorités politiques le pensent et la région ossète est infestées de bandes et de clans, de mafias et de malfrats qui tirent parti des événements pour « faire leur beurre » ou se défouler. Le passage de témoin entre les soldats russes et les policiers géorgiens n'est pas aussi simple que l'on pouvait l'espérer.
Economie : Pas de vacances pour la stagflation PDF Imprimer Email
Jeudi, 14 Août 2008 18:17

Par William PETITJEAN
Le pire n'est jamais sur. Mais il arrive que les pessimistes aient raison. C'est vrai en économie comme en géoplitique...En l'occurrence, l'optimisme cultivé depuis des mois par Sarkozy sur le redressement d'une économie française minée par les déficits, grevée par un commerce extérieur défaillant, mal soignée de ses maux structurels par des remèdes inadaptées et des réformes qui suscitent plus de vaines polémiques qu'un regain de confiance, est battu en brèche. Et ce n'est pas la conjoncture internationale qui explique tout.
Syrie-Liban : un accord historique PDF Imprimer Email
Mercredi, 13 Août 2008 23:08
Les promesses de Paris sont tenues:En juillet, à l'Elysée,  Bachar al Assad et Michel Souleïmane

Sarkozy va pouvoir s'attribuer en partie la paternité de cette bonne nouvelle. C'est dans la logique du processus engagé à Paris lors du lancement de l'Union pour la Méditerranée que la Syrie et le Liban viennent de franchir une nouvelle étape sur la voie (difficile) de la réconciliation : les deux pays ont convenu d'établir des relations diplomatiques et d'engager un dialogue sérieux sur le tracé des frontières et le sort des disparus libanais....
Petit rappel qui donne la dimension de l'événement : depuis leur indépendance, dans les années 40 ‘à la fin du mandat français, en 1943 au Liban et en 46 en Syrie), Damas et Beyrouth n'avaient jamais noué de relation diplomatique, parce que les Syriens considéraient le Liban comme territoire ...syrien.. Et depuis 2005, les deux pays se considéraient mutuellement en état de guerre...en dépit du départ des troupes syriennes du sol libanais qu'elle occupait depuis 29 ans.


 
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